Faut faire taire les  parasites politico-médiatiques!!

Marre de payer pour les parasites politico-médiatiques

Il y a des limites à tout, même au ridicule.

« Le changement, c’est maintenant ». Signé : Guignol 1er. Nous avons vu où cela nous a menés en seize mois.

Le ridicule a achevé de tuer un président qui ne préside à rien.

Le ridicule a achevé de tuer un gouvernement qui ne gouverne rien.

Le ridicule a achevé de tuer les ministres auteurs d’innombrables couacs ou dérapages dont les médias se délectent et se rassasient, et qui font s’esclaffer le bon peuple.

Qui paie les ministres ? Le contribuable. Le moins que ces comédiens de boulevard lui doivent, c’est l’excellence. Fouette cocher, la route est encore longue.

Mais voilà que, non contents de nous être fait blouser par ces incompétents, nous payons pour voir, comme au poker.

Car c’est encore le contribuable qui paie pour les chaînes publiques que certains regardent et qui invitent les mêmes incompétents à venir débiter leurs promesses, leurs vagues projets, leurs litanies..

Enfin, nous payons pour tous les figurants qui se prêtent à cette mascarade. Qu’on se rassure, ils ne le font pas pour rien : grassement payés pour animer ces parodies d’exercice démocratique à l’usage du couillon de service en la personne du téléspectateur lambda, ils viennent après avoir sacrifié au rituel du maquillage en cabine, comme nos ministres et sans doute le président de la France dont le nez grandit au fur et à mesure qu’il nous débite ses mensonges, mais ne brille pas plus que son esprit. Tous ceux-là, de droite-gauche, de gauche-droite, du centre et de la girouette, viennent nous expliquer le plus sérieusement du monde, sous leur fond de teint caniculo-résistant, que tout va mal mais que tout va bien, ou le contraire.

Commediante, tragediante !

C’est le contribuable, et lui seul, qui paie pour tous ces acariens de la politique. Ils s’emparent sans vergogne de tout ce qui leur tombe sous la main. Comment ne pas les soupçonner d’actionner le chronomètre dès la première seconde de leur intervention, histoire de ne pas en faire trop, mais si quand même, attention à ne pas en faire assez. C’est comme pour l’oeuf à la coque, tout est minuté.

L’actualité de la France est en coupe réglée.

Pitoyable France ! Pitoyable spectacle de guignols payés sur nos deniers pour désinformer, mentir, taire, rassurer ou apeurer selon les ordres, et surtout zoomer sur l’accessoire pour masquer l’essentiel.

Vendre son âme est certes plus lucratif que de se risquer à dire le fond de sa pensée.

Les Brigitte Bardot, Houellebecq, Zemmour, Rioufol, Cassen, Tasin, Hilout, Philarcheïn et Camus en ont fait les frais, et ce n’est pas fini : les charrettes attendent les ordres pour convoyer d’autres condamnés jusqu’à la 17ème chambre correctionnelle, à l’instigation des associations de lutte contre la liberté de parole, la liberté d’écrire, et bientôt la liberté de penser tout bas.

A quand l’inculpation du philosophe Michel Onfray qui ose parler de l’islam en le décrivant pour ce qu’il est, et qui a osé, l’impertinent, prédire le déclin de l’agonisante civilisation occidentale, si lâche et peu encline à défendre ses valeurs, qu’elle a laissé un coucou nommé Allah squatter son nid ?

http://www.youtube.com/watch?v=JX4RcYaN8Xs

Aux dernières nouvelles, Michel Onfray n’a fait l’objet d’aucune plainte depuis cette interview du mois de mai 2013. Les philosophes du 21ème siècle seraient-ils mieux lotis qu’un Socrate, contraint de boire la cigüe ?

L’exception qui confirme la règle, peut-être.

Eve Sauvagère

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