Certains élus de gauche payent leur conneries.

Quand les élus de gôche se font agresser comme de vulgaires Français

Les choses s’accélèrent, à un tel point que nombre de nos élus, souvent de gôche, sont à leur tour victimes d’agressions, ou d’incivilités, pour reprendre leur dialectique. Eux, qui, des années durant, ont insulté leurs compatriotes, les traitant de racistes ou de fascistes, et évoquant un « sentiment d’insécurité » sont à leur tour victimes des conséquences de la société multiculturelle qu’ils ont imposée à marche forcée à notre peuple.

Six exemples.

Le 12 avril 2012, le député Patrick Braouezec se fait agresser avant un conseil municipal, se faisant dérober son téléphone portable et sa carte bleue. Manifestement, l’événement n’a pas l’air d’attrister Paul Le Poulpe…

http://ripostelaique.com/agression-du-depute-braouezec-a-saint-denis-lingratitude-des-racailles.html

7 mai 2012, c’est au tour de la socialiste Marie-Arlette Carlotti, qui, à l’époque, n’était pas encore ministre de Hollande, et pas davantage candidate à la mairie de Marseille, qui, en plein jour, se fait dérober, dans sa voiture, son sac à main et son téléphone portable. Là encore, le moins qu’on puisse dire est que Paul Le Poulpe ne fait pas preuve d’une grande compassion…

http://ripostelaique.com/agression-du-depute-braouezec-a-saint-denis-lingratitude-des-racailles.html

Quelques jours plus tard, à Toulouse, le maire, Pierre Cohen, dans le quartier Empalot, se fait voler son scooter, avec des documents importants dedans. Et cela paraît faire rire Alain Dubos !

http://ripostelaique.com/panique-a-cannes-sur-canal-plus-et-vol-du-scooter-du-maire-de-toulouse-souriez-cest-pentecote.html

Le 14 juillet 2013, la malheureuse sénatrice Laurence Rossignol, toujours en plein jour, dans le centre ville de Compiègne, se fait voler l’argent qu’elle venait de retirer d’un distributeur automatique. Elle tance alors la population locale, qui ne l’a pas aidée à poursuivre le voleur. Mais elle s’attire alors cette réponse cinglante de Robert Albarèdes, parue sur Boulevard Voltaire.

http://www.bvoltaire.fr/robertalbaredes/insecurite-la-senatrice-rossignol-agressee-ou-larroseur-arrose,33244

Début septembre 2013, c’est au tour de l’ancien premier ministre, Edith Cresson, de connaître quelques désagréments. Des Roms ont osé s’installer dans son manoir de 8 hectares, et la pauvre subit quelques désagréments quotidiens. Là encore, le moins qu’on puisse dire est que Robert Albarèdes ne fait pas preuve d’une grande compassion à son égard…

http://www.bvoltaire.fr/robertalbaredes/horreur-des-roms-dans-le-manoir-dedith-cresson,35826

17 septembre : Filipe Pinho, maire socialiste de Chaligny, se fait attaquer chez lui par un jeune multirécidiviste bien connu de la mairie et des services de police. Sa femme et ses enfants sont menacés, et une bagarre rangée de trois quarts d’heure, à 4 heures, opposent deux groupes : les riverains et les « jeunes ».

http://www.fdesouche.com/408497-menace-et-attaque-par-des-jeunes-le-maire-ps-de-chaligny-54-est-exaspere

On constate sur tous les réseaux sociaux que ce genre de mésaventures, qui arrive à des élus de gôche, réjouit la majorité de nos compatriotes, qui constatent que le sort qu’ils subissent, depuis des années, grâce aux charmes de la société multiculturelle que les politiques leur ont imposée, frappe de plus en plus des élus de gôche, et parfois de droite. Les Français ressentent cela comme un juste retour des choses.

Dans « Opération Pédalo », la fiction de Paul Le Poulpe, on assiste à des scènes de liesse populaire lorsque, accidentellement, entre autres, la Garde des Sceaux du gouvernement de Francis Laslande perd la vie dans une tragique agression. Cela signifie-t-il que le peuple de France serait devenu barbare et haineux ?

Pas du tout, il est tout simplement ravi que des élus qui pleurnichent sur leur agression, sans en attaquer les causes, Schenghen, l’immigration massive et l’islamisation du pays, qu’ils ont imposées à leur peuple sans consultation, subissent à juste titre, dans leur quotidien, les conséquences de leur action politique criminelle.

Cela s’appelle un juste retour des choses, ou l’arroseur arrosé, et ce n’est que justice.

Au suivant !

Martine Chapouton

Retour à l'accueil