Samedi 22 juin 2013

Gérard Brazon2013  Plus personne n'est dupe de l'expression " Immigration = Richesse de la France " ! Hormis les gentils bobos des quartiers du Nord de Paris qui trouvent absolument gééniaalde partager le couscous ou le poulet cacahuette et s'habiller "local" comme la multitude, qui les environne ! De toutes les façons, en cas de conflits, ils ont les moyens d'aller ailleurs si jamais cela se délite ou se transforme en enfer islamiste. Pas les fauchés par contre, les français au RSA, les femmes qui rallongent leur jupe, évitent les regards, évitent même de sortir et encore moins les gamins qui s'intègrent à l'envers et préfèrent qu'on les appelle Momo plutôt que Maurice. Pas de quartiers pour les blondes... elles sont condamnées à accepter le métissage ou se battre contre la majorité du coin. Les bobos s'en foutent, ils seront loin sur les plages où dans d'autres quartiers.

 

Djeunes défavorisés  Non l'immigration n'est pas une richesse! Car nous perdons nos BAC plus 5 pour faire venir des BAC moins 10. Le niveau scolaire est déplorable. L'éducation nationale est face à une réalité ! En sixième une trop forte minorité n'ont pas le minimum du savoir lire, écrire et compter. L'enseignement est en berne. La discipline dans les tiroirs. La trouille dégouline de partout parmi le personnel... Pas de vague est le mot d'ordre. Idem dans toutes les entreprises publiques d'ailleurs !

 

Non l'immigration n'est pas une richesse ! Dans tous les cas, pas à la manière du Canada qui vous demande vos moyens avant d'entrer. Pas même pour l'Australie qui exige que non seulement vous ayez les moyens mais aussi que vous parliez la langue parfaitement.

Pas de ça en France... même le niveau de culture général demandé pour l'obtention de la nationalité a été considéré comme discriminatoire. C'est vrai au fond, cela sert à quoi de connaître l'histoire d'un pays dans lequel on vit, ses valeurs pour seulement et quasiment percevoir des allocations diverses et variées ? Surtout quand vous avez des associations ou des assistantes sociales qui le font pour vous. Allez faire un tour dans votre centre de Sécurité Sociale, ou dans votre CAF (Caisse d'Allocation Familiales).

L'autre jour j'entendais à la radio une femme congolaise ayant le Sida en situation irrégulière, dire qu'elle trouverait injuste de ne pas pouvoir rester en France pour être soignée. Normal donc...

Même la Thaïlande qui fait rêver les retraités français et qui n'a pas de Sécurité Sociale, n'ouvre pas ses frontières sans que vous apportiez un petit pactole de 20 000€ et l'assurance d'une rentrée régulière d'argent. Et pas le droit de travailler à moins que vous soyez créateur de richesse, la vraie, celle qui rapporte à l'état et fait travailler des thaïlandais.

Nous en France !  non seulement les immigrés viennent sans condition, mais ils sont pris en charge y compris pour des maladies lourdes et coûteuses: AME, CMU, allocations diverses et variées comme la scandaleuse ATA (Allocation Temporaire d'Attente) qui consiste à payer un clandestin à ne rien faire en attendant la décision administrative le concernant (env 17 à 20 mois). Pas bête, le clandestin entre temps se marie avec une française (d'origine ou non) ou fait un enfant et il devient intouchable... De toutes les façons, il ne fait que recevoir un document lui enjoignant de quitter le territoire !  Ce qu'il ne fait jamais et pourquoi le ferait-il ?  Avec un peu de chance, de la patience,  il sera régularisé puis naturalisé. Il sera retiré des statistiques de l'immigration et sera considéré comme un français à part entière, même si à l'origine, ce fût un délinquant. La France est généreuse et l'Afrique se marre !

 

Non l'immigration n'est pas une richesse car tout de même, si 200 000 personnes qui entrent tous les ans, dans un pays ayant 8 millions de pauvres, cela se saurait si nous étions chaque année plus riche. C'est loin d'être le cas.

 

 

Gérard Brazon

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En novembre 2012, Contribuables associés a publié sa monographie n° 27 sur « L’immigration en France. Dépenses, recettes, investissements, rentabilité ».

Cette étude a été établie par Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines, spécialiste de l’Afrique et des migrations. Elle présente un déficit de la balance dépenses/recettes de 8,760Mds€ (8 milliards) auquel il est ajouté un montant relevant de l’Aide publique au développement de 3,277Mds€ et des investissements au titre de la politique d’intégration de 5,375Mds€ pour aboutir à un coût net de l’immigration de 17,412Mds€ (17 millards 412 millions d'Euros).

Or, le même expert affirmait en conclusion de la monographie n° 23 de mars 2010 que « chaque année, l’immigration représente pour les pouvoirs publics un surcroît de dépenses de 30,4 milliards d’euros », soit à peu près le double du déficit de la monographie n° 27 plus récente.

 

A peu près au même moment, une équipe universitaire dirigée par Xavier Chojnicki a publié le résultat de recherches sur cette problématique dans un livre L’immigration coûte cher à la France. Qu’en pensent les économistes ?. On peut distinguer deux directions de travail : l’affichage d’un impact budgétaire positif de la population immigrée en 2005, que les auteurs estiment à 3,9Mds€, et l’évaluation des bénéfices prévisionnels de cette immigration grâce aux techniques de la « comptabilité générationnelle ».

 

Devant des résultats aussi divergents entre les auteurs et, pour le même auteur, entre deux études publiées à deux ans d’intervalle, la Fondation Polémia a souhaité faire un point objectif du coût annuel pour les finances publiques françaises de l’immigration en France en rappelant l’existence d’études anciennes élaborées par Jacques Bichot et Pierre Milloz il y a plus de dix ans. La difficulté d’un tel travail est qu’il repose sur des hypothèses et des choix par nature souvent discutables. Il n’existe pas dans ce domaine de vérité certaine et des chiffres exacts. En effet, les données chiffrées de l’immigration sont faussées en France par l’insuffisance des instruments statistiques, comme le souligne Madame Tribalat dans son livre Les yeux grands fermés (Denoël, 2010).

 

L’objectif du travail présenté ci-dessous est d’examiner et d’apprécier sur une année, comme le fait la monographie n° 27, la différence qui apparaît entre les recettes et les dépenses annuelles provenant du « stock » des immigrés en France comme peut le souhaiter tout citoyen et contribuable français qui dirait :Je veux et je suis en droit de savoir ce que me coûtera cette année cette immigration intensive qui me perturbe; quant au très long terme, c’est probablement intéressant mais d’ici 2050 il peut se passer beaucoup de choses et des prévisions élaborées aujourd’hui peuvent être complètement démenties.C’est la raison pour laquelle l’approche est celle d’un pur constat statique des dépenses et des recettes annuelles de l’immigration, y compris, le cas échéant, de celles que J.-P. Gourévitch considère comme des investissements. Il convient, dans la mesure du possible, de tenir compte de tous les coûts et de toutes les recettes budgétaires annuels affectés par l’immigration, comme le logement et l’éducation, et non d’éventuels « surcoûts » marginaux. Enfin, cette étude se place bien au plan des recettes et dépenses budgétaires et non pas du point de vue macroéconomique de la contribution positive ou négative au PIB qui constitue une problématique différente.

 

L’étude de Polémia procède tout d’abord à une analyse sommaire de l’écart entre les déficits significatifs des monographies n° 27 et n° 23. Il semble que la raison principale en soit une sous-estimation des recettes de l’immigration en 2010 d’environ 34Mds€.

 

Pour comprendre la méthode de l’étude il est précisé que celle-ci suit la démarche de la monographie de 2012 de J.-P. Gourévitch pratiquement point  par point et fait l’objet de commentaires et éventuellement d’appréciations différentes pour évaluer le différentiel entre les dépenses et les recettes de l’immigration.

 

Concernant les coûts l’étude a procédé à quatre types de travaux :

- écarter la notion de « surcoût » et retenir le coût total réel comme dans le cas du domaine carcéral pour lequel la monographie n’a retenu que le coût de son extension par la construction de nouvelles places de prison à hauteur de 0,040Mds€ alors que le montant du programme carcéral du ministère de la Justice a été de 2,821Mds€ en 2011. Autrement dit, l’immigration ne représenterait que 1,4% du montant du programme carcéral français !

- réévaluer en fonction d’informations récentes la base de certaines évaluations qui ont semblé relativement faibles. C’est le cas de la fraude aux prestations sociales et de la fraude fiscale ;

- tenir compte de secteurs importants de la dépense publique qui n’ont pas été pris en compte ou, si cela a été fait, d’une manière marginale. C’est le cas principalement du financement de la construction, de l’éducation, des transports qui sont considérés comme affectés par l’immigration. Ce n’est pas le cas de dépenses régaliennes comme la défense ou la diplomatie ou des dépenses de recherche ;

- recalculer les coûts, notamment sociaux, en fonction de nouveaux paramètres mais selon des principes semblables à ceux de la monographie.

En revanche, il n’a pas été tenu compte de l’Aide publique au développement, contrairement à ce qu’a fait la monographie.

 

L’étude des coûts débouche sur une augmentation de ceux-ci d’environ 75Mds€. 

D’un autre côté, la prise en compte des recettes fiscales de l’Etat et des collectivités territoriales et des cotisations sociales, recalculées, elles aussi, sur des principes identiques à ceux de la monographie mais en fonction de paramètres sensiblement différents, aboutit à une augmentation du total des recettes d’environ 20Mds€

 

Il convient de rappeler que dans plusieurs cas de l’étude qui pourraient engager des montants plus significatifs que ceux retenus, ce sont des évaluations modérées qui ont été retenues. Par ailleurs, il n’a été tenu compte que partiellement des dépenses des collectivités locales. L’établissement d’une fourchette haute pourrait aboutir à un déficit pour les finances publiques de près de 100Mds€.

 

André Posokhow

Consultant pour Polémia 

Lire l'étude complète http://www.polemia.com/wp-content/uploads/2013/05/rapport-posokhow.D%C3%A9f.K.pdf:   

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