Récidive autorisée par les lois Taubirat=voir l'article.

Violées et massacrées au nom du coran par Sofiane, multirécidiviste en liberté : merci Taubira !

Alors que pas moins de six ministres se sont déplacés cette semaine à Marseille pour pleurer en chœur et à chaudes larmes la mort d’un délinquant multirécidiviste, que Valls s’apitoyait très lourdement sur une voilée griffée « superficiellement » par d’improbables crânes rasés aux méthodes de gonzesses, que l’émotion médiatique était à son comble pour déplorer l’attaque charcutière d’une mosquée à Cognac ainsi que le dépôt de photocopies d’un personnage « vêtu comme aux heures sombres de l’invasion allemande » (sic), dans le même temps pas moins de 37 tombes chrétiennes de l’Hérault étaient profanées dans un silence médiatique et politique de cathédrale, tandis qu’à la Garenne-Colombes Priscillia et Elise se faisaient violer et fracasser de manière particulièrement effroyable par Sofiane, un mahométan multirécidiviste laissé volontairement en semi-liberté grâce aux bons soins du régime Hollande-Taubira.

Priscillia, une jolie brunette, rentrait chez elle lorsque le barbare Sofiane lui a sauté dessus pour la violer. Les policiers la découvriront dans une « mare de sang », le visage défoncé par les coups de pieds et de poings, tellement défiguré par la violence de son agresseur que même les policiers en restent estomaqués. « On ne distingue plus ses yeux, ni son nez, ni aucun de ses traits délicats, massacrés par la rage de son agresseur. L’homme s’est acharné contre elle pour tenter de la violer : il y a encore les empreintes ensanglantées de ses mains d’ogre sur le pantalon de la jeune femme, entre ses cuisses et sur sa braguette ».

Son cerveau ayant doublé de volume en raison des coups portés, la moitié de sa boîte crânienne a dû être retirée lors de son opération… Priscillia, encore dans le coma, souffre également de multiples fractures, notamment au nez et à la mâchoire.

A quelques rues de là le même soir, la seconde jeune femme âgée de 19 ans, Elise, va connaître la même main « grasse et moite » du monstre alors qu’elle se rend chez son amoureux. « Massif, féroce, il l’empoigne par les cheveux, lui chuchote à l’oreille l’ordre de se taire, de ne surtout pas le regarder. Et la jette au sol, entre deux véhicules, sur le béton rugueux et froid. Il lui arrache son pantalon, la viole. Deux fois. Puis, pour l’humilier encore, l’insulte, la menace avec son couteau en citant le Coran. Des mots, des gestes inracontables. Dans un nouvel accès de fureur, il martèle son visage avec ses poings et ses genoux ».

Même si son état physique est moins gravement atteint, elle garde des séquelles visibles mais surtout traumatiques, au point qu’elle n’arrive plus à manger, à se laver, qu’elle vomit…

Selon ses amis, le bourreau Sofiane, celui qui agresse au couteau en citant le coran (une pratique qui tend à se généraliser de plus en plus à en lire les faits divers dans la presse régionale), est quelqu’un d’amical même s’il se vante ouvertement de ses méfaits. Ce n’est pourtant pas l’avis des habitants de sa cité qui, eux, le décrivent comme un homme très violent, un alcoolique qui hurle et les agresse, quand il ne les rackette pas. Sofiane est en outre un voleur notoire et un agresseur sexuel avéré.

Il est précisé que « dans la cité, personne ne se doute de sa grande dangerosité. L’administration pénitentiaire non plus ». On peut se demander comment il est possible que ce type au parcours pourtant rempli d’agressions en tout genres soit néanmoins considéré comme inoffensif au point de rester libre comme l’air le jour pour dormir en prison seulement la nuit.

Comment se fait-il que l’administration pénitentiaire n’ait pas vérifié sa présence à un supposé stage où il ne s’est pas rendu, ni à un faux rendez-vous chez le kiné ? Comment est-il possible que ce sauvage ait pu rentrer sans encombres à la prison avec trois heures de retard et couvert de sang sans qu’aucun membre de la maison d’arrêt n’y trouve à redire, ces derniers expliquant même sans le moindre état d’âme à la mère de Priscillia qu’il était normal que parfois ces détenus découchent sans prévenir plusieurs nuits d’affilée ?! Et surtout, comment concevoir que le lendemain matin le monstrueux Sofiane puisse à loisir quitter à nouveau la prison en toute tranquillité ? La politique ultra laxiste de Taubira est-elle à ce point assimilée par ses petits soldats qu’ils ferment sciemment les yeux sur leurs petits protégés, quitte à les laisser vaquer à leurs occupations violentes et meurtrières ?

La mère de la jeune femme s’indigne à juste titre de la minimisation des faits, notamment par le procureur réduisant ces actes terribles à de simples « agressions » (si tant est qu’on puisse se satisfaire de simples agressions), comme s’il n’y avait pas lieu d’en faire tout un foin. En attendant, Priscillia reste entre la vie et la mort… Mais il est vrai que les deux jeunes femmes ne sont que des Françaises ordinaires, et des femmes qui plus est, autant dire qu’elles n’ont pas beaucoup de valeur sur le marché du régime socialiste…

« Tout le monde se couvre mais c’est leurs fautes humaines et administratives qui ont délivré ce loup et lui ont donné le permis de tuer ma fille. Qu’on ne me parle pas de réinsertion, de prévention. On lui a donné toutes les chances, il ne les a jamais saisies. Il n’aurait jamais dû être dehors. Et ceux qui en sont responsables vont payer ».

Oui, Sofiane a bénéficié de multiples chances, de la bénédiction effarante d’un système judiciaire en état de pourrissement avancé pour commettre ses méfaits immondes, inhumains.

Il y a quelques jours, Jérémie Labrousse mourait égorgé selon ces nouvelles coutumes importées des pays musulmans. Aujourd’hui ce sont donc ces deux malheureuses victimes d’un autre individu importé de ces pays, une « chance pour la France » nous assène-t-on, violant et frappant au couteau des femmes, des mécréantes, comme préconisé dans le coran, comme l’ont fait avant lui et le font toujours des générations d’hommes.

Et pendant ce temps, l’on s’émeut pour deux rondelles de saucisson déposées devant une mosquée ?!

Il est urgent d’interdire cette saleté de coran sur notre sol au même titre que Mein Kampf puisque la finalité et la violence qui en découlent sont rigoureusement les mêmes. Les victimes de cette « solution finale » prônée par ce foutu bouquin sont les Français, chrétiens, athées, considérés comme impurs, infidèles et bons à tuer.

Il faut ensuite limoger tous les incompétents du système, du petit grouillot judiciaire jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, pour mise en danger de la vie d’autrui, complicité et non assistance à personne en danger. Ces cols blancs sont les complices des multiples Sofiane qu’ils contribuent, par leur politique irresponsable, ultra permissive et inconséquente, à inciter aux viols, aux meurtres, aux massacres des nôtres. D’autres victimes suivront encore et encore, peut-être des amis, de la famille, nous-mêmes…

Et pendant ce temps Mme Taubira, l’ex indépendantiste qui exècre les Français au point de donner volontairement des blancs-seings aux violeurs et aux assassins, persistera dans sa politique nuisible à seule fin de préserver son poste et son confortable salaire.

Ça ne vaut pas bien cher la vie d’un Français pour ceux qui osent se prétendre socialistes.

Caroline Alamachère

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