J’ai été à Calais. Cela dépasse l’entendement …

J’ai été à Calais. Cela dépasse l’entendement …

PUBLIÉ PAR PHILIPPE CHANSAY WILMOTTE LE 30 JANVIER 2016

par Philippe Chansay Wilmotte,
Avocat au Barreau de Bruxelles
Président de Valeurs Libérales Citoyennes

Le droit d’asile est galvaudé. Or, contrairement aux autres immigrations (Afrique centrale, Asie, etc.), les cohortes musulmanes prétendent s’imposer, et implanter leurs mœurs. C’est de la colonisation.

Complaisance clientéliste ou pusillanimité, le résultat est le même : les partis traditionnels se sont succédés au pouvoir, mais aucun n’a réglé le problème de Sangate. Résultat, c’est la jungle. Le VLC a envoyé une délégation sur place. Constat édifiant !

COMMANDOS D’ALLAH

Sous prétexte de droit d’asile, les différents gouvernements et leurs propagandistes ont laissé croître l’immigration via Calais. Les Forces de Sécurité encerclent la jungle, et sont très présentes dans la ville, mais les ordres reçus restreignent leurs latitudes d’action. Faiblesse !

Quasi quotidiennement, les «migrants» lancent, au cri d’Allah Akbar, des commandos munis de couteaux et de barres de fer

La preuve en est que quasi quotidiennement, les «migrants» lancent, au cri d’Allah Akbar, des commandos munis de couteaux et de barres de fer qui bloquent des axes routiers, envahissent port et ferries, ou s’en prennent directement à des camionneurs, sans parler des vols au préjudice des Calésiens. Récemment, des «migrants» ont été à Marck, ville voisine. Ils y ont envahi une école. C’est dire que l’ordre ne règne pas à Calais, et que cette nuisance s’étend par manque de volonté politique.

Néanmoins, l’on nous chante que tout irait pour le mieux.

L’Union soviétique avait la Pravda ; l’oligarchie multiculturaliste a aussi une Presse univoque. Pluralité de médias ne signifie pas pluralité d’opinions. La Presse subsidiée diffuse grosso modo le même discours ; les divergences ne se situent qu’à la marge. En substance, il serait inéluctable d’avoir de tels immigrés et l’on ne pourrait prendre des mesures radicales à leur encontre.

Sont systématiquement éludées les implications de la prolifération inouïe, en un an, de la jungle de Calais. Singulièrement, la gestion du camp est délaissée à une ONG (VIE ACTIVE). Démission de l’autorité publique qui donne des ailes aux activistes de NO BORDER sur place et de VIE ACTIVE qui leur ouvre la voie.

Et ça dérape.

Injonction de l’un des sbires de cette dernière au photographe de la délégation VLC : «pas de photos». Lorsque nous lui avons rétorqué qu’un associatif n’avait aucun pouvoir de police, il a aussitôt adopté un profil bas en maugréant «ce n’est pas conseillé». La jungle, c’est une zone de non-droit.

Il est grand temps de poser le problème sous l’angle des droits des citoyens. Le droit d’asile n’a pas pour portée de reléguer les Français en second rang sur leur propre territoire. Or, ils sont négligés en faveur de cette immigration qui prétend s’imposer. Au moins 4.500 « migrants », (6.000 selon le Guardian) qui sabordent l’économie. Calais préfigure ce que deviendront plusieurs villes européennes à moins d’écarter les interculturalistes. Ce sont eux qui vendent les clefs des portes de ces villes. Cologne, Bruxelles, Rome, Helsinki, et tant d’autres sont concernées.

FUITE EN AVANT

Le système interculturaliste s’effondre. Le scandale de masses musulmanes perpétrant viols et autres actes malfaisants a délié les langues au sujet des mensonges d’autorités publiques concernant les nuisances islamiques : gradé de la Police allemande dénonçant l’ordre reçu de tenir pour rien les délits commis par des immigrés, silence à propos d’attaques analogues depuis deux ans en Suède, au détriment de filles mineures lors d’un festival rock pour ados, en France l’ex-présidente du CSA imputant les viols à l’alcool («Ils arrivent en Allemagne, ils boivent et ne tiennent pas le coup»), l’on ne compte plus les preuves d’islamo-complaisance du microcosme.

Les interculturalistes n’avaient pas prévu de se retrouver avec de tels primitifs si clairement enclins à manifester leur niveau de sauvagerie. King Kong fait figure de courtisan raffiné comparé à ces barbares. Plus d’un millénaire de pratique mahométane du «mariage arabe», c-à-d. consanguin, ça laisse des traces que des généticiens dénoncent en plusieurs universités au Maghreb. Il n’y a pas de secret… Et c’est en ces brutes épaisses que les interculturalistes ont vu un enrichissement par la diversité. Sidérante bévue !

INCIVILITÉS MÉDIATIQUES

La Presse mainstream n’est pas en reste : durant quatre jours, les journaleux de Cologne ont fait fi de tout devoir d’informer, et se sont abstenus de révéler au public le scandale des femmes violées ; préférant protéger les immigrés musulmans. Ce n’est plus du journalisme ; c’est de la collaboration incivique. Et cela frise l’incitation aux viols, car c’est offrir l’avantage de l’omerta aux violeurs et les incliner de la sorte à s’en prendre à nouveau aux femmes européennes.

Complaisance analogue en Belgique où RTL-TVI tarde à révoquer Michel Henrion qui, sur le plateau de «Ce n’est pas tous les jours dimanche», a cru bon de relativiser le viol de ces femmes au nom de sa vision saugrenue du folklore allemand. Selon ce socialiste, les viols commis à l’occasion de l’Oktoberfest expliqueraient les exactions sexuelles, viols y compris, du millier de «migrants» en cause à Cologne.

Le désarroi interculturaliste confine à l’avachissement intellectuel. Indéniablement, le taharrush est une coutume barbare (traduction de l’arabe : jeu de viol collectif) et les violeurs n’étaient pas bavarois ; n’en déplaise à ce relativiste insensé et ses semblables.

De même, à croire le Gouvernement français à propos des «migrants», il s’agirait de familles fuyant la guerre. L’observation de la jungle offre à quiconque n’est pas aveugle, de constater que c’est faux : la proportion de femmes et d’enfants est insignifiante. Il y en aurait en un lieu où VIE ACTIVE doit les loger séparément de leurs maris, frères ou pères pour leur protection ; indice supplémentaire du degré de sauvagerie dans la jungle.

Et la préfète du Pas-de-Calais le confirme : en réalité, ce sont des cohortes d’hommes en âge de faire la guerre. Annonçant la mise en place de 125 logements-containers pour eux, elle a précisé que 12 seulement seront affectés à des familles. En d’autres termes, il y a effectivement 91% d’hommes dont elle atteste. Voici Valls et Cazeneuve démentis officiellement par la préfecture.

Bref, l’autorité publique s’est totalement discréditée d’avoir trop souvent menti et couvert l’hostilité musulmane. C’est dans ce contexte que se situe le sort de Calais : carence gouvernementale envers la dynamique colonisatrice des émules de Mahomet. Faudrait-il être niais pour la croire encore en dépit de l’évidence ?

TENSIONS BELLIQUEUSES

La base arabo-musulmane de Calais, la jungle, c’est l’axe stratégique de renforts qui rejoignent les colonies musulmanes implantées au Royaume-Uni. Soulignons que, dans les pays d’arrivées, ces communautés y revendiquent l’instauration de la charia dès qu’elles le peuvent ; le fascisme vert. C’est une question de nombre et de laxisme dont elles profitent.

Un cran de plus cette année, en janvier, trois véhicules blindés ont été transférés dans le Calaisis pour la Gendarmerie. Ce fait confirme la gravité de la situation. Il faut remonter à dix ans, pour situer la dernière intervention de blindés par la Gendarmerie. Ils sont réservés aux concentrations hostiles à grande échelle. La Gendarmerie les a utilisés lors des émeutes de 2005 dans les banlieues. Rappelons que c’était aussi à large implication musulmane.

PAR TAXIS, EN BELGIQUE

Ces « migrants » partent de Calais pour rejoindre des colonies musulmanes en Belgique ou en Allemagne. En taxis, ils se rendent à Bruges entre autres, puis se déploient en train sur tout le territoire, certains de ne pas être inquiétés par les autorités. Schengen facilite leur dissémination. De plus, rares sont les ordres de quitter le territoire qui sont exécutés.

Ces jours-ci, repoussés de Calais, ils y arrivent par centaines pour prendre d’assaut le port de Zeebrugge. Et en outre, le Gouvernement belge s’apprête à en accueillir. Avant ce déferlement, il a été prévu que, ce 1er février 2016, se tiendra au Val Duchesse, à Bruxelles, un sommet extraordinaire Belgique-France axé sur la lutte contre le terrorisme et la problématique des «migrants». À l’ordre du jour, est inscrite la collaboration au sujet des camps de «migrants» installés à la frontière franco-belge.

ASILE OFFERT

La préfète du Pas-de-Calais annonce, que les « migrants » non-logés dans les 125 containers installés le 11 janvier 2016, se verront offrir l’asile et seront installés en diverses municipalités. Bref, c’est l’autorité publique qui déploie les « migrants », y compris les éléments hostiles parmi eux, sur le territoire. En termes de sécurité, c’est une folle absurdité. C’est un peu comme si le Général Galliéni, en 1914, avait réquisitionné les taxis de la Marne pour déployer en France les troupes du… Kaiser. De la trahison !

125 logements-containers de 12 personnes chacun, pour 4.500 « migrants » (estimation minimaliste), cela signifie qu’au moins 3.000 « migrants » vont, pour la plupart, être dispersés sur le territoire français ou les pays voisins. Au-delà de cette perturbation élargie, cela agravera le problème de Calais. D’une part, une opération analogue avait déjà été tentée, et ils sont presque tous revenus à Calais, car c’est au Royaume-Uni qu’ils veulent aller. D’autre part, l’asile ainsi offert, de même que le gîte et le couvert (car ils sont tous à charge du contribuable), constituera un appel d’air pour d’autres milliers de «migrants».

Par ailleurs, les occupants de la jungle ont signifié leur refus d’évacuer. Tant que l’autorité publique tardera à les expulser manu militari, hors du territoire européen, au besoin en ouvrant le feu, ces hors-la-lois persisteront à la narguer en leur occupation.

FACE À LA JUNGLE

L’égérie des CALÉSIENS EN COLÈRE, Nadine Guerlach, a courageusement alerté l’opinion publique au sujet de la gravité de la situation. Elle est malheureusement aux premières loges. Habitant d’abord en un lieu paisible, face aux dunes, la voici qui se retrouve confrontée à la jungle violente des « migrants ».

En outre, cette Française dont la vie était tranquille, a été obligée de s’équiper d’un dispositif coûteux de protection à cause des vols multiples qu’elle a subis.

PRÉFÉRENCE ÉTRANGÈRE

Le comble, c’est que s’y ajoute l’hostilité de l’autorité publique qui lui préfère manifestement les « migrants ». Cazeneuve et Valls se sont rendus sur les lieux, en passant devant sa maison, affectant ostensiblement de l’ignorer. Ils ont réservé leur visite à leurs protégés. Le fait est là.

Et, parfaite illustration des proximités UMPS, à ces deux personnages PS, s’est jointe l’icône locale de l’ex-UMP, le LR (Les Républicains de Sarkozy), Natacha Bouchart, issue de l’immigration, née Keuroglanian, de père arménien et de mère polonaise, Maire de Calais. Elle reproche à cette retraitée française d’avoir favorisé le succès du FN ; lequel lui a infligé une claque magistrale (51% à Calais lors des régionales 2015). Or, Nadine Guerlach ne fait pas de politique. Il se trouve que Marine Le Pen s’est intéressée à son cas, contrairement aux autres élus. Nadine Guerlach veut seulement vivre chez elle en paix. Le droit d’asile, largement dénaturé de surcroît, se traduirait-il par l’expulsion d’une Française de chez elle ?

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RÉPRESSION POLITIQUE

Natacha Bouchart sent le vent tourner. Si tant de suffrages se maintiennent aux prochaines municipales, son sort est scellé. En guise de représailles, la Maire (LR) de Calais a notifié à Nadine Guerlach l’expulsion de son logement.

Est-ce par des méthodes autocratiques telles que celle-ci que Xavier Bertrand, dont Natacha Bouchart était la candidate locale aux régionales, escompte revaloriser l’image du microcosme politique en Nord Pas-de-Calais ? Les Calésiens devraient-ils se taire en dépit de l’invasion qu’ils vivent ?

ÉCONOMIE SABORDÉE

Le port de Calais est lourdement préjudicié par ces incursions agressives. Certains Calésiens évoquent sa faillite en 2016. Indéniablement, cela détourne son trafic vers des ports concurrents, jusquà ce que la vague migratoire les atteigne.

Les Calésiens, dans leur ensemble, sont préjudiciés par cette présence envahissante. Pratiquement, ce sont eux qui vivent dans un camp retranché. En effet, à cause des doubles palissades munies de barbelés à lames, il est fréquent qu’un trajet, court auparavant, nécessite maintenant des contournements invraisemblables. C’est à cause de cette hostilité systématique.

Les « migrants » sabordent l’économie calésienne. Les commerçants ont perdu 30 à 40% de leurs chiffres d’affaires. Quant aux fonds de commerce, ils ne trouvent plus acquéreurs. Classique du genre, c’est la première phase de l’appropriation de biens privés par cette invasion.

En d’autres lieux d’immigration islamique, les commerçants de souche sont ainsi évincés, et alors s’y installent des commerçants musulmans. Ce processus de paupérisation s’observe aussi dans le secteur immobilier. À Calais, les professionnels commencent à s’en ressentir. Cette dévalorisation se constate aussi ailleurs ; notamment en Belgique. Calais n’est pas un cas isolé. À Verviers ou à Molenbeek, par exemple, les propriétaires d’immeubles ont vu fondre la valeur de leur patrimoine suite à la propagation de cette immigration absolument nuisible.

Et ce sont maintenant des quartiers entiers qui sont passés en des mains musulmanes. La conséquence première est qu’ils deviennent des zones de non-droit où plutôt de propagation de la charia. C’est effectivement de la colonisation.

MORATOIRE FISCAL

L’Union des commerçants a averti, fin décembre : désastre économique. Les commerçants revendiquent l’instauration d’un moratoire fiscal. L’idée est de compenser leurs pertes dues à cette immigration, par une exonération temporaire de la TVA.

Déjà privilégiés en cela, les « migrants » bénéficient de facto d’une totale exonération fiscale, eux. La jungle est une zone de commerces en tous genres, du dancing à la vente au détail d’aliments, etc. De surcroît, les occupants du lieu y reçoivent des dons en quantités aux frais du contribuable. Ni taxe, ni impôt !

Dans la jungle, la présence dite britannique est clairement visible. Mais lorsque l’on y regarde de plus près, parmi ces « Britanniques », l’on trouve des barbus.

Bref, les réseaux islamiques sont actifs tandis que les partis traditionnels trahissent avec constance le citoyen. Aucune mesure fiscale ne règlera le problème tant que la cause fondamentale du préjudice social subsistera. Il est maintenant impératif d’expulser de force du territoire ces importuns. Le droit d’asile n’est pas un droit d’occupation.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Philippe Chansay Wilmotte pourDreuz.info.

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