la conquête du territoire français

Toulouse, confirmation de la conquête en peau de panthère du territoire français

La « panthérisation » du Territoire se réalise bien sous nos yeux. Par petites touches d’abord discrètes, puis flagrantes, inexorables, gagnant des pans entiers du territoire. Je l’ai vue se mettre en place à Orléans. Le quartier de la Source était au début des années 80 un endroit où il faisait bon vivre; moins de dix ans plus tard c’était le ghetto.

Début juillet nous avons passé quatre jours à Toulouse, cité que nous avons découverte en 2005. Cela faisait plus de deux ans que nous n’y étions pas allés. Nous avons été frappés par le changement; je ne veux, bien sûr, pas parler des aménagements urbains dont les progrès ont été modestes, mais de l’explosion de l’affirmation communautariste de l‘Oumma.

C’était, il y a sept ou huit ans, une ville déjà très cosmopolite. Normal pour une agglomération qui accueille cent vingt mille étudiants de toutes nationalités. Cependant l’islam y était relativement discret. Aujourd’hui la communauté musulmane s’impose massivement dans le paysage socio-culturel. Cela saute aux yeux de la manière la plus agressive ; vous ne pouvez pas faire cinquante mètres dans une rue sans croiser une hidjabée, souvent avec marmaille et landau, couverte de la tête aux pieds même par 35° à l’ombre.

Le dimanche matin à l’heure de la messe, tout autour de la basilique Saint Sernin c’est le marché aux puces, sorte de souk forain où on trouve aussi bien des cartouches de cigarettes de contrebande négociées au nez et à la barbe des policiers municipaux, que des jantes de BMW « tombées d’un camion ». Les fidèles se rendant à la messe dominicale doivent se glisser furtivement entre les prédicateurs musulmans qui vendent des corans et quêtent pour les œuvres islamiques et les Belphégor qui se jouent de nos lois en dissimulant leur face derrière un masque chirurgical.

Dans la rue Bayard, qui va de la place Jeanne d’Arc à la gare, Il ne reste plus une seule boucherie-charcuterie traditionnelle, par contre, nous y avons dénombré deux boucheries et six établissements de restauration halal exhibant fièrement le certificat de la mosquée en vitrine. La clientèle y est essentiellement musulmane; il semble que le gaulois de base commence à éprouver quelques réticences face à cette occupation communautaire et ségrégative. Sur le Boulevard de Strasbourg, entre la Place Jeanne d’Arc et le quartier Arnaud-Bernard, idem, les deux boucheries installées de longue date ont été remplacées par des commerces de viande halal. Nous n’avons pas songé à explorer le tristement célèbre quartier du Mirail…Le quartier de St Cyprien avait déjà lorsque nous l’avons connu, un air de petite Afrique mais comme disait Le Général » c’est bien qu’il y ait des français noirs…. »

J’ai encore reçu cette semaine la vidéo intitulée » immigration » http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6-3X5hIFXYU#at=21 . Certains amis, confortés par les médias aux ordres, me répètent que c’est exagérément alarmiste. Ils avaient presque fini par me convaincre, mais après cette visite dans la ville rose, j’ai acquis une certitude: ceux qui vivent dans leur bulle, dans leur petit patelin ou leur quartier bourgeois bien tranquilles seront bientôt surpris par la vague allogène.

L’affirmation identitaire islamique est hélas de fait, le corollaire de l’accroissement exponentiel de la population musulmane. Grâce à l’immigration choisie de Sarkozy et à l’intégration de Mayotte, considérant en outre le taux naturel de fécondité, nous en avons eu 2 millions de plus en cinq ans. Il faut compter qu’avec Hollande ce sera trois millions supplémentaires. La kosovoïsation du territoire national sera-t-elle alors évitable ?

En 1938 à sa descente d’avion qui le ramenait de Munich, Daladier entendant les acclamations de la foule n’avait pu s’empêcher de murmurer : « les cons ! ». Churchill avait prédit « Vous aviez le choix entre la guerre et le déshonneur. Vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre.». Nos dirigeants dhimmis, par électoralisme, choisissent le déshonneur. Tout comme Daladier et Churchill, ils savent ce qui nous attend mais ils se taisent.

Gérard Creuset

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