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Sarkozy-Juppé-Hollande : trois ennemis du peuple de France

Publié le 17 novembre 2016 - par - 12 commentaires - 467 vues

Aujourd’hui, ce fade président socialiste qui nous gouverne a joué au Petit Poucet du conte de Perrault.  A chaque endroit où des Français sont tombés sous les balles des terroristes islamiques, il va, découvrant une plaque commémorative en leur honneur.

En l’honneur de qui ? Des terroristes musulmans ou de ces pauvres jeunes qu’ils ont assassinés ?

Parce que, on peut penser que tous les arabo-musulmans, ravis lors de ces attentats du 13 novembre 2015, pourront se recueillir dans ses lieux symboles de leurs martyrs.

D’autant que les socialo-islamo-communistes français sont habitués à rendre hommage à nos assassins. Surtout, quand ils sont terroristes et musulmans.
Il ne manque pas une ville, un village, qui n’ait sa rue ou sa place à la gloire des terroristes musulmans algériens.

Mais le destin est parfois capricieux. Le peuple, aussi.

Il y a huit jours à peine, un tremblement de terre a secoué la planète. Donald Trump a été élu président des Etats Unis d’Amérique. Car, pour comble de malheur, il n’est pas de gauche ! Pire, c’est un patriote ! On ne peut pas être plus diabolisé qu’en étant patriote. Et, en France, être patriote, c’est un crime.

Donald Trump a terrassé l’establishment. Il a vaincu le « système » corrompu des élus américains de droite et de gauche qui se disent traditionnalistes.

Mais son élection sonne comme le tocsin, aux oreilles de ceux qui se croyaient à l’abri dans leurs petites combines et magouilles électoralistes. Ces politiciens « traditionnels » – parce qu’ils en ont fait une tradition électorale, en France – voient leurs certitudes s’ébranler.

Et si… Et si les Français venaient à leur faire le même coup !

Les petites phrases, lourdes de sens, des uns et des autres témoignent de leur terreur de voir se produire un scénario identique à la prochaine présidentielle française.

Tout ce qu’on les entend dire de Donald Trump, aujourd’hui, nous l’entendons depuis soixante-quatre ans.
Parce que nous, les Français d’Algérie, n’avons jamais été, pour eux, que des Français entièrement à part.
Et notre patriotisme a toujours été interprété par la doxa politique et médiatique, comme du fascisme, du racisme, de la xénophobie.

Sauf qu’aujourd’hui, le Français lambda qui ose dénoncer leur dhimmitude est, lui aussi, taxé de racisme. Et leur réaction à cette élection américaine devrait les interpeller.

Car nous sommes également à la veille d’une élection historique. Cette élection sera aussi vitale, pour le peuple de France, que l’ont été les pouvoirs conférés à De Gaulle en mai 1958, pour l’Algérie.

Les « Français de France » qui commencent, seulement, à comprendre ce que sont l’islam et ceux qui le véhiculent, en ont marre et ils le disent.

Comprennent-ils que l’islamisation de leur territoire n’est pas une illusion mais qu’elle est bel et bien programmée par les politiciens de droite et de gauche vendus aux monarchies arabes ?

Ont-ils conscience, enfin, que le scénario de l’Algérie Française est en train de se dessiner en France. Que, finalement, nous n’avions pas tout à fait tort. Et que « la valise ou le cercueil » pourrait bien être ce que les prochains dirigeants leur proposeront, s’ils n’y prennent garde ?

Nous ne pourrons pas vous dire pour quel candidat vous devrez voter.
Mais nous pouvons vous rappeler pour quels candidats vous avez DÉJÀ voté. Et ce qu’ils vous ont déjà apporté, à vous, le Peuple.

ALAIN JUPPÉ
Juppé le corrompu. Juppé le repris de justice. Juppé l’ami des Frères musulmans. Celui qui ose dire :

« L’élection de Donald Trump nous oblige à nous organiser. Il faut que nous défendions nos valeurs… Il ne faut pas que la France s’engage dans la démagogie et le populisme… Je veux rassembler ! »

On aimerait bien savoir quelles sont les valeurs d’un Juppé qui pourraient, encore, être défendues ?

Juppé a peur du peuple. Il sait pourquoi.

Son expérience « de la rue » lui a coûté sa place de premier ministre et a relégué la droite chiraquienne aux oubliettes. Ses démêlés avec la justice l’ont forcé à l’exil et au discrédit. Cet homme « droit dans ses bottes » qui a tenté, par le passé, d’écraser le peuple à coup de lois mais n’a jamais hésité à voler l’argent du peuple pour assouvir sa soif de pouvoir.

Sa valeur en politique ? Il soutenait en même temps Chirac ET Balladur ! Le cul entre deux chaises ou « j’irai vers celui qui l’emportera ».
Le premier scandale des appartements luxueux « gratuits » c’est pour lui et son fils.
La suppression de l’ISF c’est toujours lui.
La loi Aicardi, votée pour les patrons qui choisissent le régime fiscal le plus avantageux pour eux en se mettant à l’abri des poursuites.
L’allongement des cotisations pour la retraite, c’est lui mais il obtient la sienne à l’âge de 57 ans !
La privatisation à tout va de l’industrie française, c’est encore lui.
Maastricht ? Il milite et pousse Chirac à soutenir le « oui ».
Son anti populisme affiché avec dédain rejette par tous les pores de sa peau le peuple qui fait la France.
Ce sont ces valeurs-là qu’il veut défendre ?

Et cet homme prétentieux, condamné à dix ans d’inéligibilité, ose se présenter devant le peuple de France et dire, tout haut, qu’il ne faut pas le laisser s’exprimer.  Lui qui est le porte-parole des Frères musulmans en France. Ces Frères musulmans qui attendent avec impatience son élection pour instaurer la charia en France.

NICOLAS SARKOZY

Frère ennemi de Juppé, Sarkozy, un court temps président, ne vaut guère mieux. Lui, il veut faire croire au peuple que sa voix doit être respectée.
Lui qui n’a pas hésité, à peine élu, à ignorer la volonté des Français qui se sont exprimés contre le traité de Rome de 2004.

Près de 55% des Français ont dit non au projet de loi d’une constitution pour l’Europe, en 2005.
Sans nous consulter, il a signé le même traité, de Lisbonne celui-là, qui palliait le précédent.

Aujourd’hui, cette constitution européenne nous pourrit l’existence avec des lois mortelles que nous n’avons jamais voulues. Des lois qui nous imposent l’islamisme jusque par les trous du nez. Et l’invasion islamique contraints et forcés.

Mais il n’en était pas à son premier forfait. Il a tellement menti Sarkozy. Les Français ? Il s’en contrefout. Il l’a déjà prouvé, ses petites phrases sont restées dans les annales.
« Je me fous des Bretons » ou le « casse-toi pauv’ con ! »

Sarkozy, c’est l’homme qui se rêve milliardaire et qui joue les milliardaires.

L’augmentation de son salaire de 140% dès son entrée en fonction

Le cumul de ses salaires de ministre plus celui de président

Le bouclier fiscal

Ses dépenses faramineuses dans ses déplacements.

Le luxe, toujours pour lui, quand il choisit de mettre en place un système de sanction renforcée pour les chômeurs qui se voient radiés de Pôle Emploi, sans autre forme de procès.

On se souvient de cette répartie, en visite en Bretagne :

« L’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé. Les racines de la France sont essentiellement chrétiennes. »

Mais il a œuvré pour nous imposer l’islam DE France, alors qu’il n’était même pas encore président.
Avec son CFCM ? Il officialisé l’islam en donnant aux musulmans le droit de s’ingérer dans les lois de la République.
Et l’Union pour la Méditerranée ? Ses amitiés avec les Ben Ali, Kadhafi, Moubarak, El Assad et… le Qatar !
Alors que, dans le même temps, il dénonçait l’échec de l’intégration de 50 années d’immigration non contrôlée !

Sans oublier les affaires sales dans lesquelles il a trempé. L’affaire Karachy, Bettencourt, l’autre encore, Clearstream et, pour finir, Kadhafi.

Et il ose revenir, Sarkozy, devant ce peuple de France qu’il a trahi cent fois, lui dire qu’il faut le respecter son choix ?

Les Français peuvent faire, leur, ce vieil adage :
« Si tu me trompes une fois, honte à toi. Si tu me trompes deux fois, honte à moi ! »

HOLLANDE
Et, bien sûr, nous avons Hollande. Hollande qui espère toujours se faire réélire.
Ce président de chiffon tout juste bon à faire de la représentation devant les caméras de télévision. Comme, aujourd’hui, dans les rues de Paris.

« L’élection de Trump ouvre une période d’incertitude à aborder avec lucidité… Nous devons trouver les réponses capables de repousser toutes les peurs… »

Ces propos sont tellement ahurissants qu’on ne sait pas par quel bout les prendre sans se salir les doigts. Un bâton merdeux, comme celui qui les prononce.

L’incertitude, les peurs… Mais il ne nous a offert que ça, Hollande, depuis qu’il est là.
Comment et pourquoi l’élection de Donald Trump devrait-elle nous ouvrir une période plus incertaine que celle dans laquelle nous vivons depuis plus de quatre ans ?

Quelles réponses pourrait trouver cet homme qui nous gouverne quand il n’a jamais été capable, ni lui ni ses gouvernements, d’apporter d’autres solutions que le laisser-aller, les dettes, l’invasion, l’islam, le terrorisme, la peur qui paralysent notre pays.

Oui, la peur que son incapacité à diriger notre pays nous inspire. Parce que Hollande a précipité la France dans un immense cloaque d’où elle mettra des dizaines d’années à sortir. Si elle s’en sort un jour !

Lui, ce président normal, qui a démissionné de sa fonction dès le 6 mai 2012.

Dès ce jour fatidique, incapable à gouverner, pas même sa vie privée, il a laissé les rênes du pays aux ennemis de la France.
Aux théocrates de l’Europe, à l’Allemagne, à Obama l’islamique, à l’islam des monarchies arabes.

Il a abandonné le pays à l’invasion migratoire. Il a asphyxié les Français en les noyant d’impôts en tous genres.

Il leur a volé leur identité.
Il a balayé leurs racines chrétiennes.
Il leur a imposé l’islam mortifère.
Il a délégué ses pouvoirs à des petits dictateurs venus de l’étranger qui n’ont ni amour pour la France ni respect pour les Français.
Il a contribué à changer l’Histoire de la France dans ses écrits plurimillénaires.
Il leur a apporté la guerre. Pire, il a intimé l’ordre, aux Français, de ne pas se défendre.
Et il a apporté le terrorisme islamique jusque dans leurs foyers.

Et cet homme ose parler de lucidité, quand son aveuglement, son idéologie, son incompétence ont conduit la France à la ruine.
Et ces hommes, TOUS LES TROIS, n’ont qu’un but, un rêve. Museler, écraser le peuple. Faire de la France le jouet qu’ils vendront au plus offrant. Et, pour l’heure, les « mieux-disant », ce sont les Arabes.

Ils ne s’en cachent pas. Ecoutez-les ! Ils le disent. Ils ont peur que le peuple reprenne son droit. Son droit de choisir qui il entend pour rétablir l’honneur de la France.

« Ne laissons pas le populisme gagner la France », « Organisons-nous », « nous devons repousser les peurs »  (la peur du peuple qui fait entendre sa voix).

Mais, le populisme, c’est nous ! La voix du peuple, c’est nous ! La France, c’est nous.

Souviens-toi de l’Algérie, Peuple de France.

Souviens-toi que ceux qui veulent, aujourd’hui, te gouverner, ont lâchement abandonné tes frères Français, en Algérie.

Et qu’ils te réservent le même sort.

Danièle Lopez

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