The burn-out
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JC Juncker : « Adieu aux Etats-Unis d’Europe : c’est la faute des citoyens »

Publié par Rosaly le 10 octobre 2016

Le Président de la Commission européenne, grand amateur de la divine bouteille, déprime, et dans un rare moment de lucidité déclare avec amertume :

« Oubliez les Etats-Unis d’Europe, le fédéralisme, une Union forte, l’abolition des frontières. Ce n’est plus qu’une illusion, un rêve, que vous pouvez enfermer dans le tiroir de l’oubli.

Nous devons être clairs et arrêter d’en parler, car cela n’arrivera jamais. Et qui sont les responsables de cet échec ? Les gouvernements, les capitales qui ne veulent pas perdre le pouvoir, la bureaucratie de Bruxelles ? »

« Non », répond J.C. Juncker, « c’est la faute aux citoyens, » — c’est-à-dire à nous les Européens, qui aimons notre diversité et nos traditions.

« En somme, poursuit Juncker, tout cela n’était qu’une blague. Pendant 60 ans, nous avons cru à un conte de fées. Nous avons célébré Spinelli et Adenauer, qui maintenant reposent en paix. »

« Je pense que le moment est venu de clarifier certaines choses » a ajouté Juncker lors d’une conférence à l’Institut Jacques Delors à Paris. « Très souvent, ceux qui nous observent ne comprennent pas ce que nous accomplissons. »

Bien pauvre et misérable excuse.

A croire que les citoyens européens sont dotés d’une intelligence au ras des pâquerettes. Ou comment justifier l’impérieuse nécessité d’importer massivement les « élites » musulmanes du Moyen-Orient et d’Afrique pour nous remplacer, nous qui ne comprenons rien au fabuleux travail entrepris par l’UE pour assurer notre futur bien-être, notre avenir radieux dans une Europe multiculturelle, vivifiée par un sang nouveau.

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« Il existe de nombreuses raisons à cela, mais il y a une incompréhension de fond : nous devons arrêter de parler des Etats-Unis d’Europe. Nous ne pouvons induire les citoyens dans l’erreur, car nous n’aurons jamais les Etats-Unis d’Europe, parce que les citoyens européens s’y opposent. »

Et ils ont raison de ne pas adhérer à ce projet d’uniformisation de l’Europe des plus déplorables.

L’Europe est belle, car elle est le berceau des civilisations grecques, romaines, slaves et germaniques.

L’Europe s’est épanouie grâce au génie judéo-chrétien et au siècle des Lumières. Ce sont nos héritages multiples, divers et riches qui forgèrent chez nos peuples européens l’amour de la beauté des arts, de la philosophie, du droit et du rationalisme scientifique et permirent ce savant mélange entre épanouissement des individus et dépassement collectif.

Vouloir uniformiser notre continent, en faire une entité sans âme, c’est le rendre vulnérable à l’ennemi islamique, qui lui ne songe qu’à le soumettre pour l’appauvrir et le rendre esclave de son idéologie.

La vision multiculturelle d’une société harmonieuse et tolérante, basée sur la diversité ethnico-culturelle est une utopie, une fiction collective et dangereuse, à combattre par tous les moyens, car notre survie en dépend.

« Les réalités nationales doivent être respectées. L’Europe ne peut se construire contre la volonté des nations. Et les nations ne sont pas un évènement temporaire de l’Histoire, mais elles sont faites pour durer. »

« Les peuples européens ont besoin d’une proximité immédiate. Ils aiment leur terre, leurs paysages, leurs traditions. Ils aiment un continent constitué de nations différentes. Et ils ont l’impression que l’UE cherche à homogénéiser l’Europe et alors ils entrent en résistance. »

Il a mis du temps à comprenne !

« Le leitmotiv de la Commission : l’UE doit être grande et ambitieuse sur les défis de notre époque, mais petite, voire timide sur les petites choses. L’UE et donc la Commission n’ont pas le droit de s’immiscer dans toutes les sphères de la vie des citoyens, qui ne savent pas qui décide quoi. »

Comme s’ils ne le faisaient déjà pas !

Juncker se montre moins conciliant sur d’autres sujets, comme par exemple les rapports avec Londres et Washington.

« Je vois les manœuvres, mais nous devons être intransigeants. Nous ne tolérerons pas des négociations entre Etats.

Si le Royaume-Uni veut avoir le libre accès au marché interne, toutes les règles et la liberté relative au marché interne — circulation des marchandises, des capitaux, des services et des personnes — doivent être respectées intégralement. On ne peut avoir un pied à l’intérieur et l’autre à l’extérieur. »

Et en ce qui concerne les négociations avec Washington sur le traité de libre-échange transatlantique (Tafta ou TTIP) :

« Nous n’allons pas nous agenouiller devant les Américains. »

Mais, ajoute-t-il : « nous ne pouvons négliger les opportunités que nous offre le commerce international. »

A noter que dans son discours, Juncker omet toute autocritique. Aucune allusion à la bureaucratie, aux quotas, à la gestion catastrophique des flux migratoires, aux liens économiques, aux obstacles à la croissance.

Aucune mention des véritables causes du désenchantement des citoyens face aux institutions communautaires. Juste une déclaration de « capitulation », tout en attribuant la responsabilité de l’échec du « rêve » européen aux seuls citoyens… européens !

Et pendant que Juncker exprime toute sa tristesse à Paris sur la faillite des Etats-Unis d’Europe, la Commission européenne continue à militer pour l’invasion de notre continent par des « réfugiés », car en les accueillant, elle est conforme à ses valeurs et la « haine » n’en fait pas partie.

Et la haine de l’Europe blanche et chrétienne fait-elle partie de ses valeurs ?

Haine à Vitry — Châtillon : cocktail Molotov contre la police. 40 chances pour la France attaquent les forces de l’ordre : deux agents grièvement blessés. (Il Giornale.it)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « Addio Stati Uniti d’Europa Juncker: « Colpa dei cittadini « Il giornale.it (traduit et adapté par Rosaly)

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