Délinquance sur les plages

Délinquance sur les plages : prochaine étape, la fin du ramadan

Dans son numéro du 27-28 juillet 2013, le quotidien Le Figaro titrait en couverture « La délinquance gagne les plages ». C’est très gentil à la rédaction de nous prévenir, encore qu’elle devrait exhorter plus énergiquement son patron (Serge Dassault) à arrêter de fricoter avec la racaille de Corbeil-Essonnes, qui est la même qu’on retrouve sur les plages !

Donc la délinquance « gagne » les paradis auxquels rêvent les Français pendant toute l’année, économisant pour s’offrir des vacances dignes de ce nom. Mais quelle délinquance ? Parce que rouler à cent-cinquante km/h sur une portion limitée à 90, c’est de la délinquance.

La délinquance dont il est question là c’est la même que l’on retrouve dans les transports en commun, les manifestations publiques, etc., celle qui peuple notre quotidien « d’incivilités », pour employer le charmant euphémisme des médias ! Celle-là est une délinquance à sens unique : frapper et terroriser le Blanc, de préférence lorsqu’il est entouré de sa famille, donc incapable de riposter sans mettre les siens en danger. Et comme les recensements ethniques sont interdits en France, on ne nomme jamais le mal : c’est-à-dire l’immigration d’Afrique.

La cité phocéenne, toujours en avance d’un train dans cette course à l’infamie, a été ainsi le théâtre, rapporte un journaliste, d’une agression aussi gratuite que primitive et meurtrière : une bande de charognards (je ne leur trouve pas d’autre qualificatif) se trouve une proie facile (un bébé auquel ils balancent du sable, rien que de très normal !) ; le père ose protester : lynchage ! Et lorsque le policier du poste de secours s’interpose, on tente de le noyer, rien que ça ! Mais ce ne sont là que jeux innocents ! Le danger c’est les groupuscules nationalistes ! Petite piqûre de rappel au cas où la chaleur vous aurait, chers lecteurs, fait oublier vos fondamentaux !

Il y a pire pourtant : cette délinquance nous est imposée, via ces « bienfaisants » élus de grandes villes qui envoient des hordes de voyous exotiques saccager les provinces trop tranquilles ! Il faut bien que tous goûtent à la diversité pour en mesurer la richesse ! Et les vacances sont un droit imprescriptible pour ceux-là ! Le ski et la mer, pourvu qu’on ait à son actif quelques hauts faits d’armes dûment consignés dans son casier judiciaire et qu’on soit « d’ailleurs », c’est une obligation morale !

Quid des mômes dont les familles au teint blafard n’ont pas d’autre horizon que chez eux, et pour qui aller à l’autre bout de leur département c’est déjà un voyage en soi ? Combien d’enfants des campagnes ne partent-ils pas chaque année, ne dévastant pas pour autant leur environnement ? Quand le Service public osera-t-il un reportage d’envergure sur la misère cachée et silencieuse des petites villes et des villages de France où l’opulence n’est qu’un mot abscons du dictionnaire ?

Pendant ce temps, nous, qui avons la chance de partir, serions tenus de baisser la tête jusque sur notre lieu de vacances ? Non, et je m’étonne que les solides gaillards qui viennent, eux, pour s’amuser et draguer des filles (c’est de leur âge) sans emmerder leurs voisins de plage, n’interviennent pas quand ces bandes agressent et pillent sous leurs yeux ! Peut-être faudrait-il se solidariser et faire changer la peur de camp, vous ne croyez pas ?

Prochaine date des festivités estivales : la fin du ramadan et l’Aïd el-Fitr. On attend un son et lumière digne des années précédentes. Et mon petit doigt me dit que ne nous ne serons pas « déçus » !

Charles Demassieux

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