Une guerre juste!!!

Parfois la guerre est une guerre juste

Michel Garroté, réd en chef –- A moins d’être complètement sourd et totalement aveugle, tout un chacun devrait être désormais en mesure de discerner que, au-delà de leurs déclarations mensongères, les mollahs iraniens et leurs légions étrangères ne veulent qu’une seule chose : la guerre.

Face à l’imminence de la première bombe atomique iranienne – ouvertement destinée à génocider le peuple israélien – frapper préventivement pour gagner deux à trois ans, c’est aussi, et surtout, continuer à vivre, continuer à exister, pendant deux à trois ans (2013, 2014 et 2015). En attendant d’aviser pour la suite (2015 etc.).

Les Occidentaux ne sont que « concernés ». Mais les Israéliens, eux, sont « impliqués ». « Impliqués » au sens imminent – et surtout existentiel – du terme.

Une courte guerre préventive (par le biais de frappes contre le nucléaire offensif iranien) permettrait d’éviter une guerre longue et létale. Les guerres de sont pas toutes injustes. La guerre contre Hitler était une guerre juste. Tirer des missiles sur la Syrie comme Obama a failli le faire, eut été une guerre injuste, et, surtout, irresponsable.

Des frappes préventives contre le nucléaire offensif iranien, en revanche, serait une courte guerre préventive et une guerre juste. Car notre principal ennemi chiite, ce n’est pas la Syrie, mais l’Iran. Le concept de guerre juste est un concept judéo-chrétien. Et il ne date pas d’hier.

Saint Thomas d’Aquin définissait la guerre juste par trois critères. Auctoritas principis : la guerre ne peut relever que de la puissance publique. Causa justa : la cause juste. Intentio recta : l’intention ne doit pas être entachée de causes cachées mais uniquement dans le but de faire triompher le bien commun.

L’essayiste Michael Walzer a énuméré les critères d’un conflit juste : « La guerre pour être juste, doit être engagée en dernier ressort. Toutes les possibilités non violentes doivent au préalable avoir été examinées. La question de l’autorité légitime se pose lorsque le Conseil de sécurité des Nations unies est bloqué par la volonté d’une partie d’exercer son droit de veto ».

J’ignore à qui pensait Michael Walzer en écrivant cela sur droit de veto et chacun peut l’interpréter à sa guise ; cela dit, pour ce qui me concerne, les vetos russes et chinois dans le cas de l’Iran sont fatigants ; en revanche, le veto américain dans le cas d’Israël a évité et évite encore que l’État hébreu ne disparaisse sous le poids des centaines de « résolutions » proposées par les Etats membres de la Ligue arabe et de l’Organisation de la Conférence Islamique.

La Doctrine Sociale de l’Église précise : « Une guerre d’agression est intrinsèquement immorale. Dans le cas tragique où elle éclate, les responsables d’un État agressé ont le droit et le devoir d’organiser leur défense en utilisant notamment la force des armes ».

« Pour être licite, l’usage de la force doit répondre à certaines conditions rigoureuses : que le dommage infligé par l’agresseur à la nation ou à la communauté des nations soit durable, grave et certain ; que tous les autres moyens d’y mettre fin se soient révélés impraticables ou inefficaces ; que soient réunies les conditions sérieuses de succès ; que l’emploi des armes n’entraîne pas des maux et des désordres plus graves que le mal à éliminer. La puissance des moyens modernes de destruction pèse très lourdement dans l’appréciation de cette condition ».

Ce qui selon moi, en termes de bon sens au service du bien commun, impliquerait que l’on en finisse avec le nucléaire offensif des mollahs intégristes iraniens, les Pasdaran et le Hezbollah, comme on l’a fait avec Hitler, ses Waffen SS, ses Einsatz Kommando et ses Totenkopf Division, il y a 68 ans.

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© M. Garroté réd chef www.dreuz.info

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