La politique socialiste:une honte.

Retraités parisiens, nous avons toujours travaillé : nous serons bientôt jetés à la rue

Voici mon histoire. A l’époque, célibataire, j’ai emménagé par le biais du 1% patronal en 1977, dans un appartement H.L.M. de deux pièces (35 m2). Puis je me suis mariée en 1990, ce qui n’eut aucune incidence sur mon loyer de l’époque.
La politique des surloyers a surgi dans les années 2 000. Puisque nous dépassions les plafonds exigés, je trouvais cette initiative normale. En ce temps mon mari était artisan dans la moquette de laine et moi, j’étais secrétaire bureautique. Et puis les années ont passé. Mon mari a fort bien réussi dans sa profession et pour cette raison, il a embauché un salarié, en 1998. Sa clientèle, prestigieuse, était essentiellement composée de gens fortunés, célèbres et puissants, tels que des hommes politiques, des artistes du show-biz, des présentateurs de télé, de grands chefs étoilés, des aristocrates, de grands écrivains, des acteurs, etc. C’est d’ailleurs lui qui a posé la moquette actuelle de l’Elysée que vous pouvez voir à la télévision lors des discours de François Hollande.

Pour ses nombreux chantiers, mon mari a dû se déplacer partout en Europe, mais aussi sur d’autres continents. Jusqu’à ce que le bât blesse car en France, le travail malheureusement, est très taxé et peu valorisé. Les charges sont très lourdes ! Nous avons alors commencé à recevoir des injonctions d’huissiers. Mon mari avait beaucoup de mal à honorer en leur temps les cotisations trimestrielles du RSI, qui s’élevaient à 7 000 € ainsi que de l’URSSAF… Et puis ce furent les impôts sur le revenu et des retards de T.V.A ! Ceci expliquant cela, ce dernier a dû licencier en 2013 son unique salarié. Ce qui avec l’ensemble de toutes les charges et les indemnités, lui a coûté la modique somme de 30 000 €. Un montant énorme dont il ne disposait pas car sa trésorerie à la banque, était inexistante ! Pour arriver à assumer il devait jongler avec les acomptes de ses chantiers. Nous avons même emprunté à des sociétés de crédit telles que SIGMA et COFIDIS !

Le piège, le cercle vicieux infernal !

Tout cela pour en revenir à fin janvier 2016, où notre loyer H.L.M. est passé, brutalement, de 600 €/mois à 1 600 €/mois, un loyer exorbitant pour une surface habitable de seulement 35 m. carrés. Toute personne un peu sensée aura compris que ces augmentations inconsidérées de loyer, sont voulus par le gouvernement socialiste qui favorise les « nouveaux venus » dans tous les domaines. A dire vrai, ce sont des expulsions déguisées ! Le but initial : que l’on dégage le plus vide possible pour laisser la place aux « chances pour la France ».

Cette politique paraît faite pour éradiquer les Français de souche. Elle détruit l’ensemble du territoire qui est à l’image de sa capitale, Paris, qu’Anne Hidalgo transforme, tous les jours davantage, en cloaque. Pour preuve « Il n’y aura plus de quartier chic à Paris ! »

Un samedi j’étais chez le pharmacien. Je parlais de mon cas, quand une jeune maghrébine, accompagnée de ses deux jeunes enfants, s’ingéra dans la conversation. Nous habitons la même rue et le même style d’immeubles ! Indignée, elle me rétorqua en haussant la voix : « Mais c’est honteux, je ne comprends pas ; moi je paye 90 €/mois pour 120 mètres carrés ! » Vous imaginez sans mal ce que j’ai éprouvé sur le moment. Mais, pour éviter un esclandre, j’ai choisi de me taire ! Je suis repartie chez moi profondément écœurée et scandalisée, avec le net sentiment d’être la dernière roue de la charrette et de vivre dans un pays digne du régime de Staline !

J’ai frappé à plusieurs portes. A la mairie du 16ème qui m’a renvoyée à la Maison de la justice où je suis allée, qui a elle-même adressé un courrier au médiateur des H.L.M.

Sans aucun succès ! Tous, ça saute aux yeux, sont sous l’influence du système actuel du politiquement correct. Je me suis fait encore une fois traiter de raciste….

A ce jour, mon mari, un Français honnête et travailleur, est acculé par les dettes. En ce qui concerne notre loyer de 1 600 €, nous en sommes au dixième mois qui se solde par une dette au bénéfice des H.L.M., de 8 600 € !

Suite à une prochaine procédure d’expulsion à notre encontre, j’ai été convoquée pour un entretien avec une assistante sociale. Un dialogue de sourd. Résultat : régler au plus vite la somme due tout en continuant à honorer le loyer de 1 600 €. Dans le cas contraire, nous serons tout bonnement jetés à la rue et ce, au terme de la trêve hivernale de mars 2017 !!!

Lors de cet entretien, j’ai demandé à mon interlocutrice : « Ça ne vous fait rien de jeter à la rue un couple de 66 et 70 ans ? ». C’est la loi Madame », m’a-t-elle répondu.

« Ah, elle est belle France », ai-je amèrement rajouté, en me mordant la langue pour ne pas déballer tout ce que j’avais sur le cœur… J’ai en dernier recours téléphoné à la MATMUT, en pensant que mon assurance juridique pourrait éventuellement me servir. Pure illusion ! On ne peut rien faire. Les H.L.M. sont dans leur bon droit. « Circulez, il n’y a plus rien à voir !! »

Mon mari et moi sommes retraités. Moi depuis mes 60 ans et ce dernier, depuis cette année. Nous sommes à l’image de beaucoup des Français dits moyens. Des vaches à lait que le gouvernement exploite impunément, presse comme des citrons, jusqu’à les pousser pour certains au suicide.

Et ceci dans un seul dessein : nous appauvrir pour mieux nous liquider afin de favoriser une frange importante de la population Française : les migrants, souvent musulmans !

Je suis terriblement angoissée à l’idée de me retrouver à la rue à 70 ans, mais je serai au rassemblement parisien du Trocadéro « Sauvons notre pays », ce vendredi, à 19 heures.

Pour me remonter le moral, et par devoir patriotique.

Christiane Dailly

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