Pas de scrupules puisqu'ils veulent le paradis!

Devons-nous avoir des scrupules à tuer les islamistes radicaux ?

La situation du monde, comme les sociétés humaines, ont radicalement changé depuis Robert Badinter, Garde des Sceaux du Président Mitterrand, qui a obtenu en 1981 l’abolition de la peine de mort en France. C’était là, une réelle avancée de la civilisation occidentale.

Aujourd’hui, sous un régime, ô combien nécessaire et regrettable d’état d’urgence, on peut se demander si cette mansuétude a encore sa raison d’être, à l’égard d’hommes et de femmes dont la volonté est claire : assassiner en masse des innocents pour imposer leur loi, − comme l’ont fait les Nazis.

Au procès de Nuremberg, les coupables d’assassinats de masse ont tous été pendus : le monde aurait perçu comme choquant de les voir relâchésaprès avoir purgé le tiers de leur peine, comme on le pratique de nos jours, dans le but de permettre la « réinsertion » des détenus dans la société.

Les islamistes radicaux n’ont aucune envie d’être « réinsérés » ! La tolérance, la bonne volonté, les tentatives multiples de faciliter l’intégration des personnes de culture musulmane aux sociétés occidentales, sont perçues comme faiblesse et lâcheté, par les islamistes radicaux sunnites.

Leur objectif affiché est d’instaurer la Shari’a, afin de gérer nos vies selon les versets du coran, − vieux de 14 siècles*. Eh bien, une proposition de loi mériterait d’être formulée et examinée : officialiser dans chaque arrondissement judiciaire, des… tribunaux coraniques ! Tout délit violent commis par une personne de culture musulmane serait porté devant ces autorités et jugé par elles.

Les statistiques ne tarderaient pas à démontrer la redoutable efficacité de la shari’a, face aux multiples agressions et braquages, viols et meurtres, ventes d’héroïne et autres drogues : pour un vol, − une main coupée ; pour la récidive de viol, − amputation au sabre de « l’organe litigieux » ; pour un meurtre ou la vente de stupéfiants, − la décapitation…

Des mesures aussi radicales en feraient enfin, réfléchir plus d’un. D’autres dispositions, d’une logique évidente, compléteraient ces sanctions : un vrai contrôle de l’immigration, en particulier celle des faux réfugiés (jeunes hommes, arrivant seuls, sans famille, − souvent radicalisés à l’extrême) ; expulsion des grands délinquants vers leur pays d’origine ; cessation ou report de pratiques souvent abusives, comme le regroupement familial, au moins tant que l’immigrant ne peut fournir la preuve de son intégration et d’un contrat d’embauche à durée indéterminée ; etc.

Pour financer ces tribunaux coraniques, il semble opportun de rappeler qu’en France, état laïque, tout subside direct ou indirect des religions ne se conforme pas à la « loi de séparation de l’Église et de l’État ».

Les sommes énormes perçues par les mosquées, synagogues, églises, « centres culturels », écoles coraniques et autres fondations, associations et ministres des cultes, seraient mieux investies dans des postes directement utiles au bien public (La préservation et la restauration de monuments religieux relevant du patrimoine historique, constituant une des très rares exceptions).

Il est devenu IMPÉRATIF en effet de répondre à la violence aveugle par la fermeté ; c’est la seule attitude adéquate devant l’obscurantisme primaire, c’est la seule que comprennent les fanatiques.

Comme le soulignait récemment la philosophe féministe, Élisabeth Badinter,

(http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/04/03/elisabeth-badinter-la-tolerance-s-est-retournee-contre-celles-que-l-on-croyait-aider_4894712_3232.html)

« la tolérance n’atteint pas le but qu’elle poursuit. »

Sans aller aux extrêmes, comme le voulait Mao lors de la « révolution culturelle » qui uniformisait la tenue de toute la population, l’intégration des cultures ne peut avoir lieu sans l’intégration du vêtement. Les djellabas, burqa, redingotes, soutanes et autres singularités à caractère religieux ne sont plus de notre temps ; dans un état « laïque », elles sont à réserver à la sphère religieuse ou privée.

Le XXIe siècle l’a démontré : le principe de non-violence, autre avancée civilisatrice, demeure sans effet contre la barbarie gratuite et le désir viscéral de domination.

Raisonner des fanatiques ivres de sang, en leur distillant des bonnes paroles de charité et de tolérance RELÈVE DE L’UTOPIE ! Gandhi lui-même l’a payé de sa vie…

Ivan Greindl

Retour à l'accueil