A Trappes, Valls, Hamon et toute la collabosphère ont soumis la France à l’islam

On se rappelle la fermeté et les déclarations martiales des tous les membres du gouvernement lors la de mort de Clément Méric. Avant toute enquête judiciaire, on manifestait aux cris : « Pas de fachos dans nos quartiers. Pas de quartier pour les fachos » ou « No Pasaran » !!!

L’attitude martiale et déterminée du gouvernement face aux « assassins de Clément Méric »

Les responsables du gouvernement n’ont pas attendu que la Justice ne se prononce. Manuel Valls condamne dans des termes très forts «le crime et le discours de haine à l’égard des valeurs de la République». Il se dit :« déterminé à éradiquer cette violence qui porte la marque de l’extrême droite et met gravement en danger notre pacte républicain », en précisant. «Nous ferons tout pour dissoudre ces groupes qui n’ont rien à voir avec les valeurs de la République » »

Jean-Marc Ayrault : « J’ai demandé de tailler en pièces… ces mouvements d’inspiration fasciste et néo-nazie et qui font tort à la République et à la France. Le gouvernement les combattra ».

François Hollande : « Ces groupes qui créent le désordre depuis trop longtemps doivent être réprimés ». J’ai donné : « les instructions les plus fermes pour que les auteurs de cet acte odieux puissent être interpellés rapidement ».

Quant aux médias, ils rivalisaient de condamnations plus fortes les unes que les autres : pas de quartiers pour les fascistes. Même quand l’affaire s’est entièrement dégonflée, la gauchosphère ne trouvait pas de mots assez durs pour «combattre et éradiquer haine, le fascisme, le néonazisme de groupes qui représentent un danger pour la France. »

Changement total d’attitude face aux émeutiers islamistes

Face aux violences islamistes qui ont secoué la ville de Trappes, on sent que le discours du gouvernement a été calibré d’une manière qui traduit la peur et la soumission, dans le but de minimiser au maximum l’implication de l’Islam dans ces émeutes :

  • Eviter à tout prix de citer ou de condamner les auteurs et les meneurs des attaques contre les policiers et le commissariat.
  • Se limiter de qualifier comme « inacceptable» les actes de ces émeutiers qui refusent les lois de la République. Dans le discours officiel et médiatique, l’ordre était donné de ne jamais utiliser les termes de « haine », « fascisme », « fanatisme » ou « danger pour la République ». Il fallait à tout prix minimiser, et faire preuve de mansuétude envers les fanatiques.

Sur BFMTV ( http://www.bfmtv.com/politique/violences-trappes-563632.html ) Manuel Valls exprime sa condamnation dans des termes très mesurés : « Aucune raison ne justifie ces violences, elles sont inacceptables ». Il parle des violences, en occultant totalement les responsables de ces violences : « J’en appelle au clame…. je fais confiance à la responsabilité des uns et des autres… je comprends les problèmes des jeunes,… j’en appelle à la concorde

Par contre, revirement total quand ils s’adressent aux français : Manuel Valls met en garde ceux s’en prennent aux édifices musulmans ou à nos compatriotes musulmans, comme s’il y avait un pogrom qui se préparait contre les musulmans de France. Et dans un nouveau revirement, Valls se montre rassurant envers les émeutiers : « Le pays a besoin d’apaisement et de rassemblement. Il n’y a que dans l’apaisement et le dialogue que l’on peut trouver des solutions aux problèmes de notre société ».

Benoit Hamont s’exprime avec la même retenue. IL évite la moindre condamnation explicite de la femme qui refuse d’appliquer la loi de la République. Il évite avec cynisme toute condamnation explicite des émeutiers : celui qui a voulu étrangler le policier qui ne faisait que son devoir, comme ceux qui ont attaqué et encerclé le Commissariat, il préfère parlait de situation qui dégénère : « je condamne avec la plus grande fermeté et sans ambiguïtés le fait qu’un contrôle d’identité dégénère et dégénère au point qu’on s’attaque à un commissariat et à des policiers. Je trouve que ces actes sont inadmissibles et qu’il faut faire respecter l’état de droit partout… surtout à Trappes qui est une ville où il fait bon vivre ». On pense aux pauvres policiers, celui qui a faibli se faire étrangle comme ceux qui ont été attaqués et encercle dans le commissariat par une bande de 300 fanatiques : ils doivent apprécier cette ville où il fait bon vivre !!!

Par contre Benoit Hamon retrouve toute son agressivité, quand il appelle les politiques à ne « pas mettre de l’huile sur le feu pour que la violence s’arrête et qu’on puisse reprendre le chemin du dialogue » et « la responsabilité de politiques est qu’il n’y ait pas une seconde nuit de violence à Trappes » !

Ainsi, Benoit Hamon fait porter à ceux qui osent condamner les émeutiers et les agresseurs des forces de l’ordre, la responsabilité des futures violences. Cela très significatif et nous apprend beaucoup sur la manière de penser et de gouverner de cette gauchosphère, qui devient carrément une collabosphère face à l’avance du totalitarisme islamique.

Et sur sa lancée, Benoit Hamon ne trouve pas de mots assez durs pour dénoncer le « climat d’islamophobie nauséabond qui se déchaine en France», et qui est la véritable cause, selon lui, des émeutes qui se passent à Trappes.

La peur qui tétanise la collabosphère face au totalitarisme islamiste sous toutes ses formes

On retrouve ainsi le réflexe conditionné de cette classe politique et médiatique : se soumettre toujours d’avantage à l’idéologie totalitaire de l’islam. Cela devient une seconde nature chez ces responsables : tétanisé devant la violence et la détermination de ceux qui mettent en œuvre l’islamisation de la France, nos responsables politiques et médiatiques trouveront toujours une justification de ce comportement conquérant du totalitarisme islamique sous toutes ses formes : ceux sont les français, par leur attitude islamophobe, raciste et leur abandon des « zones sensibles », qui sont les vrais responsables de cette évolution dramatique. Et réciproquement, ils trouvent des « explications » et des « justifications » pour les émeutes, comme le refus de respecter les lois de la République ou l’instaurations de zones de non droit où la loi et la police française deviennent des « provocations inacceptables » pour les croyants et la Umma de Mahomet. Les sociologues de services, trouveront tous les mots supposés savants et les rhétoriques pseudo-scientifiques, pour convaincre le citoyen français, qu’il s’agit d’un enrichissement de la France. Certes il se fait par étapes successifs, qui peuvent lui sembler douloureuse, mais qu’il se rassure : le but final ne peut être qu’enrichissant pour la France et les français.

Cet avenir radieux et ces lendemains qui chantent, François Hollande, Jean Marc Ayrault, Bertrand Delanoë, Manuel Valls, Benoit Hamon et tant d’autres, y consacrent toute leur énergie et leur talent.

La défaite des idiots utiles de l’islamo-fascisme

Mais ce gouvernement, comme le PS et l’ensemble de la gauchosphère se trompe sur toute la ligne. Malgré l’immense collabosphère qui relaye par les médias leur politique de soumission, d’allégeance à l’islamo-fascisme, la réalité est en train de la rattraper. Leur déni de réalité est battu en brèche par la nature barbare et fanatique du fascisme islamique.

Et les français, dans leur immense majorité, ont ouvert les yeux depuis plusieurs années. Les crimes quotidiens du terrorisme islamique qui ensanglante la planète toute entière, les ont poussés à se documenter sur l’Islam.

En lisant le Coran, ils se sont rendus compte à quel point il était rempli de haine et de violence. En lisant la vie de Mahomet, le fondateur de l’Islam, ils ont découvert non pas un deuxième Jésus-Christ, qui prie au moment de sa mise ne croix : « Père, pardonne-leurs, ils ne savent pas ce qu’ils font », mais un guerrier impitoyable, guidé par une seule obsession : la conquête par la violence et le meurtre du pouvoir politique et des richesses de ce monde : territoires, or, femmes et esclaves.

Ils ont constaté par eux-mêmes, et malgré les moyens colossaux de la propagande islamique relayée par la collabosphère en France comme en Occident, que l’Islam n’était pas une religion, tournée vers le spirituel, la foi librement consentie et le culte vécu dans un cadre privé, mais une idéologie politique totalitaire et conquérante. Et ce totalitarisme est l’un des pires que l’humanité ait connu, parce qu’il se base sur textes obscurantistes considérés comme « Parole incréée, éternelle et inaltérable » de Dieu, pour instaurer par la force des législations discriminatoires et moyenâgeuses. Et pour imposer ces lois d’un autre âge, l’Islam les qualifie de « divines » en prétendant que Dieu les a révélées pour l’éternité à Mahomet.

La prise de conscience du peuple français est salvatrice, et elle a été rendue possible par ces résistants de la première heure, qui ont dévoilé la véritable nature de l’Islam. Ces résistants ont été trainés dans la boue par la classe médiatico-politique. Traité de fascistes, racistes et même de néonazis, rien n’a été épargné à ceux qui ont porté cette parole de vérité et de résistance.

Et aujourd’hui encore, la collabosphère, avec à sa tête Le Nouvel Observateur, Le Monde et Libération, ne cessent de réclamer la fermeture des sites résistant, avec en premier lieu Riposte Laïque. Cette obsession d’étouffer toute parole dissidente, nous rappelle les heures les plus noires du totalitarisme soviétique.

Ce désir d’exercer un monopole total sur la parole, se complète par une complaisance et une forme de « servilité intellectuelle » devant les thèses des lobbys islamistes, comme l’Organisation de la Coopération Islamique, ce lobby international qui regroupe les 56 pays musulmans. Notre collabosphère utilise sa puissance médiatique pour rendre acceptable au peuple français les buts fondamentaux de ce lobby islamiste : la promotion de la Charia et l’instauration du délit de blasphémer l’Islam-

Mais ils se rendent compte que c’est un combat d’arrière-garde, qui ne porte plus. Le peuple français a pris conscience, Ils ne les écoutent plus, Leurs Si cette collabosphère a perdu toute crédibilité, et que ses argument mensongers ne portent plus, c’est à cause de son flagrant déni de réalité, ses manipulations grossières et son sectarisme outrancier.

Zohra Nedaa-Amal

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