Lundi 10 juin 2013

Gérard 60 ans-1- 2012  Cette fin d'année va probablement être pénible pour tous les militants du Front National.

Actuellement, ils sont tous, la plupart d'entre eux en préparation pour mener une campagne électorale: celle des municipales. Beaucoup de ces militants encartés s'investissent totalement tandis que d'autres, plus timides si ce n'est timorés, attendent encore... avant de se décider à agir si ce n'est à réagir. Pour cette frange de militants, la carte de militant ne signifie pas pour autant l'engagement sur les marchés ou sur les listes électorales. Se déclarer patriotes au FN reste tabou pour beaucoup, même s'ils partagent l'ensemble des projets de leur parti. C'est ainsi. Dans mon syndicat, j'étais le seul à déclarer que je votais à droite et je fus souvent l'objet des quolibets de mes petits "camarades" pour ce fait. On a l'audace ou le courage que l'on peut.

La plupart des "têtes" de listes" mène le même type de combat que Marine Le Pen avec ses 500 parrainages pour les Présidentielles. Si beaucoup ne pourront pas se présenter aux élections ce sera, oh dramatique paradoxe, en grande partie par le manque d'engagement de ceux qui ont pourtant leurs cartes au FN. 

 

Bref, toutes ces "têtes de listes" et les colistiers vont devoir affronter en sus, un orage médiatique phénoménal dans les mois qui viennent. Preuve s'il en est besoin de la panique qui s'empare des partis UMP et PS en passant par l'UDI, le PC, les Verts et le FdG. Tous unis contre la montée du FN dans les sondages, les médias radio-télévisés vont s'en donner à cœur joie sous des allures de "journalistes professionnels".

 

Le Front National sera examiné sous tous les angles les plus négatifs (cela va de soi, même sans le dire) et de nombreux experts donneront leurs explications. En clair, le but est d'éreinter le Front National et le réduire si possible avant les élections.

 

Aucune leçon n'est tiré de la part de ces partis politiques qui n'ont toujours pas compris que c'est leur politique européiste, leurs échecs économiques, leurs trahisons sociales, leur lâcheté permanente face à l'info, la corruption de leurs édiles et têtes d'affiches, leur mansuétude envers les coupables, le mépris face à l'innocent, l'immigration qui tue la culture et l'islamisation devenue voyante dans nos rues qui poussent les français à réaliser que tous ces partis se valent et qu'il ne sert à rien de passer de l'un à l'autre. Alors, ils songent à juste raison, à voter pour un parti politique qui n'a pas varié dans le discours et surtout qui n'a jamais gouverné non pas, parce qu'il n'en avait pas les moyens mais par l'empêchement systématique dont il fût l'objet en permanence, par les tenants de la droite comme de la gauche de le faire.

 

Lorsque j'étais à l'UMP, je disais en interne: pourquoi ne pas prendre de ministres du FN comme autrefois Mitterrand le fit avec les communistes? Jamais on ne me donna une réponse claire! La peur de se mettre la gauche-socialo-coco a été la plus forte ! Celle aussi de s'apercevoir que le FN avait et a encore les solutions, impossibles à mettre en place du fait de cette Europe liberticide et aux intérêts financiers... allez savoir?

 

Dans les mois qui viennent, nous verrons revenir tous les films et téléfilms que l'on nous a servis avant-hier, hier et qui servent d'instruments de propagande déguisée et tous les amalgames possibles qu'il faut, pour mener un combat contre le FN ! Cela ira de la "bête immonde" en passant par les "heures sombres" sans oublier la "résistance communiste" de préférence et "la Shoa" dont je ne vois toujours pas la raison de son utilisation permanente, 75 ans après, dans nos élections républicaines. S'ajouteront les documentaires limites . Bien entendu, nous savons que "l'Histoire" fabriquée par les socialo-cocos n'est pas tout à fait la vérité. Personne ne vous dira par exemple que c'est le Front Populaire qui a voté les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain et que De Gaulle avait avec lui à Londres, plus d'anciens de l'Action Française que de communistes. Ceux-ci ayant préférés collaborer avec les allemands jusqu'en juin 1941. Aux électeurs de s'instruire et de ne pas tomber dans le panneau.

Le choc médiatique sera rude et les victimes visées seront le téléspectateur lambda, l'indécis, le peureux, le français de 1940. Les résultats des élections nous prouveront si finalement, les français auront su dépasser leurs sentiments pusillanimes!

 

Gérard Brazon

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