Avec le sultan Ali Juppé,

Avec le sultan Ali Juppé, ce sera la charia et l’islam religion d’Etat

Je m’inquiète beaucoup de l’arrivée au pouvoir du vieux cheval de retour Ali Juppé du goût de la sauce à laquelle seront accommodés les islamo-incompatibles. Il fera tout pour donner des gages de sa bonne volonté aux islamistes et de bâillonner les voix qui mettent à nu l’islam et dénoncent sa nature consubstantiellement haineuse et ultra-violente.

V..R.P notoire de la propagande nazislamiste avec Hilarante Clinton son alter ego féminin dans des pays comme la Tunisie, la Libye et l’Egypte.

Cet homme qui ne s’est rarement embarrassé de scrupules dans le passé, expert es favoritisme et clientélisme, n’a jamais fait mystère de sa sympathie et ses amitiés coupables avec la nébuleuse islamiste. Il était ,l’est-il encore, un prompteur et un avocat hors pair : « L e dialogue que j’ai eu [ c’était en mars 2012] avec l’ensemble de cette délégation [il s’agit des jeunes nazislamistes de la secte néo-hitlérienne des Frères nazislamistes] et en particulier avec les membres des Frères musulmans, a été intéressant, et m’a permis de mesurer que la représentation qui est faite parfois de ce mouvement mérite d’être éclairée et approfondie. » Autant faire l’éloge et l’apologie du nazisme lui-même que de ses héritiers idéologiques. Cet homme qui a reconnu publiquement que le Coran n’est pas son livre de chevet à cause de son style trop confus, abscons et indigeste à son goût, comment peut-il alors plaider leur cause sans rien connaître à leur pensée politique et les figures monstrueuses enfantées par la secte nazislamiste dont Ben Laden, Al Zawahiri, Omar bachir, Al Qaradhaoui, Hassan Tourabi, le Mufti de Jérusalem Al Husseini, Ghannouchi ?

Tous ces personnages dont les noms sont associés au terrorisme mondial et aux crimes contre l’humanité ne pouvaient pas lui être non plus inconnus ne serait- ce de par sa qualité d’ex locataire du Quai d’Orsay ?
S’ils sont inconnus pour lui, ce dont il est permis d’en douter, ils ne le sont pas par son cercle d’amis islamistes chez lui à Bordeaux qu’il couve comme un pater couvant sa progéniture qu’il avait gratifiés avec l’argent public d’un cadeau princier en guise d’un terrain de 8500 mètres carrés pour y construire certainement un centre d’amitiés entre les peuples pour ne pas se trouver en porte-à-faux avec la loi de 1905 et pour la paix dans dans le monde. Comme il n’est pas à un mensonge près, plus c’est la couleuvre est grosse plus des chances d’âtre avalées par les électeurs. Il n’y a rien de surprenant de sa part à ce qu’il ait voulu faire passer une mosquée-caserne, à un un Mémorial de Paix.

Velléitaire et dévoré par ses ambitions présidentielles, il a l’art d’esbroufer les électeurs et leur faire acheter un rapace en croyant qu’ils viennent d’acheter une colombe.

Habile manoeuvrier et rusé comme un renard du désert arabique, prestidigitateur né, il a plus qu’un tour dans son sac. On ne peut croire que cet homme n’en sait pas plus ce qu’il cherche à nous faire croire sur ses connaissances de l’univers doctrinaire de ses amis islamistes. Il a besoin d’eux et de leur capacité d’influence sur leurs coreligionnaires et partant de là de leurs bailleurs de fonds wahhabites pour toucher son Graal élyséen.

Il joue à l’innocent aux mains pleines. Mais ses casseroles judiciaires sont un aiguillon pour les juppéistes-incompatibles et devraient leur éviter de tomber dans le piège de son islamo-naïveté.
Cet homme n’a pas fait preuve dans le passé d’un comportement exemplaire pour que l’on lui accorde le crédit que tout solliciteur des suffrages mériterait. Il a failli à sa mission publique en trahissant la confiance des contribuables parisiens. Sous ses airs de père-la-vertu, il les a roulés dans la farine en donnant des apparences de légalité à des emplois fictifs pendant 7 ans de 1988 à 1995, que j’oserais pas qualifier d’escroquerie au préjudice du contribuable parisien.

Comme il est difficile d’accorder une once de crédit à parole de celui qui « est le meilleur d’entre nous », dixit son mentor Chirac, ennemi juré des racines chrétiennes de l’Occident et grand orfèvre en matière de détournement de l’argent public à des fins partisanes et personnelles.

En lui accordant un blanc seing, on souscrit à son mode de défense des nazislamistes qui veulent faire du Coran une charte mondiale pour un monde islamisé.

Il est le premier courtisan des islamistes en France dont il s’enorgueillit et se réjouit « d’excellentes relations avec leurs principaux leaders.

Il n’a pas hésité en 2011-2012 de mouiller la chemise pour eux, en allant vendre le concept de l’islamisme modéré aux Tunisiens et aux Egyptiens et de sa compatibilité avec la démocratie et son adaptabilité avec les exigences pour la gouvernance d’un Etat moderne, comme si un terroriste pouvait avoir le sens de la pondération et de la mesure et capable de s’inscrire dans la voie de la modernité chère aux mécréants qu’ils rêvent de leur imposer sa loi et de les exterminer s’ils s’y refusent.

Mais quand on a pas été soi-même un modèle de rigueur morale et intellectuelle, et respectueux du contrat social, il est logique avec lui-même. En cherchant à les rendre plus fréquentable aux yeux de l’opinion publique, il chercherait à se faire réhabiliter lui-même. Et après tout on s’identifie toujours à ses semblables.

Il n’est pas exclu que le jour où il sera le Sultan de Francestan qu’il ne fasse son ami l’imam autoproclamé Toubrou qui milite pour une charia light, son Al Qaradhaoui. Ainsi il fera de lui le Commandeur des croyants de Francestan après le l’avoir consacré chevalier de légion d’honneur qui serait plutôt le déshonneur de la République. Une honte et une insulte et aux valeurs qu’il prétend défendremais qu’il n’a pas toujours bien défendu.

En l’honorant, il honorait l’officine propagandiste de l’U.O.I.F. tête de pont de la Confrérie des Frères nazislamistes en France dont cet imam autoproclamé est membre et à travers lui Hassan Al Banna, philo nazi notoire, dont grand admirateur de Hassan Al Banna, philonazi notoire et grand-père de Tarik Ramadan qui se verrait enfin octroyer la nationalité française des mains du Sultan Ali Juppé, malédiction et disgrâce des électeurs-patriotes sur lui.

Salem Ben Ammar

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