Et ils voudraient qu'on s'excuses pour une soit disante colonisation.

Histoire, l'islam en France: un désastre de plus de 1000 ans (714 à 1830) et ça continue...

Se souvenir qui nous sommes, que nous avons déjà eu à faire à l'Islam. Une utile leçon d'Histoire que nos profs de gauche ont oublié (volontairement ou non)

Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans ce qui était la France à l'époque. Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques.

Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu'à Sens.

En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d'Aquitaine.

Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes. Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l'armée musulmane qui se replia en desordre sur l'Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne.

La bataille de Toulouse se déroule le 9 juin 721 et voit la victoire du Duché d'Aquitaine sur le Califat omeyyade. Cette victoire permet de briser le siège de Toulouse et d'arrêter momentanément les campagnes omeyyades en Europe de l'Ouest pendant un peu plus d'une décennie. (Source)

On parle peu de cette bataille de Toulouse. Les musulmans en ont conclu alors qu'il était dangereux d'attaquer la France en contournant les Pyrénées par l'est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l'Ouest des Pyrénées. 15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732.

Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continués à ravager l'Aquitaine. De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages. (Ces bandes n'ont finalement été éliminées qu'en 808, par Charlemagne)

Les ravages à l'Est ont continué jusqu'à ce qu'en 737 Charles Martel descende au sud avec une armée puissante, et reprenne successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et mettent le siège devant Narbonne.

Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France a obligé Charles Martel à quitter la région. En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans.

Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l'Ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les femmes pour les introduire dans les harems d'Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans.

La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l'actuelle Garde-Frein. Une zone d'environ 10.000 kilomètres carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.

En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genèvre. Le retentissement fut immense. Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes. En 990, les dernières furent détruites. Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles.

La pression musulmane ne cessa pas pour autant. Elle s'exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer. Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dâr al islam, et les femmes d'âge nubile dans les harems.

Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d'Espagne et celles de l'Afrique du Nord. Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.

Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l'Italie et de la partie nord de l'Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer.

Ce n'est qu'en 1830 que la France, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête, et à aller en Algérie (*) détruire définitivement les dernières bases des pirates musulmans.

Vous savez ce qu'est devenue ensuite l'Algérie, et l'histoire ne s'est pas figée.

Ce qu'il y a de frappant, c'est qu'entre 714, la première entrée, et 1830, l'écrasement définitif des pirates barbaresques, il s'est écoulé plus d'un millénaire, ce qui montre qu'ils ne renoncent jamais !

(*) Même le nom d'Algérie n'est pas algérien.

On sait que le mot Algérie, qui sert à désigner le pays de ce nom, est une appellation géographique qui par décision du Ministre de la Guerre en date du 14 octobre 1839 a remplacé l’expression peu précise de « Possessions Françaises dans le Nord de l’Afrique" qui elle-même avait été substituée après la conquête d’Alger à « Régence ou Royaume d’Alger"

Avant que ce terme ait pris place dans la nomenclature géographique d’une manière exclusive et définitive, le pays qu’il désigne a, dans le passé, porté des appellations diverses dont l’étude n’est pas sans présenter un intérêt géographique, historique et linguistique évident.

L’Algérie fait partie d’une contrée appelée de nos jours Afrique du Nord et qui, dans le passé, en a porté beaucoup. Dans les Siècles obscurs du Maghreb, E.F. Gautier dit

Citation: que l’Afrique du Nord est un pays sans nom. C’est une boutade. Il serait plus exact de dire qu’elle en a eu trop, d’où une confusion qui déroute parfois l’historien ou le géographe.

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