Violence de la société française? Laquelle??

Valls ose parler de la violence de la société française… sans évoquer les agressions musulmanes !

« Padamalgam, padamalgam » qu’il a dit Manu. « Il y en a des bien » aurait-il même pu ajouter. C’est d’ailleurs en substance ce qu’il a fait en affirmant, sourcils froncés, que tous étaient très gentils et que ce n’était qu’une poignée d’extrémistes qui menaçaient la Fronce… pardon… la France.

Nous pourrions lui rétorquer que dans la mesure où tous les gentils musulmans semblent réfractaires à condamner les exactions de leurs plus dynamiques coreligionnaires, nous sommes en droit d’amalgamer et de présumer que, selon l’adage affirmant que qui ne dit mot consent, cela signifie donc qu’ils les soutiennent, jusqu’à preuve de voix discordantes.

A Toulouse, rue de l’Hirondelle, un méchant policier a eu la mauvaise idée de « provoquer » en passant aux abords de la mosquée, ce machin où les musulmans se rendent pour faire leurs prières et préparer leur jihad. Il en existe environ 2 300 en France, à raison d’une nouvelle mosquée sortant de terre tous les 5 jours et demi. En multipliant par le nombre de fidèles, cela vous donne une petite idée du potentiel de dangerosité de la 2e « religion » de France… Mais il y en a des bien, c’est vrai.

« Tu touches pas à la mosquée ! » s’est-il fait menacer par un fidèle alors que des frères « sont arrivés de partout », certains lui jetant des pierres pour bien lui faire comprendre que ce quartier c’était le leur.

Dans un reportage télé de la chaîne publique, un animateur de quartier de Trappes affirmait que les émeutes n’auraient pas eu lieu si la police, là encore, n’était pas venue « provoquer » la voilée intégriste intégrale, c’est-à-dire faire son job qui est de verbaliser les contrevenants à la loi. C’est ensuite Fatima, une habitante du quartier, qui s’est scandalisée qu’en France on ne puisse pas vivre en paix son ramadan.

« Je ne confonds pas l’immense majorité de nos concitoyens musulmans avec des groupes radicaux souvent liés aux salafistes qui s’en prennent aux institutions de la République » a assuré le fringant Manuel, ajoutant « je ne confonds pas des musulmans qui observent leur rite avec des femmes entièrement voilées ». Il a également recommandé de se garder d’employer « des mots dangereux pour la cohésion de notre République », car selon lui s’attaquer à un musulman ce serait s’attaquer à la République (alors que la République se porterait bien mieux si les musulmans voulaient bien enfin lui lâcher la grappe en se faisant oublier et en s’assimilant plutôt qu’en pratiquant l’apartheid xénophobe), ainsi que « des mots qui blessent ». Car c’est cela qui serait réellement dangereux pour le pays selon lui, les mots qui blessent !

Malgré toutes ses précautions oratoires, Valls ne se rend même pas compte qu’il pointe du doigt la dangerosité des adorateurs du prophète qui pourraient facilement en venir à la kalach si on leur dit des vilains mots. C’est mettre notre riche vocabulaire sur le même pied que leurs égorgements, leurs lapidations et autres mises à feu, rien de moins.

« Je souhaite qu’on respecte la deuxième religion de France » a t-il réclamé, à l’instar de cette policière appelée en pleine nuit par notre amie Sylvia Bourdon pour cause de tapage halal, et qui lui a répondu « mais madame, c’est le ramadan, faut les respecter ! ». Sans doute une policière marquée au fer de l’islam qui défend ses frères plutôt que la loi…

A Toulouse, ce païs si bien chanté jadis par Nougaro et si gangrené aujourd’hui par le culte mahométan, les malheureux riverains de la mosquée souffrent d’une situation intenable « à 4h du matin puis à 12h, 14h, 18h et à la rupture du jeûne, nous entendons 35 à 40 personnes prier à l’unisson. Outre les nuisances sonores, nous sommes inquiets pour la sécurité de cet immeuble ». Voilà donc nos compatriotes toulousains condamnés à l’insomnie au nom du respect de l’idéologie islamique ! Mais comment fait-on pour aller travailler quand on ne peut pas dormir la nuit pendant un mois ? Pourquoi la loi sur le tapage nocturne illégal et les interventions policières pour y mettre fin cessent-elles de s’appliquer quand les bruyants contrevenants sont musulmans ? Il y a donc des castes maintenant en France, les inférieurs et les supérieurs ? C’est ça la France une et indivisible, la fraternité, l’égalité ? Cette sacro-sainte égalité dont on nous rebat pourtant les oreilles du lever jusqu’au coucher jusqu’à l’indigestion ? Certains sont plus égaux que d’autres…

Les citoyens seraient donc tenus de respecter des individus qui, eux, ne les respectent pas et à qui d’ailleurs personne ne songe à demander ce même respect en retour. Nous devons obligatoirement accepter l’inéquitable droit au tapage de ces goinfres nocturnes au nom d’un dogme qu’ils nous imposent en pays laïque, alors que dans le même temps Delanoë fait déployer des zoneurs déguisés en clowns pour faire « chuuut-chuuut ! » aux noctambules de la capitale, et vient d’empêcher ce jour la libre circulation des promeneurs et des bouddhistes se rendant à une fête cambodgienne à la Pagode du bois de Vincennes, alors que eux ne réclament ni argent ni faveurs d’exception et n’importunent personne. Deux poids deux mesures comme toujours…

« Je ne minimise pas la violence de la société », a encore bavé Valls. Mais bougre d’âne mâtiné de traître, ce n’est pas la société qui est violente, ce sont des membres de la-communauté-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom !

Pour comprendre et contrer ce qui se passe dans notre pays, dans nos villes, et de plus en plus maintenant dans nos villages même, quoi de plus nécessaires que ces vérités énoncées par Malika Sorel ? « On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l’inverse. Ils doivent respecter le système français. (…) Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l’on continue comme aujourd’hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n’éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d’origine sur le territoire français. (…) Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l’individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu’on peut défier à moindre risque ».

Réfutant le terme de « violences communautaires », Valls a préféré dénoncer un complot soi-disant ourdi par l’opposition alors qu’il s’agit pourtant bien de violences communautaires, quoi qu’il en dise, ce que confirme d’ailleurs sans la moindre ambiguïté la mère de la voilée de Trappes : « Vous savez, entre frères, entre musulmans, ça se passe pas comme ça normalement. On peut attaquer une autre personne, on peut attaquer un chrétien, mais on ne peut pas attaquer un frère musulman ». Tout est dit.

Interrogé sur la mise en place d’un couvre-feu, Manu, trouant son slip, s’est empressé de sortir son parapluie. Que nos petites pépites ne s’inquiètent pas, on ne les privera pas de rodéos ni de tirs de mortiers dans les rues. De toute façon un couvre-feu ne peut être suivi que par des populations élevées au respect des règles et de la démocratie, une telle mesure est donc totalement inapplicable dans une communauté physiquement et immoralement hostile à tout commandement n’émanant pas expressément de sa satanique divinité.

Lorsqu’il a évoqué ensuite la loi sur le voile intégral comme conséquence d’une volonté d’émanciper les femmes, Valls a menti éhontément. Cette loi n’a en aucun cas été créée dans ce sens mais parce qu’il est tout simplement interdit de dissimuler son visage. Si la volonté d’émanciper les femmes en avait été à l’origine, on aurait également interdit le simple voile couvrant les cheveux car son usage porte exactement le même message sexiste que le voile intégral : nos femmes musulmanes sont notre propriété exclusive et doivent rester vierges jusqu’à ce que leur mari choisi par le chef de famille les déflore !

Bien qu’il réfute avec la dernière énergie tout lien avec des pratiques islamiques authentiques, il se trahit pourtant doublement lorsqu’il affirme d’une part que « la République et la laïcité doivent vivre dans ces quartiers. Le machisme s’y est trop imposé », et d’autre part lorsqu’il se met à évoquer les violences faites aux femmes alors que la discussion tourne uniquement autour de l’islam et des émeutes de Trappes. Tiens donc, ça c’est un scoop ! Il y aurait du machisme et des violences envers les femmes dans ces quartiers musulmans ?! Pardon… dans ces « quartiers populaires » comme on doit le dire aujourd’hui (car on n’a pas le droit de prononcer le nom de la communauté de paix, d’amour et de tolérance pour ne pas la stigmatiser ni encourager les amalgames fâcheux).

Mais qu’on se rassure, Manuel Valls veille au grain pour rétablir la sérénité des musulmans afin qu’ils ne mettent pas le pays à feu et à sang et que le Qatar ne nous coupe pas les vivres, nous pouvons donc lui accorder toute notre confiance car « nous, la gauche, nous affrontons les problèmes. Nous ne cachons rien ». C’est évident… D’ailleurs, pour nous le prouver, sur les 400 racailles trappistes, quatre ont été attrapées, trois ont été relaxées et le seul malchanceux Yaya Thiam vient d’écoper de six mois fermes qui seront transformés en peine aménagée avec sans doute un bracelet électronique, ce qui signifie qu’il n’ira jamais en prison. C’est cela que Valls appelle la « grande fermeté ». Là c’est sûr que notre pays est entre de bonnes mains… pour encore quatre années nom de Dieu… !!

Caroline Alamachère

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