Pour se faire un choix avant Mai 2017

Les trois choix possibles en 2017

Trois choix sont possibles suivant le ressenti de chacun :À qui donner ses votes en 2017 ? Voilà une question qui, au vu des événements, se pose avec un maximum d’acuité. La réponse tient tout simplement à la vision que les citoyens ont de l’état de leur pays.

Il y a ceux qui ne voient pas la France en bon état mais imaginent qu’avec un remède simple et efficace, il est possible de la sauver. Ceux-là considèrent qu’il faut voter pour un des partis réformistes qui, depuis cinquante ans, se partagent le pouvoir. Le progrès est inévitable, la preuve en est l’Europe qui prendra inexorablement la place de la France à moyen ou long terme. Pourquoi bouleverser ses habitudes politiques, nous n’avons à faire qu’à de légers soubresauts.

La crise sociale est grave, certes, mais un peu de libéralisme et une pincée de communication et elle sera jugulée. L’immigration submerge notre pays ? Mais non, car il y a du bon dans l’arrivée de ces nouveaux « réfugiés » : ils fourniront la main-d’œuvre dont nous avons besoin pour les travaux que nous ne voulons plus exercer, et cela au moindre coût ; il suffira juste de réguler les entrées en fonction des tâches à accomplir.

En ce qui concerne la famille, l’avenir va vers une dissolution de celle-ci, l’individualisme sera le maître mot de demain. Nous n’avons pas le choix, il faut s’adapter aux mœurs, sachant que l’amour charnel est la fonction majeure qui régit le couple.

Ceux qui privilégient ces positions ne peuvent que voter pour les Républicains, les centristes, voire les socialistes. Le panel des professionnels de la politique est assez large pour offrir le « pousse-toi que je m’y mette » interdisant, du même coup, une vision lucide du long terme.

Il y a aussi ceux qui croient à l’internationalisme et au communautarisme. Si La France est malade, c’est une bonne chose car il faut briser les fondements archaïques qui la régissent. Il faut déstructurer nos croyances ancestrales et les remplacer par le mondialisme. Il faut aussi favoriser les communautés hétérogènes. Pour cela, offrons notre confiance aux minorités et aidons-les à s’organiser sur le territoire national. Peu de lecteurs de Boulevard Voltairevoudront donner la priorité à cette pensée.

Enfin, il y a ceux qui veulent sauver la patrie. Chaque jour voit nos racines et notre identité attaquées un peu plus, de manière constante et pernicieuse. Chaque jour, notre pays s’avance vers une mort programmée, pas seulement notre pays mais le monde occidental, États-Unis compris. Ce sauvetage de la dernière chance exige une volonté de fer, d’où la nécessité de museler les groupes de pression quels qu’ils soient car ils introduisent dans le corps social le poison de la désintégration.

Pour ce peuple qui a conscience de la fin de ses libertés en même temps que de celles de son pays, il n’existe qu’une solution : donner le pouvoir à ceux qui ont la volonté de lutter à contre-courant de manière inflexible. Aujourd’hui les souverainistes, les identitaires, les nationalistes sont majoritaires mais le politiquement correct et l’État médiatique pèsent de tout leur poids pour les empêcher d’en prendre conscience. Il faudra donc tailler dans le vif aussi bien politiquement que médiatiquement.

Toute la question est de savoir qui en a le courage, qui en a la capacité. Si le programme politique est important, c’est la volonté qui prévaudra. C’est en souscrivant à cet apophtegme que vous saurez pour qui voter.

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