La complainte d’un Arabe humilié qui veut tuer les Juifs pour se consoler

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L'auteur

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Un article, paru dans Assawsana.com, un journal jordanien, intitulé « Tuons les Juifs, partout où ils se trouvent » cite le coran (Et tuez-les, partout où vous les trouverez … Sura 2, verset 191) pour justifier cet appel au génocide des Juifs. (mais le coran est un livre de paix… et gare à celui qui ose le démentir, l’avenir ne lui appartiendra pas, affirmait Hussein Obama)

L’article, rédigé par le Dr. M. Qasem Batayena et publié dans le journal Assawsana, est le pire que j’ai jamais lu et c’est peu dire, affirme Robert Spencer de Jihad Watch.

Il est vrai que ce texte est assez déroutant, l’auteur, à l’esprit quelque peu tourmenté, commence par se décrire comme un agnelet, mal aimé, incompris, humilié, suscitant presque une once de compassion à son égard, puis se transforme, au fur et à mesure, en un féroce soldat d’allah, rêvant de verser le sang des Juifs, décrivant ainsi sa véritable nature, bien éloignée de sa description initiale. Le mensonge et la haine d’Israël habitent le cœur des Musulmans, ils peuvent les dissimuler l’espace d’un instant, mais ils remontent à la surface à la moindre étincelle.

Les Juifs ont changé la couleur de la terre en rouge

« Je ne suis pas un extrémiste, encore moins un raciste […] Je ne suis pas assoiffé de sang et je n’ai pas l’esprit de vengeance […] Je ne suis pas un terroriste et je n’ai jamais été un assassin […] Toute ma vie, j’ai détesté la couleur rouge et dans mon dictionnaire, il n’y a jamais eu le mot « sang » […] Je ne suis pas du tout assoiffé de sang […] mais je suis un musulman opprimé et un Arabe dont la volonté lui a été enlevée […] C’est ainsi que nous avons été façonnés en ces temps difficiles, où nous n’avons pas choisi de naître […] c’est ainsi que fut planifié ce que nous devrions être […] nous vivons sur des terres volcaniques […] Nous sentons partout l’odeur du sang […] ils (les Juifs) ont changé la couleur de la terre en rouge […] les parties démembrées des corps de nos frères ont été dispersés et les différentes factions se sont entretuées grâce aux Arabes pro-Juifs et parce que je regarde tout cela sans réagir, je suis un Arabe.

Tous mes membres sont liés et je ne puis bouger […] ma langue est réduite au silence par les trahisons des trader de sang (les dirigeants arabes qui ont fait la paix avec Israël ou ne le combattent pas) […] parce que mon cœur est mort et mes paroles ne sont plus vierges, parce que ma peau foncée masque le chagrin, la colère, l’humiliation, la disgrâce, c’est pour cela que je suis un Arabe […] parce que [verser] notre sang est permis, tandis que [verser] le sang des singes et des porcs est interdit […] parce que les tyrans arabes nous ont vendus pour un prix dérisoire et nous ont offerts, en sacrifice, sur des plateaux en or, aux Sionistes […] parce que ces pourris de touristes juifs se promènent dans les pays arabes, protégés par des gardes arabes, afin de préserver leurs âmes immondes, parce que si un Arabe souhaite prier à Jérusalem, il doit obtenir un visa de la part des assassins d’enfants palestiniens […] parce que le héros Dakamseh (*), décrit comme un assassin de masse par nos ambassadeurs arabes du soi-disant pays d’Israël, et c’est pour cela que je suis malheureusement un Arabe.

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Oui, hélas, notre identité est perdue parce que cette pute de Livni a dormi sur les seins des dirigeants du Qatar (**) ses chefs ont embrassé Hilary Clinton et la prostituée noire Condoleeza Rice. Oui, hélas, je suis un Arabe, depuis que la Palestine a été effacée de la carte du monde […] (Effacer ce qui n’a jamais existé ?) depuis qu’un policier canadien m’a dit qu’Israël était opprimé et qu’il devait être aidé, depuis que j’ai découvert que le monde entier collectait des dons pour aider Israël à se débarrasser de la terreur, c’est pourquoi je regrette d’être un Arabe.

Je dois donc avoir honte de mon « arabité. Je dois enterrer ma tête dans le sable comme une autruche, avec mon chagrin et ma faiblesse […] mais cela n’arrivera jamais […] car nos grands leaders nous ont enseigné que le Mensonge peut remporter une bataille mais la Vérité gagne la guerre, notre parangon, leader et maître,Mohamed Bin Abdallah, que la paix soit sur lui, nous l’a enseigné […] Oui nous triompherons, oui nous prierons à Jérusalem et nous prendrons notre revanche sur ces immondes meurtriers […] nous les tuerons partout où ils se trouvent, comme nous l’enseigne le « holy quran » : « Et tuez-les, partout où vous les trouverez, Sura 2, verset 191». Nous leur ferons savourer le goût de la mort, eux les experts en la matière, dans tous les pays islamiques et arabes. Oui, nous les tuerons et je jure que si j’en ai la chance, je ne raterai pas l’occasion. Car je crois en allah et son messager et je sais que ce monde n’est rien sinon la jouissance d’une illusion (référence coranique). C’est pourquoi, je veux être fier d’être un musulman arabe, qui ne croit pas dans les frontières arabes, mais en l’unité arabe du Maghreb au Golfe (il peut toujours rêver)…

L’auteur de cet article est un Baassiste/nationaliste arabe, il soutient Bachar al-Assad et considère Sadam Hussein comme un martyr.

Batayena exprime le point de vue des Arabes, profondément humiliés, non seulement par l’existence d’Israël, mais également par l’attitude de certains Arabes osant négocier la paix avec Israël. Il traduit toute l’ambiguïté de la mentalité arabe, un mélange d’honneur et de honte, saupoudré d’un désir de vengeance, toujours latent dans l’esprit de ces Arabes complexés.

Le niveau de vitriol dans lequel a trempé la plume de cet homme, a été rarement dépassé, même dans les médias arabes, selon R. Spencer, toutefois, il est clair que son point de vue n’a rien d’anormal, encore moins d’inhabituel.

Sa haine des Juifs est partagée par les éminences grises de la prestigieuse université Al-Azhar du Caire, si respectée et admirée par Hussein Obama.

Dans un sermon à l’université al-Azhar, vendredi 10 mai, le prêche disait : « Les Juifs sont les pires ennemis des musulmans » (Memri).

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour www.Dreuz.info

* En mars 1997, Dakamseh ouvrit le feu avec une arme automatique sur un groupe d’écolières israéliennes, alors qu’elles visitaient Baqura, sur le bord du Jourdain, près de la frontière israélienne, tuant sept élèves et en blessant cinq, ainsi qu’un professeur.

 

** Il se réfère aux rumeurs circulant sur les sites arabes à propos de Livni, quand elle travaillait pour le Mossad.

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