Vendredi 21 juin 2013

Comme on s'y attendait, le mot "occupation" ne peut plus être prononcé en France et encore moins par la famille Le Pen.

Gérard 52ans  Il faudra donc envisager de retirer ce mot outrancier, nauséabond par la définition du MRAP, officine hautement intellectuelle et classée probablement à l'Académie Française! Ce mot occupation doit nous rappeler les heures sombres, et j'en passe. Il doit-être retirer de notre dictionnaire français.

Dans le même temps, on pourrait suggérer à Madame Taubira qui a fait suite à la plainte du MRAP sur ce mot, qui proposé en retour la levée de l'immunité parlementaire vu la gravité du propos tenu, de nous proposer elle-même, un autre mot et donc de réserver le mot "occupation" à un lieu, à un endroit géographique, à un espace temps, comme elle l'avait fait pour sa loi Taubira en classant l'esclavage pratiqué par les français comme "crime contre l'humanité" à l'exclusion de celui des arabo-musulmans bien plus conséquent dans son ampleur, sous le prétexte qu'il ne faudrait pas stigmatiser une "population française" qui a déjà fort à faire pour s'intégrer.

Nous voyons là toute l'importance de la machine à claques mise en place par les socialistes. Une machine sélective, injuste et dictatoriale au fond.

Pauvre France! Il est vrai qu'en tant qu'ancienne indépendantiste, elle en a sûrement rien à faire.

Gérard Brazon

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Du journal bien pensant RTL

La commission des Affaires juridiques du Parlement européen est favorable à la levée de l'immunité de Marine Le Pen pour ses propos concernant les prières de rue.

L'eurodéputée Marine Le Pen pourrait perdre son immunité parlementaire. C'est en tout cas ce que souhaite la commission des Affaires juridiques du Parlement européen, qui a adopté ce mercredi 19 juin, à une large majorité, un rapport recommandant cette mesure.

La demande de levée de l'immunité parlementaire de la présidente du Front national sera examinée le 2 juillet à l'occasion d'une session plénière du Parlement européen à Strasbourg.

Un parallèle entre les prières de rue des musulmans et l'occupation allemande

Les propos controversés de Marine Le Pen remontent à décembre 2010 pendant la campagne interne pour la présidence du FN. Elle y établissait un parallèle entre les prières de rue des musulmans et l'occupation allemande.
"Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde Guerre mondiale, s'il s'agit de parler d'occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça (les prières de rue des musulmans, NDLR) c'est une occupation du territoire.", avait-elle dit.

Ça, c'est une occupation du territoireMarine Le Pen, en 2010

Ces déclarations avaient provoqué un tollé politique. Le parquet de Lyon avait ouvert en janvier 2011 une enquête préliminaire pour "incitation à la haine raciale". Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) avait notamment porté plainte.

Cette procédure avait déjà touché Jean-Marie Le Pen en 1998. Il avait en effet assimilé les chambres à gaz nazies à "un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale".

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