Port d'armes ou pas??

Dans les pays ou les armes ne sont pas prohibées ce terroriste au nom de l’islam n’aurait jamais pu parcourir deux Kilomètres au volant d’un camion à massacrer toute cette population .

OPINION

Le port d’armes est un droit fondamental

Publié le 22 avril 2015 dans Libertés publiques

Le droit de porter des armes a toujours été un droit ardemment protégé par les défenseurs et les promoteurs de la liberté. Il n’est pas, par exemple, un complexe américain, loin s’en faut. De même que beaucoup de grands économistes libéraux furent français, un grand nombre de personnes en France ont défendu le droit de posséder des armes. La bêtise des rédacteurs de la première Constitution française a été de ne pas l’y inscrire car pour eux, le droit de se défendre était clairement évident pour tout individu et peuple désirant rester libre. Ils n’avaient très certainement pas anticipé que le peuple abandonnerait sa liberté au bénéfice des chaînes. Le fait de protéger le droit de se défendre est donc prêt à être assimilé au cas des « cowboys qu’on dit subventionnés par les lobbies de l’armement et la NRA ».

« Aucun pays n’est plus paisible et n’offre une meilleure police que ceux où la nation est armée. »
— Comité de Rédaction de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, 18 août 1789

Présentation du deuxième amendement de la Constitution américaine

Le deuxième amendement de la Constitution des États-Unis d’Amérique garantit pour tout citoyen américain le droit de porter des armes. Ainsi, il fait partie des 10 amendements passés le 15 décembre 1791, aussi appelés « Bill Of Rights » (la Déclaration des Droits).

Cet amendement a été rédigé à cause de la peur des Pères Fondateurs de voir le peuple écrasé par l’armée ou une milice. Ainsi, les tyrans éliminent la résistance en retirant les armes aux citoyens et en rendant leur détention illégale, comme dans la Chine de Mao Zedong, la France de Vichy et l’Allemagne d’Hitler. Car non, ce ne sont pas des gens raisonnables et pragmatiques qui ont retiré ce droit fondamental aux individus. Ce sont les tyrans.

La prohibition, générateur de marché noir

Comme dans le cas de la prohibition de la drogue, la prohibition ne profite qu’à ceux qui ne la respectent pas (trafics, mafias). Les victimes sont donc les personnes qui s’y conforment docilement car elles se retrouvent désarmées face à des criminels qui le sont. L’État engendre le marché noir en prohibant les armes car seuls ceux pour qui les coûts seront plus faibles que les gains continueront à s’en procurer illégalement, les criminels en l’occurrence. Il existe un fait avéré, selon lequel on n’arrête pas des criminels avec des lois, sachant que le criminel (ou hors-la-loi) est défini comme étant quelqu’un qui ne respecte pas la loi. Ainsi la seule personne sur qui la mesure aura de l’impact est précisément celle que l’on cherche à protéger, l’innocent.

La légitime défense semble avoir un effet dissuasif

Certains pays comme la Suisse et les États-Unis, où règne une certaine liberté de port d’armes, à l’inverse d’autres pays comme la France, sont aussi les pays les moins avancés en matière de niveau d’étatisme et de gestion de la vie individuelle. Ces pays ne connaissent d’ailleurs pas de criminalité supérieure à ceux qui l’interdise. D’après Pierre Lemieux, les taux de crimes violents sont de 81% plus élevés dans les États plus restrictifs, comme l’exemple de Chicago nous permet de le voir. En 1981, la ville de Chicago a décidé de voter des lois très restrictives en matière de port d’arme. Or, le nombre de personnes tuées par arme de poing n’a pas diminué, bien au contraire, il a augmenté de presque 40 points entre 1981 et 2007.

« Dans les régions où elle a été appliquée, la libéralisation du port d’armes a réduit de 7,7% le nombre de meurtres, de 5,3% celui des viols, et de 7% le nombre d’agressions violentes. » (Pierre Lemieux)

Il est compliqué d’établir une corrélation entre la quantité d’armes à feu en circulation et le taux d’homicides. Certains pays ont un taux d’homicides plus élevé qu’aux États-Unis alors que la prohibition sévit. En Suisse, le port d’armes est resté libre entre 1848 et 1998, et la première fusillade de masse a eu lieu en 2001. En Suisse toujours, il y a entre 4 et 6 millions d’armes à feu pour 8 millions d’habitants alors que le taux de meurtre par arme à feu est relativement faible.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/insolites/2016/07/20/25007-20160720ARTFIG00137-alain-marsaud-depute-lr-je-me-defends-je-porte-une-arme.php

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