n en apprend des choses... Par exemple je ne connaissais pas le rôle exact de Degrosouvre...

 

LIRE JUSQU’AU BOUT .

MAITRESSES ET COURTISANES PRESIDENTIELLES


C'est certainement la poule la plus coûteuse de France ! Pas question de revenir sur les motifs de la plainte déposée par Xavier Kemlin qui reproche à Valérie Trierweiler d'être entretenue par la République et l'argent des contribuables alors qu'elle n'a aucun lien juridique quel qu'il soit avec le peuple français et le président de la République. Bureau à l'Elysée, six assistants, voyages, voitures, réceptions, garde-robe, gardes du corps, coiffeur, etc…
 
Mais où la coupe déborde vraiment, c'est lorsque l'on apprend que son ex, Denis Trierweiler , bénéficie lui aussi d'une protection du GSPR, le Groupe de Sécurité et de Protection Rapprochée de la Présidence de la République. Pourquoi pas tous les autres anciens amants de la dinde pendant qu'on y est ? Combien nous coûte par mois la protection de monsieur-ex et pourquoi ?
 
Mais ce n'est pas fini ! Les enfants aussi, le cadet notamment (qu’elle a eu avec Denis) bénéficierait d’une garde rapprochée. Le môme de 15 ans serait escorté quotidiennement par une escouade composée de
"deux policiers, d’un brigadier et d’un gardien de la paix qui se relaient chaque jour pour l’emmener au collège dans leur voiture de service", dit Le Point.
 
Tarif : plus de 71.000 euros par fonctionnaire (chiffres de la Cour des comptes)… sans compter leur salaire. Et c'est nous qui payons !
 
Si quelqu'un n’a aucun lien juridique avec le Président (légalement, ce n’est même pas son beau-fils puisque le marieur des homos n’est pas marié lui-même), c'est bien ce petit voyou qui a déjà eu maille à partir avec la police pour de petites affaires de drogue. Interrogé par
Le Point, "Il y a de bonnes raisons pour que le fils de Mme Trierweiler soit suivi par des policiers", explique Patrice Biancone, le directeur de cabinet de la Valérie, ajoutant qu’il "ne souhaite pas s’étendre sur le sujet". On le comprend, elle n'est pas tellement appétissante la copine de plumard du président, "avec ses gros mollets", comme dit la Ségolène des Guignols.
 
Félix Faure, le président qui mourut congestion cérébrale dans le salon bleu de l'Elysée alors qu'il tenait encore dans sa main crispée les cheveux de "Meg", occupée à lui faire une fellation, avait eu le bon goût de prendre une jeune femme comme maîtresse, elle avait 29 ans, lui 58.
La France entière faillit mourir de rire en apprenant que la "connaissance" du président l'avait assassiné d'un coup de langue et pardonna volontiers à la victime d'avoir perdu un peu de son précieux temps de président à se faire donner du plaisir, d'autant que cette maîtresse-là ne coûtait rien aux citoyens : Félix ne la faisait pas entretenir par la République, puisqu'elle vivait toujours chez son mari. Hollande n'a pas cette élégance ni cette chance, mais bon, on ne discute pas de l'éducation, des goûts et des couleurs en matière de coucherie.
 
En fait, historiquement, les seules maîtresses entretenues officiellement par l'Etat ont été celles des rois de France et celles que Mitterrand hébergeait dans un immeuble appartenant à l'Etat, "quai branlette" comme disait les gardes mobiles chargés de filtrer les visiteurs et les visiteuses. Belles références pour le président Hollande ! Et encore, pour Mitterrand, la fille de sa maîtresse était bien sa fille à lui, alors que les enfants des ex(s) de la poule à Hollande, franchement, on n'en a rien à cirer.
 
Vincent Auriol participa peut-être aux ballets roses qu'organisait le beau-père d'Edgar Pisani, André Le Troquer, mais on n'en a aucune preuve ; René Coty était d'une fidélité à toute épreuve à Mamie qui lui prépara une tarte quand il fut élu président pour fêter dignement ce succès inespéré  De Gaulle, même pendant ses campagnes militaires, n'a eu aucune maîtresse connue, et Tante Yvonne veillait au grain ; Giscard se vante d'en avoir eu, Lady Di entre autres, mais il s'agit peut-être d'une coquetterie de vieux beau.
 
Mitterrand en a eu un nombre important mais indéterminé. Il eut fallu que le suicidé François de Grossouvre qui les lui fournissait chaque soir avec des aphrodisiaques en donne la liste, mais le petit carnet dans lequel il notait tout a disparu dans les minutes qui ont suivi sa mort. À l'exception de Anne Pingeot, la mère de sa bâtarde, les maîtresses de Mitterrand  ne duraient le plus souvent que le temps d'une nuit, à une autre exception près peut-être, Marie-Louise Terrasse, alias Catherine Langeais, à laquelle il fit porter chaque matin jusqu'à sa mort un énorme bouquet de fleurs payé par l'Elysée. Il y eut aussi Dalida, Edith Cresson et Yvette Roudy (alors encore jeune et séduisante) auxquelles leurs prestations valurent des postes ministériels, Annie Girardot et, selon Guy Carlier, Elisabeth Tessier.
 
Chirac en a eu un paquet lui aussi, "
ça défilait" a reconnu un jour Bernadette qui en rit aujourd'hui avec peut-être un brin de fierté : être l'épouse d'un taureau en rut est toujours un peu flatteur pour une femme, Anne Sinclair peut en témoigner. Mais je peux témoigner aussi pour en avoir été le témoin, que Chirac, contrairement à Mitterrand, faisait son marché lui-même, puisqu'il a dragué l'une de mes secrétaires sous mon nez tout en me questionnant sur la situation politique dans le pays d'où je venais, ce dont je ne me plains pas puisque cela m'a valu d'être invité ensuite une dizaine de fois à l'Elysée où j'ai appris bien des choses que je révèlerai un jour si j'écris mes mémoires et si Chirac a rendu l'âme avant.
 
Sarkozy a eu des maîtresses aussi, mais en nombre réduit et il en était chaque fois amoureux, il en a d'ailleurs épousé deux. On pourrait parler à son sujet de monogame à répétition plus que de "baiseur" comme l'étaient Mitterrand et Chirac.
 
C'est plutôt dans cette tradition que s'inscrit Hollande, mais lui a la tactique du perroquet. Si vous observez un perroquet, vous constaterez que lorsqu'il se déplace "à pieds" sur une branche, il ne bouge une patte que si l'autre patte et le bec sont bien en prise, et le bec seulement si les deux pattes sont bien fixées. Hollande c'est pareil, il ne quitte une maîtresse que s'il en a deux autres sous le coude : Ségolène (4 enfants) et Anne Hidalgo (un enfant), il ne quitte Anne que lorsque Valérie entre dans sa vie, et largue Ségolène quand Julie Gayet vient seconder Valérie. Julie dit que c'est faux et porte plainte contre qui soutient le contraire, mais Valérie aussi niait avant de devenir "l'officielle" et ne nie plus aujourd'hui que sa liaison durait depuis sept ans. Dans cette logique, si Julie Gayet est à son tour "doublée", elle a une chance de devenir première dame puisque Hollande devrait larguer Valérie à son tour. Bon, on verra, mais espérons que cela se fasse, Julie n'ayant ni ex ni enfants à faire garder aux frais de l'Etat nous coûtera toujours moins cher que Valérie.
 
                                                Julie Gayet et le Pingouin de ces dames


Tout en écrivant, je suis d'un œil la cérémonie du 8 mai en direct, avec du retard puisque je suis à plusieurs heures de décalage horaire des Champs Elysées. C'est l'un des mystères du temps : je peux regarder en direct, alors que la nuit tombe où je me trouve, un événement qui se passe le matin en un autre point du globe. Mais j'observe, et je cite pour mémoire car je suis certain que cela ne vous a pas échappé non plus, que :
 
- Hollande a abandonné la Citroën hybride blindée dans laquelle il se pavanait le jour de son élection pour reprendre la C6 plus grande et plus confortable de Sarkozy ;

 - Hollande est entouré d'Ayrault et de plusieurs ministres ainsi que du président de l'Assemblée Claude Bartolone, mais je n'aperçois nulle part le président du Sénat, Jean-Pierre Bel, second personnage de l'Etat qui serait amené à assurer l'intérim de l'Elysée en cas de vacance de la présidence. Serait-il en disgrâce après plusieurs votes du Sénat hostiles à la politique présidentielle ?

 - Hollande est dans son état de "normal", sa cravate est légèrement de travers, sa manchette droite dépasse outrageusement de sa manche de complet veston et il a sa démarche de pingouin qui aurait un œuf coincé dans le rectum ;

Il a invité le président de la Pologne, Bronislaw Kamorowski a rallumer avec lui la flamme de Soldat inconnu. Etonnant, car ce dernier est un historien, un ami proche d'Angela Merkel et un libéral ouvertement de droite, grâce à quoi la Pologne a un taux de croissance qui tourne bon an mal an autour de 3 % quand celui de la France est en-dessous du niveau de la mer.
Mais je vois aussi la carte de l'Europe avec la France au Sud-sud-ouest de l'Allemagne et la Pologne au Nord-est et je me dis que Hollande en faisant le coup de la séduction à Kamorovski  tente une manœuvre de prise en tenaille de Merkel. Pure supposition j'en conviens, après tout il a peut-être demandé à Kamorovski de venir lui donner les conseils de gestion dont il a grand besoin ? Hypothèse plus qu'hasardeuse elle aussi !
 
J'observe que pendant l'hymne national polonais, Kamorovski chante, pas comme Pavarotti c'est certain, mais il chante. Pendant la Marseillaise, Hollande pince les lèvres comme s'il avait maintenant un deuxième œuf coincé dans le rectum et ne chante pas.
Aurait-il honte de son hymne national ? Ou de passer pour un bon Français ?

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