Bravo au poète anonyme qui a réalisé cet excellent partiche de la fameuse tirade de Don Diègue dans Le Cid de Corneille :

Corneille en rage…

Hollande, Ô désespoir, Ô stupide énarchie,
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N’avons-nous tant voté que pour cette infamie ?
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Et ne sommes-nous blanchis à tant et tant oeuvrer
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Que pour voir en dix mois fleurir tant d’insuccès ?

Nos coeurs qu’avec ardeur faisons battre « français »
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Nos coeurs sont las de vous et de tous vos compères.
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Blessés, trahis, usés, l’ambiance est délétère ;
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Une affaire survient et fait tout exploser.

Ô cruel souvenir d’une gloire passée
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Oeuvre de tant d’histoire décimée le 6 mai
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Nouvelle hiérarchie fatale à nos espoirs,
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Précipice abyssal où nous allons tous choir.

Faut il, par votre faute, voir ce pays crever
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Et souffrir sans un mot ou souffrir de dégout ?
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Hollande ! Il est grand temps de redonner à tout,
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Une plus grande exigence et un plus grand projet.

Président, la fonction n ‘admet point d’à peu près.
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Et les faux pas nombreux que vous accumulez
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Les erreurs, les mensonges et cette suffisance
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Font déborder la coupe de notre tolérance.

Le moment est venu où tout peut basculer
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Evite la débâcle, sauvegarde la paix.
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Va, quitte donc l’Elysée, en voiture ou en train
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Et laisse le pouvoir en de meilleures mains.

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