Ras le Bol.........................

J.-P. Fabre Bernadac Ancien officier de Gendarmerie

Diplômé de criminologie et de criminalistique

Il les avait épiés, il connaissait tout de la vie paisible de Jean-Baptiste et de Jessica, il savait

qu’ils avaient un petit garçon, il savait que les deux parents étaient dans les forces de l’ordre,

que le père était commandant de police aux Mureaux et que son épouse était secrétaire au

commissariat de Mantes-la-Jolie.

Larossi Abballa, 25 ans, habite à quelques kilomètres ; ce lundi soir, il frappe mortellement de

neuf coups de couteau l’officier de police devant sa porte. Puis, calmement, il pénètre dans la

maison, égorge la mère et prend le fils âgé de trois ans en otage. Il a fallu l’intervention du

RAID pour arrêter les agissements de cet islamiste se réclamant de Daech et sauver l’enfant.

Quelques instants plus tard, l’État islamique revendiquait l’attaque.

Larossi n’était pas un inconnu, il était ciblé par les services de police pour des faits de vol et de

radicalisation, il avait été condamné en 2013 à trois ans de prison, dont six mois avec sursis,

pour sa participation à une filière djihadiste. Plus récemment, son nom avait refait surface lors

d’une enquête sur un musulman parti en Syrie ; la DGSI avait découvert que Larossi Abballa

faisait partie de son entourage, une « fiche S » fut émise et on le plaça sur écoute. Hélas, les

autorités n’avaient pas mis en place de surveillance rapprochée pour autant.

Suite à cette tragédie, une fois encore, le président de la République condamna ce lâche

attentat en parlant de terrorisme mais sans signaler le radicalisme islamique. Une fois encore,

on fit disserter à la télévision un imam et, une fois encore, il se trouvera des médias et des

hommes politiques pour nous expliquer le « padamalgam ».

Aujourd’hui, comme des millions de Français, j’en ai ras le bol. Ras le bol de la langue de bois

de cette classe politique, ras le bol de ces condamnations qui ne dissuadent pas les auteurs,

ras le bol de l’état d’urgence qui n’empêche pas les actions terroristes, ras le bol de ces

musulmans « modérés » qui paniquent à l’idée de descendre dans la rue pour dénoncer les

tueurs, ras le bol de cette partie de la population française qui ne pratique que le « peace and

love » !

Il paraît que nous sommes en guerre ? Alors prenons des dispositions en conséquence :

– création de cellules spéciales de renseignement dans les quartiers musulmans,

composées d’anciens militaires (ceci après enquêtes) ;

– fermeture des mosquées qui sont, ou ont été financées, par des pays qui soutiennent, ou

ont soutenu, le terrorisme ;

– expulsion des imams binationaux (ils le sont pratiquement tous) dont les prêches ne sont

pas en accord avec les lois fondamentales de la République ;

– suppression des prestations sociales pour les familles qui, par leurs paroles ou leur

silence, auront favorisé ou n’auront pas empêché la radicalisation.

Mesures pour les 8.500 radicalisés :

– astreinte, pour les plus radicalisés, au port du bracelet électronique ;

– pour les autres, obligation de pointer une fois par semaine au commissariat ou à la

brigade de gendarmerie, et entretien impératif avec un OPJ spécialiste du

fondamentalisme ;

– installation d’un camp spécial en Guyane pour gérer les «

Français » islamisés de retour

de Syrie, de Libye et les délinquants les plus actifs des cités, camp géré conjointement

par l’armée et la gendarmerie ;

– condamnation à la perpétuité intégrale ou à la peine de mort, si celle-ci est rétablie par

référendum, pour les auteurs d’attentats avec mort d’hommes ou prise d’otages.

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