Au milieu du XIXe siècle romantique enfin, à l'occasion de la redécouverte de l'héritage du Moyen Âge, le mythe maçonnique renforça tout aussi naturellement ses références à la construction des cathédrales.

La grotesque bafouille du Grand Orient à Hollande

Le 1 août 2013

Le 18 juillet, par son Grand Maître, José Gulino, le Grand Orient de France a écrit à François Hollande [PDF]. Se présentant comme « Sentinelle de la République », l’honorable institution a tenu à alerter le Président sur « des violences qui mettent à mal l’idéal républicain ». Nous apprenons, en effet, que Marianne serait très gravement menacée puisque, à lire la prose Gulino, le GODF aurait subi de graves agressions de la part de forces obscurantistes cléricales.

Le Printemps français et les Veilleurs debout ont en effet osé manifester devant les locaux des Frères ! Il paraîtrait qu’on aurait vu fleurir des slogans anti-maçonniques dans d’autres villes, voire que des arbres plantés dans le cadre de la Journée de la Laïcité auraient été vandalisés. Le Grand Maître y voit donc le retour de la bête immonde – d’obédience catholique – et appelle le chef de l’État à une redynamisation de l’idéal républicain.

Ces faits sont effectivement très graves. Ils menacent bien plus gravement l’idéal républicain que ces quelques épiphénomènes qui, commis sous le gouvernement Hollande-Ayrault, ne paraissent pas émouvoir les respectables Frères.

Le ministre de l’Intérieur – qui ne nie pas sa proximité avec les francs-maçons – multiplie, au mépris de l’article 2 de la loi de 1905, les ruptures du jeûne du ramadan.

Le même ministre, pour le plus grand bonheur des associations dites antiracistes, amalgame toute critique de l’islam à un acte hostile à la République, réintroduisant de fait le délit de blasphème.

Le ministre des Affaires étrangères ne masque même plus son soutien aux Frères musulmans, et réclame la libération du président égyptien Morsi.

Le même ministre invite à la rupture du jeûne du ramadan, à son ministère, des représentants des 57 pays de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) qui, faut-il le rappeler, conditionnent la liberté d’expression au respect de la charia.

De nombreux maires, dont Delanoë, célèbrent la rupture du jeûne du ramadan dans des mairies.

Il pousse en France une mosquée tous les cinq jours, la plupart du temps avec des baux emphytéotiques et des subventions publiques qui violent, encore une fois, l’article 2 de la loi de 1905.

Des enfants nés en France sont endoctrinés, dès leur plus jeune âge, dans des écoles coraniques, par un livre qui incite à la violence contre tout ce qui n’est pas musulman.

Des fanatiques religieux et des racailles s’opposent à la police républicaine au moindre contrôle policier d’une voilée intégrale. Ils multiplient agressions contre les forces de l’ordre et émeutes pour intimider la République et lui imposer la charia.

Le ministre de l’Intérieur veut que l’islam soit encore plus fort en France.

À leur insu, des millions de nos compatriotes mangent halal et financent ainsi un culte religieux.

Des fillettes sont voilées de plus en plus jeunes.

Une chaîne de télévision publique va faire une émission en direct sur la nuit du ramadan à Marseille.

Les symboles catholiques (cimetières et églises) sont l’objet d’actes de vandalisme de plus en plus fréquents, et cela dans le silence assourdissant d’une hiérarchie catholique qui pense, à l’instar du cardinal Tauran que, « grâce aux musulmans, Dieu est de retour en Europe ».

Les disciples d’Allah les plus radicaux ne cachent même plus leur volonté de transformer, grâce à la démographie, la France, d’ici une ou deux générations, en terre d’islam, et d’en finir avec notre République laïque.

Mais la République est en danger, puisque des nostalgiques d’une France catholique ont osé manifester devant les locaux du GODF !

Au milieu du XIXe siècle romantique enfin, à l'occasion de la redécouverte de l'héritage du Moyen Âge, le mythe maçonnique renforça tout aussi naturellement ses références à la construction des cathédrales.
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