Réseau musulman d’Oxford responsable de viol, esclavage, prostitution et traffic de petites filles

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Réseau de trafic sexuel de jeunes filles blanches

The Independant a demandé à une journaliste musulmane, Binah Shah, d’exposer le réseau de musulmans pakistanais pédophiles spécialisé dans un commerce sexuel de jeunes filles à Oxford qui dura 8 ans.

Akhtar Dogar, 32 ans, Anjum Dogar, 31 ans, Mohammed Karrar, 38 ans, Bassam Karrar, 33 ans, Kamar Jamil, 27 ans, Assad Hussain, 32 ans, et Zeeshan Ahmed, 27 ans ont été condamnés pour crimes sexuels dans une affaire qui a impliqué des jeunes filles à partir de 11 ans, qui ont été droguées et violées par le plus grand réseau de prostitution d’enfants jamais découvert en Grande Bretagne.

Les circonstances sont les mêmes qu’à Rochdale : un groupe d’individus pakistanais et musulmans avait été arrêté alors qu’ils avaient organisé la prostitution de jeunes filles blanches vulnerables, confiées à des orphelinats, et les traitaient comme des esclaves sexuelles pendant que les autorités faisaient mine de regarder ailleurs.

Une journaliste, Allison Pearson, avait écrit un article violent dans The Telegraph où elle condamnait la police, les services sociaux, et la justice, qui craignaient d’être vus comme racistes, ce qui eu pour conséquence que des centaines de jeunes filles furent trahies par le système qui était supposé les protéger. Elle dénonça la culture des musulmans pakistanais où les hommes apprennent que les femmes n’ont aucune valeur, et qu’elles peuvent être utilisées comme objets pour le sexe, particulièrement les femmes blanches, parce qu’elles sont plus libres que les musulmanes pakistanaises.

En tant que musulmane pakistanaise, conclut Binah Shah, je suis très heureuse que ces hommes soient sous les verrous, et je suis désolée que cela ne soit pas arrivé plus tôt. J’applaudis le système judiciaire anglais qui ne leur a fait aucun cadeau. Ils le méritaient. Au Pakistan, nous devrions appliquer nos lois contre les crimes sexuels, et nous devons changer les attitudes sociales sur le statut de la femme. Nous avons maintenant des lois contre le harcèlement sexuel et contre les crimes « d’honneur »les attaques à l’acide et la violence domestique, et ces distorsions médiévales de la loi islamique qui terrorisent les femmes pakistanaises ont été interdites.

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