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Un bain de fraîcheur sans musulmans

Publié par Dreuz Info le 8 octobre 2016

Un lecteur français de Dreuz témoigne :

Je vais souvent en Allemagne, j’habite pas loin. C’est de pire en pire. De plus en plus de femmes voilées, de musulmans en costumes de carnaval, kamis, sarouels, gandouras etc.

Le fondateur de Pegida a dû s’enfuir en Espagne. Là-bas aussi la pensée unique, le politiquement correct sévissent sur fond de surmoi traumatisé par le nazisme. Encore plus que chez nous, les musulmans sont de « pauvres victimes », des boucs émissaires.

Petite anecdote : je suis allé boire un verre avec des amis à Mannheim. Spécialité du bar : le café frappé, décliné en plusieurs variantes. J’opte pour le frappé au Bailey’s. Quand je dis mon choix à la caissière, elle sursaute et s’exclame, l’air choqué « ein café Bailey’s? »?

Surpris, je lui demande la raison de son attitude : pourquoi, il est pas bon ? Ils le préparent mal ? Elle ne sait pas quoi me répondre et se contorsionne en propos gênés. Finalement je prends ça. Et d’ailleurs il était bien.

J’ai eu l’explication par mes amis : le bar est tenu par des musulmans « très religieux ». Et j’ai eu le malheur de demander le seul café frappé contenant de… l’alcool.

On se demande pourquoi ils le proposent alors…

Et pourtant la fille, il est vrai de type plutôt oriental (peut-être afghane ou iranienne), ne portait pas de foulard (là, j’aurais compris immédiatement la nature du problème).

Pendant que je sirotais mon frappé à la terrasse, j’ai vu passer des kyrielles de musulmanes « très religieuses », celles-là bien voilées modèle fondamentaliste.

Chaque fois que je vais en Allemagne, j’en vois un peu plus, de plus en plus fondamentalistes.

Jeudi, j’ai fait des courses de l’autre côté du Rhin : 80% des femmes que j’ai croisées – toutes origines confondues – étaient voilées.

Bien avant les événements du Nouvel An de Cologne, je suis passé par Düsseldorf. Et dans le fameux quartier salafiste d’où viendraient les délinquants sexuels, c’est l’Arabie. Tous les hommes barbus avec un chapeau blanc sur la tête, toutes les femmes voilées, dont certaines en niqab, que des hommes aux terrasses, tous les commerces musulmans et hallal.

Etais-je bien encore en Allemagne ? J’ai eu la sensation étrange d’être passé par un tunnel de l’espace-temps et d’avoir débouché directement en Iran ou au Yémen (surtout qu’on passe effectivement par un tunnel avant de rentrer dans cette casbah).

Pour moi, la réaction viendra – du moins je l’espère – de plus à l’est, de pays comme la Slovaquie, la Hongrie, la Tchéquie, la Pologne… des pays encore à peu près « islam-free ». Je vais souvent dans ces pays, et eux ont bien compris qui sont les musulmans et leurs intentions totalitaires. Vous vous souvenez du discours de la député tchèque que vous avez traduit dans un article précédent ?

Mon dernier séjour en Slovaquie a été comme une bouffée d’oxygène !

Un vrai bain de fraîcheur sans miasmes musulmans. Pas une femme voilée. Au contraire, de magnifiques jeunes femmes slovaques souriantes et ne craignant pas de se montrer en toute liberté, en shorts ultra-courts et t-shirts moulants bien échancrés. Pour ceux qui ne connaissent pas, les Slovaques sont parmi les plus belles filles d’Europe (cf Adriana Karembeu)… J’imagine un pauvre « réfugié » (terme bobo pour « clandestin entré illégalement ») musulman : comment pourrait-il résister sans devenir fou devant toutes ces tentations, ces « provocations » au viol ?

Je comprends qu’ils n’en veulent pas là-bas, des musulmans !

C’est incompatible avec les mœurs locales, les femmes très libérées et sûres d’elles (un des rares héritages positifs de l’ère communiste).

J’avais oublié ce que c’était que de ne pas être cerné de barbus et de musulmanes voilées… ou de délinquants d’origine musulmane qui vous menacent ou vous agressent parce qu’on a l’insolence de soutenir leur regard, ou de les remettre à leur place quand ils se comportent en conquérants, sans aucun respect pour les autres et pour les règles communes de simple savoir-vivre. Et ne parlons pas des lois ou du code de la route, dont ils n’ont rien à br…

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