Français, osez regarder les rebelles musulmans syriens soutenus par Fabius égorger le père François Mourad.

Français qui allez partir en vacances, regardez bien ces quelques minutes d’horreur absolue. Regardez jusqu’au bout ces gorges tranchées, ce sang qui coule, et le silence des agneaux couvrant de son immensité le cri de Foi qui monte au ciel des suppliciés.

http://www.postedeveille.ca/2013/06/syrie-les-chretiens-menaces.html

Par Alain Dubos pour Riposte-Laïque

Allah ou Akbar! Allkah ou Akbar! Allah ou Akbar! Jusqu’à la nausée, jusqu’à l’étourdissement, jusqu’à la fuite accomplie de la vie par les carotides tranchées. Un peu de courage, mes chers compatriotes, regardez ce spectacle jusqu’au bout, après quoi vous pourrez rejoindre vos locations de vacances, vos familles réunies autour des barbecues, vos enfants et petits-enfants courant après des crabes sur le sable de nos plages. Avant de prendre la route, écoutez le hurlement bestial du Croyant victorieux : Allah ou Akbar! Allah ou Akbar! Allah ou Akbar! Tel est le viatique avec lequel les chrétiens de Syrie, comme ceux du Soudan, du Nigéria, d’Egypte et de vingt autres lieux de massacres rejoignent depuis des années leur Créateur.

Français, regardez ces images jusqu’au bout. C’est votre essence historique, votre chair, votre sang qui rougissent, écarlates, la terre syrienne devenue propriété intangible de l’Islam.

Ce cauchemar devrait être le vôtre, jusqu’à ce que désireux de l’exorciser, vous intimiez à ceux qui vous mènent l’ordre formel de le faire cesser. Comment? D’une fort simple manière : en prenant la défense des condamnés, en vous interposant entre eux et la populace ivre de sang qui a décidé d’en débarrasser un paysage bi-millénaire promis aux démolisseurs. Certes, vous ne pouvez l’accomplir vous-mêmes, mais au moins vous est-il loisible de tancer le député, le sénateur, le ministre, le Président qui, par indifférence ou complicité active, laisse faire les bourreaux voire les encourage et au besoin les arme. Savez-vous que dans ce pays de France, des milliers de soldats, d’officiers, de simples citoyens, piaffent, anxieux de ne pouvoir rien faire contre ces barbaries d’un autre âge qui, demain, leur feront misère?

Vous devriez conforter leur juste colère. Au lieu de quoi vous assistez, comme dans l’arène, à la mise à mort du fauve. Alors, si tel est vraiment le cas, si vous allez au bout de votre étreinte avec la Mort, jouissez bien de l’agonie du chrétien d’Orient, puisque vous n’avez pas le courage de vous y opposer. Vivez jusqu’à son terme le geste d’Abraham matérialisé par la saccade de la lame contre la gorge de l’animal. Emplissez-vous du psaume résumé au « Allah ou Akbar » vomi par cent bouches que rien ne semble pouvoir rassasier à défaut de les clore. Mais souvenez vous que le jour où vos propres enfants seront à leur tour égorgés au nom de Dieu, comme le père Mourad et ses frères, il ne restera plus grand-monde pour leur épargner le sacrifice. Et vous serez, comme d’autres avant vous dans l’histoire de notre nation, face au désastre annoncé dont les traîtres et les salauds en charge de votre destin auront précipité le cours.

Vous compterez sur Dieu, peut-être, pour vous mettre à l’abri de cette épouvante. François Mourad et ses disciples comptaient sans doute aussi sur Lui. Mais voilà. Ils ont été abandonnés à leur tour, comme le Christ lui-même sur sa croix, parce que dans les guerres, voyez-vous, Dieu se montre très rarement, c’est un peu, dans le cas présent, comme si le borborygme des gorges ouvertes des agneaux de l’Aïd et des mécréants promis aux douleurs (c’est le même, absolument) le faisait grimacer. Dieu est esthète, il faut le comprendre, il a créé quelque chose de superbe, d’unique, dont la logique lui échappe. Alors, il regarde ailleurs et depuis longtemps, ainsi en sera-t-il lorsque votre tour viendra.

Car il viendra, sauf si vous décidez le contraire, sauf si vous avez encore assez d’énergie et de désir en vous pour inverser le flux qui déjà vous noie. Vous le pouvez, Français de Juillet 2013. Et vous savez que vous le pouvez. Une question, donc : quand déciderez-vous d’y contraindre un Pouvoir enfin désireux de vous protéger, de vous servir et par là même de vous épargner la sanglante fin de vos frères assassinés ?

Allah ou Akbar! Allah ou Akbar! Allah ou Akbar! dégueulent les tueurs.
Et glou, et glou, et glou… Leur répondrez-vous cela, sans plus, dans le grand sourire de vos trachées à l’air?

Alain Dubos

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