Bientôt dans toute l'Europe.

La Suède préfigure l’avenir de l’Europe : dans ce futur, les nantis feront appel à des sociétés de sécurité, les autres obtiendront des permis d’armes à feu et formeront des groupes de citoyens vigilants.

Tandis que la Suède s’enfonce dans l’anarchie, les artisans de notre futur suicide collectif s’activent à Bruxelles à le hâter en prônant l’accueil de centaines de milliers de nouveaux réfugié, majoritairement en provenance de pays musulmans, à répartir dans les 28 états membres de l’UE, de gré ou de force. Les pays récalcitrants, comme la Pologne, la Hongrie et la Tchéquie seront soumis à des pressions telles qu’elles finiront par rentrer dans le rang des toutous obéissants. Ainsi l’exige le triumvirat infernal Angela Merkel, J.C. Juncker et M. Schulz.

Si nous voulons avoir un aperçu de l’avenir de l’Europe, revenons à ce beau pays, que fut la Suède, où la vie se déroulait, calme et tranquille, avant de sombrer dans un rêve cauchemardesque.

Il était une fois, un pays, la Suède, où les habitants, heureux et confiants, fermaient rarement leurs portes à clef

Car, oui, il était une fois, un pays, la Suède, réputé pour sa douceur de vivre, sa sécurité et son système social, où les habitants, heureux et confiants, fermaient rarement leurs portes à clef.

Puis, des gouvernements socialistes successifs hantés par l’obsession de faire de la Suède la championne du monde de l’humanitaire, quitte à sacrifier leur propre peuple et effacer l’identité suédoise, transformèrent ce beau pays, où la vie s’écoulait comme un long fleuve tranquille, en un état minimal aussi appelé « Etat veilleur de nuit » où chaque citoyen était laissé à lui-même.

Depuis de nombreuses années, la Suède a favorisé une politique d’immigration de masse totalement folle, favorisant l’éclosion de l’un des germes les plus virulents, qui tue démographiquement la race blanche européenne dans une extase suicidaire sans précédent : l’accueil illimité sur le sol suédois d’immigrés du monde musulman en faillite.

Les Suédois, victimes de leur naïveté, de leur tolérance sans limite, de leur éducation, de leur respect des droits de l’homme, ont laissé faire. D’ailleurs, la police du politiquement correct veillait à ce que la moindre critique soit pénalisée : amendes, perte de son travail, peines de prison.

Très rapidement, toutefois, ces « invités » hautement protégés par les pouvoirs en place laissèrent tomber le masque du pauvre migrant à la recherche d’une vie meilleure. Irrespectueux des lois, clamant que la Suède leur appartenait désormais, ils créèrent des zones de non droit interdits aux infidèles. La police, impuissante et résignée, abandonna la partie, en déclarant que la Suède avait changé et que c’était irréversible.

Les Suédois effarés, abandonnés à eux-mêmes par un gouvernement irresponsable, ouvrent enfin les yeux et commencent à réagir.

Monsieur le Suédois, tout comme Madame, a toutes les raisons de s’inquiéter : un afflux de 190.000 migrants non qualifiés, futurs chômeurs, est attendu cette année, soit l’équivalent de 2% de la population suédoise actuelle. C’est comme si 6.4 millions de migrants sans-le-sou, ne parlant pas anglais, arrivaient aux USA en un an, ou 1.3 million en France.

Et les Suédois se préparent : la demande de licence pour port d’armes augmente. De plus en plus de Suédois s’inscrivent aux clubs de tir et créent des groupes de vigilance.

1.901.325 armes, détenues légalement par 567.733 citoyens

Selon les statistiques de la police, il y a dans le pays 1.901.325 armes, détenues légalement par 567.733 citoyens. Et on peut ajouter à ce chiffre un nombre inconnu d’armes illégales. Pour obtenir un permis de port d’armes en Suède, vous devez être âgé de 18 ans, respecter les lois, avoir une bonne conduite et disposer d’un permis de chasse ou être membre d’un club de tir légal.

En 2014, 11.000 personnes obtinrent un permis de chasse. : 10% de plus qu’en 2013. Un demandeur sur cinq était une femme !

« Actuellement, il existe également une forte demande pour des systèmes d’alarme » a déclaré un vendeur d’une société de sécurité lors d’une interview réalisée par Gatestone Institute.

« C’est principalement dû à la turbulence qui secoue tout le pays. Les gens ont perdu confiance en l’Etat. La police ne viendra plus à votre secours. Les chauffeurs de camion racontent que lorsqu’ils aperçoivent un voleur en train de vider le fuel de leurs camions, ils sortent avec une batte de baseball. Cela ne sert à rien d’appeler la police, mais si vous frappez le voleur, vous pouvez, au moins, l’empêcher de voler plus de diesel.

De nombreux propriétaires rapportent la même chose : ils dorment avec une batte de baseball sous leur lit. Mais c’est risqué : la police pourrait alors vous accuser de vous être préparé à utiliser la force et cela peut se retourner contre vous. »

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Le vendeur, qui demanda à garder l’anonymat, parla aussi des nombreux groupes Facebook du pays. « Les gens de villages différents y discutent de la façon dont ils pensent assurer leur protection. Parfois il y a de quoi flipper, quand vous lisez ce qu’ils écrivent. Mais vous devez comprendre : les Suédois sont vraiment très inquiets, voire apeurés, quand un centre d’accueil pour réfugiés s’installe dans leur village. Ils voient ce qui se passe ailleurs. »

Un blog, qui informe des conséquences pour la population locale de l’ouverture d’un centre d’accueil pour réfugiés, s’appelle justement « Asylkaos » (chaos de l’asile). Il publie une liste de sociétés que le lecteur est exhorté à boycotter. Le blog soutient que ces sociétés favorisent la transformation de la Suède en une société multiculturelle, et sont dès lors vues comme hostiles aux Suédois.

Un représentant d’une autre société de sécurité a déclaré :

« à chaque fois que le Service de l’Immigration achète ou loue une nouvelle propriété [pour installer des réfugiés], sa société est submergée d’appels. Le jour suivant, la moitié du village souhaite acheter des systèmes d’alarme. »

Ronny Fredriksson, le porte-parole de Securitas a rapporté que la demande pour les systèmes d’alarme avait explosé il y a environ 6 ans, suite à la fermeture de nombreux postes de police et au transfert du personnel dans les villes principales. Ce qui se traduisait par un temps de réponse de plusieurs heures à toute demande d’intervention.

« De plus en plus de gens utilisent les services de gardes de sécurité : les centres commerciaux et les boutiques des villes s’unissent pour louer leurs services. Nous remplaçons, en fait, les policiers d’autrefois. »

Même si Securitas augmente considérablement son chiffre d’affaires, suite à la forte demande, Fredriksson éprouve des inquiétudes :

« Le problème, c’est que nous aussi avons besoin de la police. Quand nous attrapons un voleur ou une personne violente, nous appelons la police, mais le temps de réponse est très souvent trop long. Parfois, les détenus deviennent violents.. A certaines occasions, la police nous demande de relâcher la personne, si nous avons son identité, car elle ne dispose pas d’une patrouille dans les environs … »

la Suède est au bord de l’effondrement

De plus en plus de commentateurs suédois tirent maintenant la même conclusion : la Suède est au bord de l’effondrement.

L’éditorialiste Ivar Arpi du Daily Svenska Dagbladet écrivit un article étonnant, le 26 octobre dernier, à propos d’une certaine Alexandra von Schwerin et de son mari. Le couple vit à Skarhults Estate farm à Skäne, dans le sud du pays. Ils ont subi trois vols.

Récemment, on leur a volé un QuadeBike, un van et une voiture.

Quand la police arriva sur les lieux, la dame leur demanda ce qu’elle devait faire. La police lui répondit qu’elle ne pouvait pas l’aider : « Toutes nos forces sont mobilisées dans les centres d’accueil de Trelleborg et de Malmö. Nous sommes surchargés. Je vous suggère de contacter le groupe de vigilance à Eslöv. »

Ce que la police appelle « groupe de vigilance » est en fait un groupe privé. En 2013, après avoir subi des vols quasi chaque nuit, les victimes décidèrent de s’unir et de patrouiller dans les quartiers.

« Question de principe, je suis totalement opposée à cela » a dit Mme von Schwerin. « Que vont faire les gens qui financièrement n’ont pas les moyens de faire appel à un service de sécurité privé ? Ils ne seront pas protégés. Je vais rejoindre le groupe, mais à contrecoeur, car pour la première fois, j’ai peur de vivre ici. »

Commentant le fait que la police encourage les gens à rejoindre des groupes de vigilance, un ex-médiateur social, en charge des réfugiés, Merit Wager, écrivit :

“Ainsi, les Suédois sont supposés s’arranger et payer de leurs poches pour assurer leur propre sécurité, celle de leurs familles et de leurs biens. Or la protection des citoyens par la police et l’arrestation des criminels font partie du contrat social pour lequel, nous, citoyens suédois, payons des taxes élevées. Quand ce contrat social a-t-il donc expiré ? En Octobre 2015 ? Et cela, sans aucun préavis d’annulation, puisque la partie absorbant l’argent du contribuable n’a pas respecté sa part du contrat. Cela signifie également que notre part du contrat – payer des impôts en échange de services publics – est également devenu caduque. Si le contrat social est rompu, il est rompu. La chaise musicale entre alors en jeu : citoyens laissés sans protection, auto-défense, anarchie. Cela signifie aussi que chacun d’entre nous devra payer moins de taxes, car les autorités n’honorent plus leur contrat social ! »

Ceux qui expriment leur inquiétude quant à la transformation actuelle de la Suède sont accusés de xénophobie et de racisme

Hélas, les politiciens ignorent totalement la peur des gens. Ce sujet n’est jamais abordé. Au contraire, les gens, qui expriment leur inquiétude quant à la transformation actuelle de la Suède sont accusés de xénophobie et de racisme. C’est certainement l’une des raisons justifiant la prise en charge des problèmes par les citoyens, afin de se protéger, ainsi que leurs familles, de la meilleure façon possible, au mieux de leurs capacités.

En même temps, certains citoyens se rebellent et essayent d’arrêter l’immigration de masse. Quasiment tous les jours, il est rapporté qu’un centre d’accueil de demandeurs d’asile est incendié. Jusqu’à présent, il n’y a pas eu de victimes. Les incendies ne sont pas toujours provoqués par des Suédois, mais aussi par des migrants mécontents.

Le nombre d’incidents violents dans les centres d’accueil atteint des sommets. En 2013, selon Dispatch International un incident au moins se produisait chaque jour. Entre janvier 2014 et octobre 2015, ce nombre s’est élevé à 2.177, soit en moyenne, trois par jour : menaces, violences, bagarres.

Le gouvernement suédois, toutefois, préfère pratiquer l’omerta.

La ministre des Affaires étrangères Margot Wallström avait admis, lors d’une interview accordée au Dagens Nyheter que la Suède était sur le point de connaître un véritable effondrement systémique :

« La plupart des gens semble penser que nous ne parviendrons plus à maintenir notre système social si 190.000 migrants étaient accueillis en Suède chaque année. Dans le long terme, notre système s’effondrera. Notre politique de ‘bienvenue’ ne recevra pas le soutien populaire. Or nous voulons offrir aux gens qui arrivent ici un accueil digne. »

Symptomatique de nos journalistes suédois, cette déclaration fut occultée à la fin de leurs articles. Leur sujet principal était de déterminer si le parti des Démocrates suédois, opposé à l’immigration, était responsable des incendies des centres d’accueil. Mais des médias étrangers comme le Daily Mail et Russia Today, avaient noté l’avertissement de la Ministre sur l’effondrement systémique et le publièrent comme information urgente, ce qu’elle est de fait.

Néanmoins, dans la Suède officielle, l’effondrement imminent est occulté. Tout va bien !

Les maigres forces de police sont affectées à la protection … des demandeurs d’asile !

Les journalistes concentrent leur attention sur les attaques commises par des Suédois « racistes » à l’encontre des centres de réfugiés. Pour éviter de nouveaux incendies criminels, le service de l’Immigration décida qu’à partir du 28 octobre, les adresses de tous les centres d’accueil demeureraient secrètes. Les maigres forces de police seront affectées à la protection … des demandeurs d’asile ! Des hélicoptères de la police surveilleront les centres pour réfugiés. Toutefois, comme seuls 5 hélicoptères sont disponibles, et vu la surface de la Suède (407.340 km2) ce sera un coup d’épée dans l’eau.

Lors d’un meeting à Reykjavik le 27 octobre dernier, le premier ministre suédois Stefan Löfven fut interrogé par un collègue sur la situation en Suède.

Löfven avait en effet récemment déclaré : « Nous devrions envisager l’option de transférer des demandeurs d’asile arrivés en Suède dans d’autres pays de l’UE. Notre pays aussi à des limites. Nous sommes face à un changement de paradigme. »

Ce qui suscita un commentaire ironique de Simon Elo, un représentant du Parti des Vrais Finlandais (Finland’s Finns Party) : « Ainsi donc, l’immigration de masse vers la Suède, vantée pendant des années par les politiciens suédois comme étant créatrice de richesses, était soudainement devenue une charge ! » Il souligna également le fait que la situation en Suède était désormais hors contrôle.

Quand on demanda au premier ministre comment il répondait aux inquiétudes et aux demandes des citoyens, sa réponse fut des plus laconiques :

« Evidemment, je comprends leur crainte. Ce n’est pas facile, mais en même temps, il y a 60 millions de gens en errance. Ils sont nos frères humains et j’espère que ce point de vue prévaudra. »

A la question du tabloïd « Expressen » sur les attaques contre les centres d’accueil, le premier ministre répondit :

« Nos communautés ne devraient pas se distinguer par des propos menaçants et des actes de violence, elles devraient être chaleureuses et montrer leur solidarité ! »

Comme si une telle attitude pouvait être forcée !

De nombreux Suédois voient l’immigration de masse comme un mariage forcé : la Suède est forcée de se marier à un homme qu’elle n’a pas choisi. Et pourtant, on attend d’elle qu’elle l’aime, l’honore, même si cet homme la frappe et la maltraite. Et cerise amère sur le gâteau funeste de la multiculturalité, ses parents, (le gouvernement) lui demandent de se montrer chaleureuse et solidaire envers cet homme !

Si l’anarchie devait réellement exploser, il serait bien de rappeler qu’il y a environ 2 millions d’armes légales en Suède. Les clubs de tir suédois connaissent une vague d’intérêt sans précédent, ainsi qu’un nombre croissant de membres.

Mais, le gouvernement continue à enfoncer la tête dans les flocons encore immaculés, jusqu’au jour où … la guerre civile éclatera au royaume des neiges.

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