Formation de soldats français à l’encadrement de Daesh 9494 vues 25 octobre 2016 17 commentaires Mensonges & Manipulation Réseau International Formation de soldats français à l’encadrement de Daesh	  Partager la publication "Formation de soldats français à l’encadrement de Daesh"      Facebook0Twitter13Google+Total : 13  Le 22 septembre 2016, en nettoyant les abords d’un refuge troglodyte abandonné, non loin de l’église Saint-Florent, à la sortie de Saumur (France), des travailleurs ont vu trois hommes s’enfuir précipitamment dans une fourgonnette blanche. En pénétrant dans la grotte, ils ont découvert du matériel vidéo, un groupe électrogène ainsi que des journaux en langue arabe et des drapeaux de Daesh.  Calmant l’émoi de la population, de la police et de la gendarmerie, et du sous-préfet, le général Arnaud Nicolazo de Barmon, commandant les Écoles militaires de Saumur, a déclaré qu’il ne s’agissait pas de terroristes, mais d’un exercice de formation du Centre interarmées de la défense nucléaire, radiologique, biologique et chimique (CIA NBCR).  Si tel était le cas, le CIA NBCR aurait violé les règles de notification de cet exercice, avant sa réalisation, auprès des différents pouvoirs publics locaux. En outre, on ne voit pas en quoi ce matériel aurait une quelconque utilité pour des exercices de défense nucléaire, radiologique, biologique ou chimique.  Dans les mêmes locaux que le CIA NBCR à Saumur se trouvent des écoles spécialisées dans le Renseignement et le Combat interarmes.  Depuis le tout début des événements en Syrie, en 2011, la présence de Forces françaises y est attestée. En 2012, 19 soldats français qui avaient été faits prisonniers avaient été restitués au Liban au chef d’état-major des armées, l’amiral Édouard Guillaud, avec d’autres soldats encadrant l’Émirat islamique de Baba Amr. La mort de soldats français encadrant des troupes islamistes a été certifiée en de nombreux endroits, notamment à Sannayeh en 2013. Bien que la France ait, en 2014, soutenu Al-Qaïda contre Daesh, la présence d’officiers français au sein du Califat a été attestée par plusieurs témoins en 2016.  En novembre 2014, le Pentagone déclarait avoir tué à Samarda un agent de la DGSE travaillant au sein d’Al-Qaïda, David Drugeon, tandis que le ministère français de la Défense démentait tout lien avec la victime. Par la suite, la presse états-unienne affirmait que David Drugeon avait formé Mohamed Mera (attentat de Toulouse et de Montauban) et les frères Kouachi (attentat contre Charlie Hebdo).  La France n’a jamais officiellement reconnu avoir des troupes au sol en Syrie, bien qu’elle ait admis y avoir un quartier général commun avec des forces spéciales alliées.  source: http://www.voltairenet.org/article193832.html

Formation de soldats français à l’encadrement de Daesh 9494 vues 25 octobre 2016 17 commentaires Mensonges & Manipulation Réseau International Formation de soldats français à l’encadrement de Daesh Partager la publication "Formation de soldats français à l’encadrement de Daesh" Facebook0Twitter13Google+Total : 13 Le 22 septembre 2016, en nettoyant les abords d’un refuge troglodyte abandonné, non loin de l’église Saint-Florent, à la sortie de Saumur (France), des travailleurs ont vu trois hommes s’enfuir précipitamment dans une fourgonnette blanche. En pénétrant dans la grotte, ils ont découvert du matériel vidéo, un groupe électrogène ainsi que des journaux en langue arabe et des drapeaux de Daesh. Calmant l’émoi de la population, de la police et de la gendarmerie, et du sous-préfet, le général Arnaud Nicolazo de Barmon, commandant les Écoles militaires de Saumur, a déclaré qu’il ne s’agissait pas de terroristes, mais d’un exercice de formation du Centre interarmées de la défense nucléaire, radiologique, biologique et chimique (CIA NBCR). Si tel était le cas, le CIA NBCR aurait violé les règles de notification de cet exercice, avant sa réalisation, auprès des différents pouvoirs publics locaux. En outre, on ne voit pas en quoi ce matériel aurait une quelconque utilité pour des exercices de défense nucléaire, radiologique, biologique ou chimique. Dans les mêmes locaux que le CIA NBCR à Saumur se trouvent des écoles spécialisées dans le Renseignement et le Combat interarmes. Depuis le tout début des événements en Syrie, en 2011, la présence de Forces françaises y est attestée. En 2012, 19 soldats français qui avaient été faits prisonniers avaient été restitués au Liban au chef d’état-major des armées, l’amiral Édouard Guillaud, avec d’autres soldats encadrant l’Émirat islamique de Baba Amr. La mort de soldats français encadrant des troupes islamistes a été certifiée en de nombreux endroits, notamment à Sannayeh en 2013. Bien que la France ait, en 2014, soutenu Al-Qaïda contre Daesh, la présence d’officiers français au sein du Califat a été attestée par plusieurs témoins en 2016. En novembre 2014, le Pentagone déclarait avoir tué à Samarda un agent de la DGSE travaillant au sein d’Al-Qaïda, David Drugeon, tandis que le ministère français de la Défense démentait tout lien avec la victime. Par la suite, la presse états-unienne affirmait que David Drugeon avait formé Mohamed Mera (attentat de Toulouse et de Montauban) et les frères Kouachi (attentat contre Charlie Hebdo). La France n’a jamais officiellement reconnu avoir des troupes au sol en Syrie, bien qu’elle ait admis y avoir un quartier général commun avec des forces spéciales alliées. source: http://www.voltairenet.org/article193832.html

Encadrement des djihadistes: La France impliquée ?
 
Dés le début de la reprise d'Alep, la diplomatie française anxieuse a demandé instamment le déploiement d’observateurs de l’ONU.
 
Selon plusieurs sites russes, c'était pour exfiltrer des agents occidentaux impliqués dans la formation des terroristes.
 
J'ai du mal à y croire mais je me souviens de Fabius, parmi les insurgés à la frontière syrienne, appelant au meurtre de Bachar, .
 
Extrait du site Politexpert
 
Représentant permanent de la Syrie auprès de l'ONU, Bashar Jaafari lors d'une conférence de presse a confirmé les fuites dans les médias au sujet de la coopération d'officiers de l'OTAN avec les terroristes dans l'est d'Alep.
 
Selon les renseignements fournies par la Syrie, les instructeurs occidentaux sont encore présents dans la ville.
C'était la véritable raison de l'envoi de la mission d'observation des Nations Unies à la demande de la France.
 
Le voile du secret sur la capture dans l'est d'Alep de 14 instructeurs étrangers a été partiellement levé par le représentant permanent de la Syrie à l'ONU, Bachar Jaafari
Bashar Jaafari, a déclaré:
 
"Ces agents de renseignement étrangers sont toujours présents dans certaines régions d'Alep, c'est la raison pour laquelle vous avez vu les initiatives hystériques de la France , du Royaume-Uni et des États-Unis qui voulaient assurer leur sécurité et les sortir de l'est d'Alep".
 
La traduction en ligne est malheureusement laborieuse et approximative
 
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