Le naufrage du "FRANCE"

Magnifique pamphlet écrit par Lucie Clavijo

Titanic la France

Demain peut-être,
Les Français en auront assez.
Qu’on les méprise, les salisse,
En niant leur culture,
Leur histoire et leur Nation,
Leur droit à la sécurité,
Et même à exister.

Les fils de la République
se dresseront pour crier ‘non’
aux miteux nazillons roses,
qui encensent l’ignorance,
l’inoculant à haute dose
à nos enfants de France.

Le Peuple se lèvera,
Contre les nazis verts,
Pour dire sa révolte et sa colère,
Devant l’insondable sottise
D’un crime lâche et tout de corruption,
contre leur belle et généreuse nation.

Il sait déjà dire non
aux nazis noirs, aux nazis bruns
mais qui se croient tout blonds !
Il criera sa rage et sa fierté
Contre la lâcheté
Des caquetants socialistes
Et leurs fumeux spécialistes,
Qui baissent plumage et ramage
Sans oublier l’oreille et la queue
Devant des rustres et des sauvages,
Enragés du diable,
Bien plus que fous de Dieu.

Un jour qui vient,
les Français lessivés,
Ecoeurés, enfin réveillés,
N’auront plus envie de payer,
Pour n’être que les figurants,
Qui font moins que figurer,
Condamnés à jouer
dans un pauvre navet.
Un sinistre plagiat
Sans lustre et sans éclat,
Où le metteur en scène,
Dont la sottise frôle l’obscène,
Blatère et glougloute
au cœur même de l’Etat.

Ils connaissent le casting,
Et le pitoyable scénario,
Depuis un étrange soir de mai
Où les drapeaux qui flottaient
N’étaient pas ni les bons ni les vrais,
Où des bandes braillaient
En piétinant la République
Et ses vives couleurs laïques.
Ils n’iraient jamais à Cannes
Embarqués dans ce nanard,
Dont les héros étaient des ânes
Qui les prenaient pour des bâtards.

Bien qu’on les poussa sans ménagement
Pour qu’ils sautent dans la houle,
les figurants ne perdaient pas la boule,
et n’abandonnaient pas le navire.
Ils n’avaient pas d’autre pays,
Et nulle envie d’une autre vie.
Pas besoin de saigner des peuples,
Ni d’écraser des nations,
Sous les coups d’une dictature
Qui avancerait sure d’elle,
menteuse, ignare et cruelle,
toute de noir voilée,
pour mieux masquer
son impure et triste réalité.

À la barre,
Le Capitaine Batavia se cramponnait,
En racontant des salades,
L’air péteux et béat,
Pleinement satisfait de sa haute insuffisance,
Bien plus confit d’orgueil,
Qu’un foie de canard doctement gavé !
Il ne risquait rien !
Que risque un Capitaine dont le second s’appelle Zéro ?!
Et que risque un second
Dont les sous fifres sont des triples zéros ?!
Ils ne savaient que taxer…
Car ignorant ce que signifie gouverner.
C’étaient de petits riches,
Doués pour la triche.
Des pseudos intellos,
Des champions de pédalos
incapables de rien prévoir,
Si ce n’est leurs retraites dorées
et leurs très grasses indemnités.

Le Capitaine Batavia parfois hésitait,
Ne sachant déterminer
s’ils étaient des propres à rien,
Ou des impropres à tout ?
Mais il restait fier de son troupeau
Pour lequel il savait inventer
D’inutiles commissions
Et d’improbables fonctions:
officier à la francophobie,
et même à la leucophobie ;
seconds improductifs,
commis à l’abaissement général,
l’inculture fatale,
ou l’ignorance nationale.

Dans le rôle de l’iceberg,
Une vieille débutante
A l’œil glacial et torve
Crachant haine et morve,
rongeait goulûment son frein :
Le rôle était violent, et décisif !
Elle n’avait que 5 ans
Pour couler le navire !
Elle gardait les seaux,
Mais les avait percé…
Elle prenait son rôle à cœur
Et semblait se réjouir
A chaque défaillance
De la coque et du moteur.
Elle applaudit avec ferveur
Quand la Justice si fière,
se noya la première,
au fin fond du déshonneur.

Le héros d’opérette
Vêtu d’une sémillante marinière,
Se voyait bien calife à perpette.
Arno Di Caprio pour le nommer,
Tentait des manœuvres,
Avec son petit doigt…
Il jetait des œillades,
faisait des ruades,
et gonflant les pectoraux,
Il écopait avec un dé à coudre…
Laissant l’espoir se dissoudre,
Car le bateau récalcitrant,
Lentement, penchait sur le flanc.

Dans le rôle de la mer, et du mal de mer,
Desflots bien sur,
L’œil vague et parfois en pétard,
Ne supporta même pas le ‘bateau’ ,
Pour l’occasion barbouillé de vert,
mais qui de toute part prenait l’eau.
On lui criait « ma mère ! »,
Elle répondait « ta soeur » !
Pourtant, malgré les prémices du naufrage
Desflots faisait construire encore
De coûteuses cabines,
Pour y loger gratuitement
Et engrosser promptement
Le cheptel des femelles
et des tristes concubines.

L’officier aux affaires étranges
Restait discret et froid,
Sans trop se faire de mauvais sang.
Il inventait des ennemis,
jouait à faire peur,
évitant soigneusement
De désigner les vrais tueurs.
Il se pavanait,
Faisant le beau, ne faisant rien,
Et son verbe plat n’intéressait
ni le Monde, ni les siens.

L’équipage insipide,
De bric et de broc
Farci d’idées en toc,
Inodore, incolore,
Méritait presque
son triste sort,
Ils s’étaient crus les bons, les forts,
Et devaient se contenter,
Qui, de bredouiller,
Qui, de patauger !

Quand parfois la vérité sortait,
Elle concernait de miteuses combines,
Des mensonges éhontés,
qui précipitaient le navire
Dans les vagues glacées
Du chômage et de la dette.
Mais racaille et insécurité,
Leur disputaient la vedette,
Empoisonnant l’air des ponts
D’acres relents nauséabonds.

Quelques sinistres et politiques musiciens,
Jouaient encore, mais sans entrain,
Un peu de pipeau,
accompagné du tambourin,
qu’agitait une pepette
élevée au rang de pipelette
du commandeur des bourrins.

Le chef de la sécurité s’agitait,
L’œil rond tel celui d’un pigeon
et plus noir que celui d’un maton.
Pourtant rien n’y faisait :
plus il brassait de l’air,
plus le bateau gîtait par le travers.
Il croyait, le pauvre biquet,
Aux vertus de la musique
Sur les éléments déchaînés,
Et bramait des airs de valse,
l’oeil empreint d’une molle sévérité.

Un officier médical
Elevé au rang de comptable,
Voulu participer à la manœuvre
Et précipita le désastre.
Cahuzac, il se nommait,
et quand ses pairs retors,
Réalisèrent le danger,
Tels les marins de l’Antiquité,
Ils voulurent par-dessus bord
Proprement le jeter.
Espérant sans doute
Calmer Neptune
Tout en faisant gober
Leurs sottes histoires de thune
Aux humbles passagers
saisis par la déroute,
noyés par tous les doutes. !

Ces passagers désespérés,
voyaient l’iceberg
S’enfoncer dans les entrailles du navire,
Déchiqueter son histoire,
Dissoudre sa langue,
Taillader ses espoirs,
Détruire ses clochers,
L’étouffer dans une gangue
D’amère taqqya et de charia…
Mais certains, de tout leur cœur,
S’arc-boutaient toujours et encore.
Criant leur amour du navire
et chantant pour soutenir l’effort,
Ils tentaient par le rire,
de couvrir le son de l’hallal’i !

Batavia, imbu de sa sottise,
et repu de sa jactance
Trônait sur la passerelle,
Ejaculait du vent,
En éructant : « Moi Capitaine,
La catastrophe, c’est maintenant !
Car pour couler la barque
J’ai ma mafia et mes bulldogs :
mes cons-pétants énarques ,
Mes journaleux et sots-ciologues
Et surtout mes arabo ploutarques.

Espérant anesthésier
La foule qui se voyait couler
Et pour finir l’histoire en beauté
On leur proposa des mariages gais.
Quand aux plus primesautiers
Ils pouvaient graver leurs noms
sur le grand mur des petits cons.

Des journalistes perfides
fielleux, et toujours stupides,
Usaient d’une langue bifide,
Pour mieux trahir la Vérité ;
prétendant, même
les pieds dans l’eau,
que le bateau au lieu de couler…
vers des matins radieux et verts
était en train de s’envoler !

Des aventuriers de l’allocation
et des mercenaires du chômage,
Des taupes et des tenancières,
Qui à bord s’étaient faufilés
Sans billets et sans papiers,
S’éventaient désormais
avec leurs pseudo identités.
Ils riaient de voir le navire
tristement s’enfoncer,
sans réaliser qu’eux-mêmes
Allaient bientôt en profiter.
Ils le huaient, l’insultaient,
Moquaient les passagers,
Conspuaient l’équipage,
conpissaient le règlement,
déchirant les gilets de sauvetage,
dont les marins tentaient vainement
un ultime et pauvre rafistolage.

Quelques jeunes narguaient,
rackettant et outrageant
les passagers désespérés.
Ils vendaient du cannabis,
Tout en brûlant des canots.
Des imams déconnectés
Cherchaient même
où construire une nouvelle mosquée.
Parmi ces joyeux drilles
Une voiture balai
Eparpillait les ordures,
Braillait, grouinait,
et partait en vrille.
Des ‘déséquilibrés’,
soi-disants stigmatisés,
Dans un ultime effort
Pour se soulager,
Cherchaient encore
Une gorge à trancher.
Car on leur avait bien dit
que dans les entreponts
on transportait surtout
Des veaux et des moutons.

…Et les vapeurs d’herbe
Montaient jusqu’à la passerelle,
Où le Capitaine, l’oeil coquin,
Caché dans les petits recoins,
Jouait encore au chaud lapin.

On l’entendit jusqu’au bout,
Toujours auto satisfait
Même quand l’eau lui monta au cou
Chanter d’un air niais
un piètre rap mal rythmé,
un gnan-gnan style déjanté :

(avec un accent du 93)

« Moi Moi Capitaine,
TITANIC La France,
C’est maintenant !
TITANIC la Démocratie,
J’préfère bien mieux
La démo-crasseuse
TITANIC les laïcs,
C’est un trip super chic !
Hourra houria,
Toi et moi, on le fera
TITANIC la République
Sans oublier l’armée,
En piétinant les flics !
TITANIC la Vérité,
Comme d’habitude,
par dhimmitude
et lacheté.
TITANIC la Liberté
C’est pour longtemps !
TITANIC les retraites,
C’est maintenant
Et les pieds devant !
TITANIC les travailleurs,
Faut entret’nir les branleurs
Qui vot’ront pour ma grandeur
TITANIQAB les femmes
Peut-être qu’avec l’Islam
J’pourrai enfin les commander
« fermes-là, casses-toi, » quel pied !….
TITANIC le Socialisme,
mon débile narcissisme,
c’est mainte..bl…bl..bl….……. !
(l’aveugle mondialisation
noya les derniers flons flons
dans ses derniers glous glous
Mais il sombra content :
le navire était coulé par le flan !

Les survivants avaient compris la leçon.
Oubliant idéologies et religions,
Partis, pouvoirs et mafias politiques
Ils bâtirent une nouvelle République.

A bon électeur, salut !
Lucie Clavijo

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