Quelques vérités sur le gentil skin d’extrême gauche Clément Méric

Comment penser à une rencontre fortuite entre l’antifa Clément Méric et Esteban Morillo quand on voit que l’organisation dont Clément faisait partie avait fiché et pisté plusieurs personnes, dont Esteban et sa compagne alors que ceux-ci participaient à une manifestation contre la vivisection et la maltraitance des animaux ? (1) La volonté de nuire est on ne peut plus explicite : « besoin d’identification »…

Esteban Morillo pendant une manif protection animale

Pourquoi réclamer d’identifier un individu s’il n’y a pas une arrière-pensée de lui nuire ?

Malgré la volonté évidente du gouvernement de faire passer les ultras-gauchistes pour des non violents, les faits implacables attestent pourtant du contraire.

Avant son arrivée à Paris Clément Méric faisait partie des Redskins de Brest, des « Skinheads communistes », avant de rejoindre les rangs d’« Action Antifasciste Paris Banlieue ». Le jeune Clément sera endoctriné très tôt par les milices rouges favorisant la mondialisation voulue par les financiers (plus on mondialise par l’immigration et plus on baisse les salaires). Son mentor Julien Terzic, est le patron du bar le St Sauveur à Belleville et membre de la mouvance des antifas « chasseurs de skins ». La page Facebook dudit Terzic s’illustre notamment de poings américains… tiens, tiens… Il fait également partie d’un groupe musical aux chansons idéologiques éloquentes « Tu n’as pas peur de la violence, Redskin, redskin, red skinhead »

Julien Terzic

Julien Terzic

Image postée sur la page Facebook de Julien Terzic en date du 6 juin 2013

Image postée sur la page Facebook de Julien Terzic en date du 6 juin 2013

Un certain Rico, actuel leader de ce mouvement, résume ce qu’est son mouvement en ces termes : « La grande différence entre l’extrême-droite et nous, c’est qu’on chassait l’extrême droite » (2)

Clément Méric porte du Lonsdale, une marque très prisée des skins...

Clément Méric porte du Lonsdale, une marque très prisée des skins…

Les poings fermés indiquent la pose "combat"

Les poings fermés indiquent la pose « combat »

A Rennes, le 9 mai dernier (3), alors qu’une manifestation de nationalistes devait avoir lieu (on peut ne pas adhérer à leurs idées, dès lors que la préfecture les autorise à manifester, les règles démocratiques veulent qu’on les laisse faire), les premiers arrivants ont été pourchassés et ont dû s’enfuir afin d’éviter de prendre des coups. L’un d’eux a d’ailleurs dû être secouru par les pompiers tandis que les « antifas » pourchassaient les passants. Pour des pacifistes on reconnaîtra qu’ils ont une bien curieuse conception des libertés d’autrui.

Un maire sans étiquette d’un village de Loire-Atlantique a été agressé un jour de février 2010 par des « anti fascistes » bretons, de la mouvance dont faisait partie Clément, armés de barres de fer et de matraques télescopiques dissimulées dans leurs manches. L’un portait un pin’s orné d’une faucille et d’un marteau. Le quinquagénaire a été roué de coups pour avoir souhaité réunifier la Bretagne… La tolérance des antifas…

Le 21 mai 2011 à Rennes avait lieu une séance de dédicace organisée par des amis d’Alain Soral. Sans adhérer nécessairement à cette mouvance, elle a malgré tout le droit d’organiser une séance de dédicace privée sans être inquiétée. Ce n’était pas l’avis des petits polpotistes aux idées courtes, dignes rejetons de ceux qui ont causé la mort de près de 2 millions de Cambodgiens. Une cinquantaine de ces braves gens sont arrivés sur les lieux, ont saccagé le matériel, ont menacé de mort les personnes présentes, ont eu des propos racistes et insultants envers les personnes d’origine étrangère, rien que ça. Malgré des appels réitérés à la police, celle-ci ne viendra pas. Par contre elle accueillera les petits antifas apeurés par la réplique des agressés, et venant se réfugier dans leur giron après avoir semé la terreur.

Début août de la même année, quatre jeunes Brestois dont deux femmes, répertoriés comme « fachos », bien qu’apolitiques, se sont fait agresser par des Redskins (certains Redskins se définissent comme des skinheads communistes (4) !!!) armés de barres de fer, de serre-joints et de bâtons. L’un des garçons a frôlé la mort et l’une des deux jeunes femmes, âgée de seulement 20 ans, a été littéralement défigurée : un serre-joint lui a transpercé le visage ! (5)

Mais personne n’évoque la dangerosité de ces « antifas ». Mieux encore, les agresseurs ont été aussitôt relâchés. Egalité pour tous nous dit-on, apparemment certains semblent plus égaux que d’autres.

Ces contre-exemples de la tolérance terrorisent tellement les commerçants rennais lorsqu’ils débarquent en milices armées que ceux-ci préfèrent se taire et subir plutôt que de les contrarier.

Fin mai de cette année, c’est une jeune fille que ces doucereuses milices ont tabassée, alors que quelques mois plus tôt, à Rennes, sept manifestants proches de la Manif Pour Tous décidant d’accueillir Najat Vallaud-Belkacem avec des slogans se sont fait agresser par une vingtaine de gentils antifas liés au mouvement de Clément Méric. Pendant que les sept manifestants se prenaient des coups de cadenas et de chaînes et de bouteilles, la police pourtant présente n’a procédé à aucune arrestation. De quoi se poser des questions sur les ordres donnés en haut lieu pour favoriser les méthodes de terreur appliquées par ces groupuscules extrémistes.

Depuis qu’Esteban Morillo a été incarcéré, sa compagne subit des menaces de mort, ne peut plus rentrer chez elle. Quelqu’un a donné aux antifas son numéro de téléphone. Qui ? Ceux qui ont eu accès au dossier ? Ils sont peu nombreux et en principe tenus au secret professionnel… A moins qu’ils ne soient liés aux antifas polpotistes.

En tout cas, la mort de Clément ne cause pas de chagrin chez tout le monde comme le montre cette photo prise lors de la manifestation spontanée de soutien de ses « camarades ». Il faut dire que Mélenchon, pourtant allègrement conspué et viré de ladite manif, trouve là de quoi justifier l’interdiction de ses opposants… en bon démocrate sans doute…

Mélenchon riant à l'hommage de Clément Méric

Caroline Alamachère

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