Mefie toi de l'Islam qui dort !

Le vrai musulman est celui qui vit et respire l’islam intégralement

PUBLIÉ PAR SALEM BEN AMMAR LE 22 JANVIER 2016

Le vrai musulman attend patiemment son heure pour passer à l’action. Ne pas éveiller les soupçons, nul besoin d’afficher les signes ostentatoires pour marquer son appartenance pseudo-religieuse.

Le musulman costume cravate, lisse, beau parleur et hâbleur, séducteur et enjoliveur, ne se déparant pas de son sourire, masque en réalité ses crocs de carnassier. Se faisant passer pour un homme de dialogue et d’ouverture d’esprit, ne donnant jamais l’impression qu’il perd la main sur le débat, le musulman ne se laisse jamais déstabiliser par ses contradicteurs. Au besoin, il répond à coté, ou ne répond pas.

Aucun signe de nervosité ni d’énervement, n’hésitant pas à se montrer critique de ses dogmes, genre Bencheikh, Chebel, Boubakeur, ou Ramadan, les chouchous des médias-collabos, pour mieux couper l’herbe sous les pieds de ses adversaires et ne pas se trouver acculé comme un boxeur dans les cordes, et recevoir les coups sans pouvoir répliquer.

Il doit savoir user de finesse d’esprit, toujours aimable et affable, main tendue vers ceux-là-mêmes qu’il maudit 17 fois par jour dans sa fatiha démoniaque, qui dit que sont les juifs et les chrétiens sont égarés dans la voie de la mécréance et l’association.

Poignée de main chaleureuse, « fraternelle », à ces impies que Mahomet interdit de saluer, sauf pour répondre à leurs saluts – la courtoisie et les règles de bienséance doivent être de mises pour la cause de l’islam. Allah ne saurait lui tenir grief d’avoir serré les mains de ces êtres impurs qui ne le seront plus s’il réussit à les amener dans la voie d’Allah. C’est un péché pour le bien de l’islam.

Habile manoeuvrier, pervers, perfide et manipulateur-né, il ne doit rien laisser transparaître de sa propre personnalité façonnée par un endoctrinement du berceau jusqu’à la mort, il doit donner une image de soi rassurante et pondérée, qui tranche avec l’image du musulman fermé, frustre, agité, hystérique, colérique, au visage barbu effrayant et bestial, déformé par les stigmates de la haine, un visage talibanisé ou daeshien.

Pour soutenir Dreuz financièrement, cliquez sur Paypal.Dreuz et choisissez le montant de votre don.

Jovial, apaisé pour gagner la confiance de son auditoire, devant faire en sorte que ses interlocuteurs se trouvent eux dans l’embarras à cause de la mauvaise opinion qu’ils ont des musulmans, et pour se déculpabiliser, faire acte de pénitence, ce qui est la première étape dans le processus de soumission et de dhimmitude (pour ceux qui souhaitent garder leur foi d’origine).

« Pas d’amalgame », « ce n’est pas ça l’islam », « les musulmans sont les premières victimes de l’islamisme », « l’islam est une religion de paix », »ne mettons pas tous les musulmans dans le même sac il y a des bons et des mauvais comme dans toutes les religions », « il y a des extrémistes dans toutes les religions », le chapelet des litanies flatteuses sèmerait le doute chez Mahomet lui-même s’il ressuscitait.

Les musulmans professent tous la même foi, s’abreuvent aux mêmes sources et sont tenus d’appliquer les mêmes règles cultuelles.

Faire la différence entre le musulman radical et le musulman soft, comme disent ceux qui les embobinent sur les ondes de radio et à la télévision, c’est comme faire un distingo entre le bon et le méchant nazi.

L’islam n’adopte pas la même typologie qu’eux, car pour lui, le vrai musulman est celui qui vit et respire l’islam intégralement, et le mauvais musulman, celui qui prend des libertés par rapport au dogme. A lui l’islam promet le pire des châtiments.

Il n’y a pas de différence entre le vrai musulman, djihadiste qui tue et se fait tuer dans la voie d’Allah en Syrie, et celui qui fait la promotion de l’islam de paix. Ils convergent tous les deux vers le même objectif, tout en employant des modes opératoires opposés. Leur but commun : assurer la victoire finale de l’islam.

C’est pourquoi on peut les qualifier de « djihadistes du verbe ».

Une parole douce, mielleuse et châtiée pour tromper la vigilance de l’opinion publique, de plus en plus hostile à l’islam, et à qui les gouvernants-capitulards demandent de changer leur perception de l’islam, de faire preuve de mansuétude et de compréhension à l’égard des musulmans.

On attendra longtemps et en vain l’islam qui sera compatible avec la démocratie. Tout cela n’est qu’utopie et illusion d’optique.

Si l’islam avait foi dans la démocratie, il l’aurait faite loi dans ses propres terres.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben

Retour à l'accueil