Les migrants, une bombe sanitaire pour la France

Publié le 1 décembre 2016 - par - 17 commentaires - 2 169 vues

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Quelles sont les  inquiétudes majeures des Français ?

Selon une étude sur le moteur de recherche Google, les interrogations des Français sur le programme de Fillon, révèlent les questions qui inquiètent le peuple :

1/ l’IVG

2/ L’immigration

3/ L’islam

En quatrième position vient, seulement, le chômage et, en cinquième, l’économie.

Nous ne nous étions pas trompés, sur RL, lorsque nous vous affirmions que cette prochaine campagne à l’élection présidentielle se ferait, essentiellement, sur les thèmes de l’islam et de l’immigration.

Et, vous le verrez, elle ne fera que se conforter dans les jours et les mois qui viennent. Car, si  la primaire des droites a inondé le paysage médiatique ces dernières semaines, il n’en reste pas moins que les côtes européennes continuent de recevoir des milliers d’africains et moyen-orientaux, bien décidés à rester chez nous.

Pour la seule journée d’hier,  1 400 personnes ont été secourues au large de la Libye.

Ce week-end, un reportage d’Itélé, sur l’île de Lesbos, en Grèce, dévoilait l’horreur du camp où sont retenus des centaines d’immigrés en attente de transit. Et nous savons que Lesbos n’est pas la seule de ces îles grecques, autrefois paradisiaques, défigurées par l’hémorragie humaine africano-musulmane. Ce seul petit pays européen a accueilli près de  60 000 migrants entre janvier et août 2016.

Dans le même temps, l’ayatollah turc, Erdogan, brandit la menace d’ouvrir les portes de ses camps de rétention s’il n’obtient pas rapidement satisfaction de l’EU à ses exigences d’adhésion. Le chantage de cet islamiste et la dhimmitude des dirigeants européens nous laissent entrevoir un avenir très sombre, au propre et au figuré.

À Paris, ce dimanche, une manifestation pro-migrants, ne laissait aucun doute sur l’identité de ces immigrés. Les immenses banderoles écrites en langue arabe, le confirment.

Nous  ne pouvons, donc, dissocier le mot immigration du mot islam.

Et c’est bien là,  l’immense inquiétude des Français face à cette invasion continue mais non contenue.

A l’heure où nous devrons élire le prochain chef d’État, nous ne pouvons pas faire l’impasse sur cette question majeure qui déterminera notre avenir.

Parce que le mot «invasion» va toujours de pair avec «endémie».

Et parce que la santé est un bien précieux que les Français ont toujours eu le souci de protéger en se pliant aux règles de la Santé publique.

Il y a quelques jours, une lectrice de RL nous faisait parvenir pour info, le rapport de 2016 publié par l’Observatoire de Médecins du Monde. Elle se reconnaîtra et nous  l’en remercions.

rapportdelobservatoire-2016

Ce rapport est une source inestimable d’informations que nous cachent soigneusement les dirigeants et les media complices car il met en exergue les soins reçus, dans les pays européens, par les populations ne pouvant pas accéder à la médecine payante.

Nous apprenons, par exemple que, sur quelque 10 000 patients examinés :

63,3 % sont des ressortissants extra-européens dont  53,1 % avouent avoir émigré pour des raisons économiques.

Bien entendu, ces chiffres ne valent que pour les personnes ayant eu recours aux soins de cette organisation et ayant accepté de répondre aux questions qui leur étaient posées.

A noter que : la France n’a que très peu participé à ce «sondage» et qu’elle n’a pas posé les questions aux réfugiés , lesquelles nous auraient permis de connaître exactement la situation de tous ceux que l’on nomme, ici et à tort, «réfugiés» de guerre !

La France, toujours sournoise, toujours menteuse, lorsqu’il s’agit de révéler la vérité aux Français.

Nous pouvons, d’ores et déjà, nous faire une idée de la réalité de cette immigration, en France, de sa provenance mais, surtout, de celle qui va arriver, le constat est sans appel :

« L’ Afrique (Maghreb compris) reste le principal continent d’origine des patients rencontrés en Belgique, en France, aux Pays-Bas, en Norvège, en Turquie et en Suisse. »

Par exemple, en Turquie, chez celui qui nous menace d’ouvrir les portes à ces migrants,  sur 837 patients ayant consulté, 90 %  sont originaires d’Afrique subsaharienne.

Qui ose encore parler de réfugiés Syriens fuyant la guerre ayant trouvé refuge en Turquie ?

Nous sommes bien face à une migration alimentaire (pas économique) des pays africains à majorité musulmane qui vient s’installer en Europe pour vivre mieux. Que nous, Européens, vivions dès lors, plus mal, n’intéresse pas les dirigeants européens. Nous pouvons même dire que cette migration sans précédent a été voulue par eux.

Et, la Commission européenne confirmait, déjà en 2015, une communication majeure en matière de migration, invitant à prendre des mesures immédiates pour éviter les pertes de vie humaine, en mer, comme cela a été déploré par le passé.

Mais qu’en est-il des populations arrivant sur notre continent ? Quel est leur état de santé en dehors de la fatigue et du stress auxquels ils sont évidemment soumis ?

Y a-t-il une recherche systématique des maladies graves qu’elles pourraient transmettre ? Non.

Bien sûr, la seule préoccupation de cet organisme réside dans l’accès aux soins des populations immigrées qu’elle juge discriminatrice.

Et si elle reconnaît que leur santé n’est que très rarement citée comme étant la cause de leur migration, elle n’écarte pas les cas de maladies parfois contagieuses dont ils sont atteints, souvent, sans le savoir.

Comment accueillir des millions de réfugiés qui, demain, se mêleront à la population autochtone, sans qu’un bilan de santé personnel ait été établi. Comment espèrent-ils les dépister après les avoir regroupés par centaines, voire par milliers (à Calais), sans hygiène, avec les risques de contamination inhérents.

Si Médecins du Monde s’inquiète du fait que, en Europe, environ 40 % des sans papiers disent ne pas consulter par peur d’être arrêtés, nous nous inquiétons, quant à nous, de savoir quel est le nombre de sans-papiers, atteints de maladies contagieuses évoluant dans notre pays.

Aucun dépistage pour le VIH, le VHB et le VHC n’est prévu alors qu’ils devraient être  systématiquement imposés aux migrants dans les centres d’accueil. Ce serait un minimum de prévention pour les personnels bénévoles ou non qui s’en occupent. Un  minimum de protection pour les populations qui se devront de les recevoir.

 Médecins du Monde fait état des cas de sida, d’hépatite C, de syphilis,de tuberculose, de maladies mentales, de maladies aiguës qui ont été décelés dans ces populations quand – et quand, seulement – ces sans-papiers ont sollicité des soins.

S’ils ne demandent pas à être auscultés, nous pouvons nous demander combien d’entre eux, aujourd’hui lâchés dans la nature, sont porteurs de ces maladies qui pourraient être contagieuses.

L’invasion migratoire que nous subissons est une catastrophe identitaire et économique, c’est ainsi que nous l’avons jugée. Elle pourrait bien, d’ici très peu de temps, se révéler être un fléau pour les populations européennes.

Nous vous invitons à lire ce document de l’Observatoire de Médecins du Monde qui est un cri d’alarme que nous ne pouvons pas occulter. Notre santé, notre vie, en dépendent.

Danièle Lopez

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