Pourquoi nous oblige-t-on d'être aux ordres d'un homme comme lui !
Sources :https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_Juncker#Conception_de_la_d.C3.A9mocratie
Président de la Commission européenne

Début 2014, il est désigné candidat du PPE (battant le Français Michel Barnier) afin de mener la liste du parti auxélections européennes de 2014 et donc de briguer le poste de président de la Commission européenne en cas de victoire9. Les dirigeants de l'Union européenne le désignent, le 27 juin 2014, pour prendre la présidence de la Commission européenne en novembre 2014.

Il est élu en dépit de rumeurs fréquemment relayées dans la presse concernant son « usage excessif de l'alcool », ou même son « alcoolisme ». La presse britannique s'est fait le relais de ces accusations. Selon The Telegraph, « les habitudes de consommation de Jean-Claude Juncker ont été discutées au plus haut niveau par les dirigeants européens qui ont, en privé, des inquiétudes sur le style de vie du futur président ». Ces préoccupations sont également présentes dans la presse allemande. Face à ces accusations répétées, Jean-Claude Juncker a dénié avoir un quelconque problème d'alcool

En novembre 2014, Jean-Claude Juncker est à l'origine d'une proposition visant à encadrer les rapports entre les commissaires et les lobbyistes. Il s'engage également à rendre obligatoire le registre des lobbies qui exercent à Bruxelles.

Deux ans plus tard, il est l'objet de plusieurs critiques, notamment des pays d'Europe de l'Est et au sein même des personnalités qui l'avaient initialement soutenu, comme Angela Merkel. Lui sont notamment reprochés son fédéralisme trop poussé, son comportement parfois désinvolte, un plan de relance européen jugé faible et sa participation aux pressions contre la Grèce, le Portugal et l'Espagne au sujet de leur redressement économique. Le scandale Luxembourg Leaks participe également à affaiblir son image

Conception de la démocratie
« Luxleaks »

Article détaillé : Luxembourg Leaks.

Le même mois, il est personnellement mis en cause dans l'affaire « Luxembourg Leaks » qui révèle de manière détaillée l'organisation de l'exil fiscal de plus de 1000 entreprises avec l'approbation de l'administration luxembourgeoise des impôts25. Le scandale embarrasse Juncker, ancien Premier ministre du Grand-Duché du Luxembourg de 1995 à 2013, qui sous la pression politique et médiatique26 répond le 12 novembre 2014 n'avoir « jamais donné d’instructions sur aucun dossier particulier » dans ce cadre27. S'il fait valoir que les rulings fiscaux permettant aux entreprises d'obtenir des engagements de l'administration fiscale sur les impositions futures sont conformes aux règles internationales, il reconnaît également qu'ils vont à l'encontre de la « justice fiscale » et des « normes éthiques et morales »28. Pour le quotidien Les Échos, l'enquête « a sapé une partie de la légitimité de Jean-Claude Juncker » qui se verrait ramené « à un rôle de grand ordonnateur de l'évasion fiscale »29. Une motion de censure contre Juncker comprenant soixante-dix-sept signataires est initiée par le parti politique italien Mouvement 5 étoiles rejoint notamment par l'UKIP et le Front national. La motion précisant que « Jean-Claude Juncker ayant occupé le poste de Premier ministre pendant toute la durée de ces accords le rend directement responsable des politiques d'évitement fiscal »30. Elle a peu de chances de réussir, les conservateurs et des sociaux-démocrates qui ont la majorité au Parlement européen soutenant « sans ambiguïté » Jean-Claude Juncker31.

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