Le terme l'Islam modéré est laid et offensant. Il n'y a aucun Islam d'Islam modéré"Islam est l'Islam
Le terme l'Islam modéré est laid et offensant. Il n'y a aucun Islam d'Islam modéré"Islam est l'Islam

Les mensonges du pouvoir sur l’islamisme

1 AOÛT 2016 par JEAN-LOUIS VILLARD dans ECONOMIE

On parle toujours des 84 victimes de Nice. J’ai consulté, il y a peu, un site qui, sous forme de vignettes alignées par rangées de dix, affiche les photos ou la silhouette noire qui en tient lieu, de toutes ces victimes.

Il n’y a pas 84 vignettes, mais 100, chacune surmontée du nom de la victime. On nous ment.

On dit que les musulmans sont les premières ou les principales victimes de ce massacre. On a même dit que 40 % des victimes de la tuerie de Nice étaient musulmanes.

Or, sous ces 100 vignettes, j’ai relevé 12 noms et prénoms à consonance arabe. Cela laisse la place à 28 convertis qui n’auraient pas changé leur prénom chrétien. On nous ment.

J’assume l’indignité de procéder à ce genre d’analyse en des circonstances où la compassion prime tout. Mais que dire, alors, de l’indignité de ceux qui nous mentent par connivence de basse politique ? Pendant qu’ils s’évertuent à travestir la réalité, quelle place font-ils eux-mêmes à la compassion ?

Sont venus ensuite les propos ahurissants tenus par cet imam de Nice au lendemain du 14 juillet. Pas un mot de compassion pour les victimes, mais la victimisation des bourreaux qui confine à l’absolution de ces jeunes confrontés selon lui aux abus de laïcité et à l’intolérance de la France. Le voile islamique, les cantines hallal, l’enseignement édulcoré, les aménagements d’horaires, la multiplication du nombre de mosquées, d’écoles confessionnelles, une majorité d’abattoirs rituels, la finance islamique qui déroge à la loi commune, les cités où la charia s’impose, la bienveillance des élus et des médias, que manque-t-il ? L’appel du muezzin ? Les tribunaux islamiques ?

Serait-il incongru de s’interroger sur le rapport de cause à effet entre cet entrisme débridé et le sursaut identitaire vigoureusement critiqué ?
Après Nice, et pour rester en France, Saint-Étienne du Rou­vray.

On questionne des proches, des amis des deux barbares islamiques ou musulmans, mais sait-on bien où se situe la différence ? Et tous disent qu’ils savaient, que ces raclures s’étaient vantées auprès d’eux de leurs intentions. Cette omerta que des médias complaisants se gardent de souligner vient-elle à l’appui du postulat de ces mêmes médias quand ils disent qu’une « immense » majorité de la « communauté musulmane » est d’une grande modération, pétrie de tolérance et d’ouverture à l’autre ?

Et voici que l’émotion que suscite l’égorgement d’un prêtre en plein office est mise à profit pour introduire dans le discours la notion de communauté ca­tholique. Il n’existe pas plus aujourd’hui qu’hier de communauté catholique sur le sol de France. La notion de communauté implique une solidarité orientée, le repli, la différenciation, la préférence et, au pire, l’exclusion. A-t-on jamais constaté de tels comportements chez les catholiques ? Les voit-on afficher leur croyance par leurs habitudes vestimentaires, alimentaires, ou par leurs gestes, leurs attitudes, leurs revendications ? Pourquoi introduire la notion fallacieuse de « communauté catholique », sinon pour en banaliser l’expression et la mettre, par là, sur le même pied que la communauté musulmane ainsi dédouanée de l’affichage ostentatoire de ses particularismes ?

On aimerait croire que le CFCM, sur le modèle du communiqué publié par l’AGRIF, ou sur le modèle du discours du général Al Sissi à l’université Al-Azhar, exhorte les musulmans à procéder à une relecture critique, adaptée aux temps actuels, du Coran, des hadiths et de la vie de Mahomet, homme parmi les hommes.

Cependant, même en ce cas, on peut douter qu’un islam de France puisse coexister en paix au sein de l’oumma avec à sa porte un islam rigoriste.

D’où l’importance de la position prise par l’université Al-Azhar. Or, cette éminente autorité n’a, pour l’heure, pas répondu à la demande du général Al Sissi.

Alors, croyants de toutes obédiences et non croyants, il ne nous reste qu’à espérer dans les vertus du Bon Sens, de l’Huma­nisme, de la Grâce de Dieu, et Inch Allah !

En attendant, c’est la guerre nous dit-on en haut lieu, mais sans vouloir la faire, puisqu’on prétend la faire dans le respect des droits de l’homme !
En appeler dans ces conditions à l’unité nationale, à seule fin de museler l’opposition, n’est que tactique politicienne.

N’avoir à l’esprit que la future échéance électorale, c’est se préparer à perdre cette guerre dont on se refuse à désigner clairement l’ennemi.

Retour à l'accueil