Encore un pamphlet agréable a lire.

Et ça ose s’appeler une démocratie

Mesdames, Messieurs, vous politiques de tous bords,

Sénateurs, députés, préfets, maires et consorts,

Journalistes et publicitaires aux paroles d’or,

Patrons du cac 40, lobbyistes retors,

Je vous accuse d’avoir vendu notre pays

A des puissances ou étrangères ou ennemies,

D’avoir bradé au plus offrant notre patrie

Pour conserver vos postes et vos prébendes ainsi.

La liste est longue et à ce jour non exhaustive,

Par prudence, je ne la ferai nominative…

Je connais trop vos méthodes si expéditives,

Le mal-pensant subit une peine dissuasive.

Nul n’a le droit de contrarier vos objectifs

La France sera soumise à l’euro-béatif,

Quiconque y fait obstacle, quiconque y est rétif,

Gagne une entrée pour les « camps » rééducatifs.

Nul n’a le droit d’émettre une opinion contraire

A votre bien-pensance quasi totalitaire.

Il n’est qu’à voir le nombre de « réactionnaires »

Poursuivis pour des propos que vous voulez taire.

Nul n’a le droit de critiquer la « mixité »,

J’entends par là le métissage matraqué,

Que vous voulez, à coups de boutoir, imposer,

Y compris et surtout dans la publicité.

Nul ne peut, sauf offense, nier la laïcité,

Brandie en étendard, pour déchristianiser

Et imposer l’islam, les voiles et les mosquées,

Au prétexte que toutes les religions se vaudraient.

Nul n’a le droit de nier du genre la théorie

Où le sexe serait une contrainte subie,

Clitoris, testicules ne sont que fantaisies,

On ne nait homme ou femme, selon elle, on choisit !

Nul ne peut, dans la même dérive sociétale,

S’interroger sur l’action gouvernementale

Qui légifère sur des sujets dits de morale :

L’euthanasie, l’avortement, questions cruciales.

Nul ne peut s’opposer aux programmes scolaires

Qui, dans la lignée de Bourdieu, son « savoir-faire »

Renient les bases du calcul et de la grammaire,

Quand ce n’est de l’Histoire dont on n’en a que faire !

Nul n’a le droit de supposer une collusion

Entre l’élite à la tête de notre nation,

Et celle du Siècle, qui tient en main l’information

Et qui la diffuse à son bon vouloir… ou non !

Nul n’a le droit de remettre en cause le pouvoir

De ces associations, fortes de leurs devoirs,

Cran, licra, sos…, ces pourfendeurs notoires

De la liberté de parole et même de croire.

Nul n’a le droit de suggérer l’interaction

Des USA, de ses youngs leaders en faction

Qui ne veulent pas promulguer l’assimilation

Mais au contraire prônent cette désintégration.

Nul n’a le droit de brocarder les journaleux,

Leurs avis valent sentences, pire que des mafieux,

Juge et partie contre qui ne pense pas comme eux,

Ce qui n’est pas de gauche est forcément odieux !

Nul n’est autorisé à émettre des doutes

Quant aux capacités d’un pouvoir en déroute,

Qui dit tout, son contraire, au cours d’épiques joutes

Dont ses membres raffolent tels des tontons macoute.

Nul n’a le droit de contester certaines lois

Qui brident l’expression, quand elles ne la tuent pas,

Pleven, Gayssot, Perben, et autres Taubira,

Les outrepasser vous mène droit au magistrat.

Nul n’a le droit de supposer des concessions

Accordées au lobby arc-en-ciel, sous pression

Des Bergé et consorts qui veulent la destruction

D’une France insoumise au pouvoir des francs-maçons.

Nul n’a le droit de subodorer l’imposture

D’un certain syndicat de la magistrature

Se voulant apolitique mais qui a un mur

Où deux pères de victimes assassinées figurent.

Nul ne peut prononcer un avis différent

Qui ressemblerait à un majeur turgescent

A la face de Toumou, quoique peu offensant,

Mais sitôt pris par la patrouille des bien-pensants.

Et ça ose s’appeler une démocratie,

Et ça ose nous donner certaines leçons de vie,

Et ça ose nous traiter de rance et de moisi,

Pauvre France, que n’as-tu assez souffert, subi ?

Messieurs les politiques, journaleux et lobbies,

Ce magnifique bras d’honneur, je vous le dédie,

Pour la nuisance apportée à notre patrie,

Encore que je trouve le geste bien gentil…

Oreliane

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