Lacher de poules devant le domicile de François Hollande et de sa cot cot copine

Samedi matin, des militants du mouvement « le Printemps français » ont manifesté calmement mais surtout avec humour devant le domicile du Président de la République et de sa copine, à Paris (XVe).

«Première dame? Non, poule de luxe» pouvait-on lire sur les banderoles.

«Epouse, concubine ou poule? Fiscalement, le président doit choisir» en référence au fait qu’aucun lien juridique n’existant entre François Hollande et Valérie Trierweiler, les dépenses de l’état à son bénéfice (secrétaires, voyages, robes d’apparat, etc. sont des détournement de fonds publics qui seraient passible du pénal dans un pays de Droit)

J’avoue, cependant, que les slogans m’ont laissé sur ma faim. J’aurai aimé lire : « Pauvre maison que celle où les poules chantent et le coq se tait »,

ou ceci : « Chaque poule vit de ce qu’elle gratte ».

Ils auraient pu, à juste raison, afficher : « La poule ne doit pas chanter avant le coq », « La poule qui chante le plus haut n’est pas celle qui pond le mieux », « Quand le renard se met à prêcher, prends garde à ta poule »,

Ou encore : « Les socialistes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l’on vous jette. »

Mais en fait, ce qui lui va le mieux est encore : « La poule, bien qu’elle ait le bec étroit, mange bien, boit à sa soif. »

Ils ont transformé la rue en basse-cour, ce qui représente bien la façon dont le régime socialiste traite les citoyens, avec ce lâché de poules blanches pour dénoncer – aussi – le fait que François Hollande impose aux Français le Mariage pour tous, mais qu’il ne se l’impose pas à soi-meme puisqu’il n’est marié ni avec Valérie Trierweiler, ni avec Ségolène Royal, la mère de ses quatre enfants.

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