Incapable de tenir la barre
Incapable de tenir la barre

Valls supplie les autorités musulmanes de gérer le burkini à la place de l’Etat


Le faux-cul Manuel Valls continue à souffler le chaud et le froid. L’homme qui durant l’été, avec l’ineffable Cazeneuve, se disait favorable à ce que la France salarie les imams, donc accorde le concordat, sur tout son territoire, à l’islam, bafouant la loi de 1905 et faisant de ce dogme une religion d’Etat. Hollande, ravi d’humilier son premier ministre, avait alors réaffirmé les principes de séparation du religieux et du politique, avant d’annoncer qu’il allait charger Chevènement – qui s’est précipité ventre à terre – de plancher sur le problème.

Notre hystérique premier ministre, qui essaie de faire croire aux Français qu’il incarne les valeurs de la République laïque, compte donc sur le burkini pour se refaire une santé. Il a donc essayé de surfer sur la vague : « Le burkini n’est pas une nouvelle gamme de maillots de bain, une mode. C’est la traduction d’un projet politique, de contre-société, fondé notamment sur l’asservissement de la femme. Ce vêtement n’est pas compatible avec les valeurs de la France et de la République ».

Bien Manu, tu vois quand tu veux. Attendons la suite…

« Les plages, comme tout espace public, doivent être préservées des revendications religieuses. Or, derrière le burkini, il y a l’idée que, par nature, les femmes seraient impudiques, impures, qu’elles devraient donc être totalement couvertes. Ce n’est pas compatible avec les valeurs de la France et de la République. Face aux provocations, la République doit se défendre ».

Hola, mais il s’est abonné à Riposte Laïque, notre Premier ministre ! Dans la foulée, après une telle tirade, il ne peut plus que légiférer, et donc prendre des mesures interdisant le port de ces tenues dans l’espace public, puisque la République doit se défendre contre cette provocation…

Et c’est là que tout s’effondre !

« Je ne crois pas qu’il faille légiférer en la matière : la réglementation générale des prescriptions vestimentaires ne peut être une solution. Avant de penser à légiférer, nous ferons appliquer la loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public – nous le rappellerons, avec le ministre de l’Intérieur, aux préfets et aux forces de sécurité. »

Là cela devient accablant. Faut-il rappeler à Manuel Valls que ce discours ressemble à celui de Lionel Jospin, en 1989, suite à l’affaire des jeunes filles voilées de Creil ? Il a fallu attendre 14 ans, et un gouvernement de droite, pour qu’enfin une loi interdise le voile islamique à l’école. Et tout s’est bien passé depuis, du moins à ce niveau. Par contre les écoles dites libres, majoritairement catholiques et sous contrat avec l’Etat, autorisent encore le voile islamique, ainsi que nos universités publiques. Faut-il rappeler à Manuel Valls qu’il a fallu la loi, pour interdire la burqa, en 2009, sous le gouvernement Sarkozy, que toute la gauche y était hostile, et qu’il fut un des rares députés de son camp à voter cette loi ?

Pour justifier son refus de légiférer, Manuel Valls demande aux musulmans de faire son travail. « Les autorités musulmanes doivent aussi condamner le voile intégral, condamner les actes de provocation qui créent les conditions d’une confrontation. C’est aux musulmans, à leurs autorités, à leurs familles, dans leurs engagements personnel, professionnel, social, de dire qu’ils rejettent cette vision mortifère de l’islam ».

Que Manuel Valls demande aux autorités musulmanes de condamner le burkini, pourquoi pas ? Cela peut servir à montrer leur duplicité, puisque, bien évidemment, ils ne le feront pas. Faut-il rappeler leur numéro de claquettes, en 2004 et 2009, sur le voile à l’école et la burqa, où ils stigmatisaient ce qu’ils appelaient une laïcité agressive, défendant la liberté individuelle des élèves et des femmes, et leur droit de s’habiller comme elles le voulaient. Non seulement Valls se défausse, mais après avoir entrouvert la possibilité de payer les imams, il ouvre carrément la porte à la logique des tribunaux islamiques, l’Etat français abandonnant ses prérogatives à des religieux. Et cet imposteur ose se dire républicain et laïque !

Naturellement, il ne pouvait pas terminer ses propos sans insulter les patriotes, et donner des gages aux antiracistes et aux musulmans.

« Je rajouterai, à l’attention de nos compatriotes musulmans, que nous serons aussi impitoyables à l’encontre de tous ceux qui voudraient les prendre comme boucs émissaires et voient dans l’islam un coupable idéal des actes de terrorismes. Ils trouveront toujours l’État à leur côté pour les protéger ».

Autrement dit, Valls dit très clairement aux musulmans que l’Etat socialiste éradiquera les Français qui refuse l’islamisation de leur pays, qui passe par le voile, le burkini et autres signes qui, pour reprendre la formule du Premier ministre, « ne sont pas compatibles avec les valeurs de la France et de la République ». Autrement dit, nos compatriotes se font tuer, et se feront encore davantage tuer demain, à chaque fois par des soldats d’Allah, et Valls nous dit que sa priorité, c’est d’abord de protéger les musulmans, contre ceux qui refusent l’islamisation de notre pays, et osent le dire.

Non seulement ce Premier ministre ne prend aucune mesure contre la religion des assassins, non seulement il continue à nous imposer la venue de dizaines de milliers de musulmans supplémentaires sur le sol français, mais en plus il mobilise sa justice et sa police pour réprimer les résistants, ceux qui, comme Christine Tasin, osent dire la vérité : c’est l’islam qui tue, en France et dans le monde.

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