Mardi 25 juin 2013

Harlem Désir: «je ne veux pas que le Front National tire partie des difficultés de notre pays»

Le Premier secrétaire a commencé par évoquer les raisons de l'élimination du candidat socialiste au premier tour de l'élection: il s'agit pour lui d'une réplique de l'affaire Cahuzac qui «profite aux extrêmismes.» À celle-ci s'ajoute les souffrances sociales sur ce territoire rural mais aussi la division de la gauche à travers la multiplicité des candidatures. Et de préciser que l'unité des forces de gauche aurait permis le maintien au second tour.

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Il me semble certain que les Français se moquent bien de ce qu'il veut où pas. Ils sont grands et majeurs et se réveillent de plus en plus sur la réalité du Parti Socialiste.

 

Il est quand même incroyable qu'un parti politique qui a tous les pouvoirs : les grandes villes, la majorité des communes, les départements, toutes les régions sauf une, l'Assemblée Nationale, le Sénat, le gouvernement, le Président de la République. Il est incroyable disais-je que ces socialistes fassent comme s'il n'était pas responsable "des souffrances sociales" dans ce pays.

Jean Philippe Désir qui se fait appeler "Harlem" comme une marque quelque peu raciste finalement, qui lui a servi à ce distinguer de la masse et faire son beurre, vit bien, voire très bien en tant que socialiste. Les jeunes des banlieues qu'il a utilisés pour faire sa carrière de politicien n'habitent pas comme lui, Place des Vosges aujourd'hui. Avec comme voisin son excellent ami Jack Lang.

 

 

Ce "socialiste" qui n'a pas été élu secrétaire général au Parti Socialiste mais coopté par son Martine Aubry-Brochent s'autorise des sorties lamentables. Les français jugeront...

Gérard Brazon

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