La France et ses hommes de déshonneur

La France et ses hommes de déshonneur

Depuis quarante ans, nous sommes gouvernés par des copains et des coquins, plus attachés à leurs carrières qu’à l’intérêt général des citoyens français qu’ils ont transformés, année après année, en électeurs influençables selon le talent des bateleurs qui se présentent à eux.

Secret à peine gardé : les politiques vont et viennent au gré des envies ou détestations des électeurs, mais ce sont les hauts fonctionnaires, issus de l’ENA, qui dirigent réellement la France, bien loin des préoccupations des Français, à l’abri des ors de la République.

La République et ses valeurs ont été dévaluées par les turpitudes des politiques, leur corruption récurrente et leurs ambitions personnelles démesurées, dont la haute fonction publique n’est pas exempte. Ce qui signifie que cette haute fonction publique, que l’on dit « conseillère », s’est au fur et à mesure confondue avec la politique politicienne, jusqu’à définir le destin des Français. Plus ils évoquent « les valeurs », moins ils en ont. Plus ils se revendiquent « républicains », plus la République se meurt.

Il y en a, des « Républiques » dans ce monde. Des « Républiques » dont les régimes sont des dictatures, la République islamique d’Iran par exemple… Et d’autres : République Islamique d’Afghanistan, ou République Islamique du Pakistan.

La France, au vu du nombre de sa communauté musulmane, pourrait désormais être inscrite à l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique) en tant que République Islamique de France. Le Pew Research Center annonce des chiffres selon les pays Européens et leurs populations musulmanes. L’Allemagne compterait le plus de musulmans, mais il faut ajouter que l’Allemagne comporte plus d’habitants que la France, 80,62 millions pour 66,3 millions. Cependant, l’interdiction de statistiques en France laisse supposer que le nombre de musulmans est bien plus important que celui annoncé de 4.710.000. Pour cette France sans statistiques, l’on peut sans se tromper annoncer le double du chiffre indiqué par Pew Research. Ce qui signifie que 10% ou plus de la population Française serait musulmane d’origine ou convertie.

Le développement considérable de constructions de mosquées sur tout le territoire est un facteur d’observation. Les usages que l’islam tente d’imposer au pays sont un autre vecteur d’information. L’adaptation des grands groupes agroalimentaires au hallal, accompagnée de publicités de plus en plus envahissantes, notamment par affichages géants dans les lieux de transports est un indicateur de l’extension de cette société parallèle qui se développe au sein de la France. Dans un article du Monde, signé par Samuel Laurent, auteur de Al-Qaïda en France*, il y aurait 1 lieu de culte pour 1200 croyants. En 2012, le Ministère de l’Intérieur recensait 2449 mosquées, dont 318 Outre-mer. Depuis, les constructions ne cessent de transformer le paysage du pays.

Des villes entières comme Roubaix sont déjà à majorité musulmane. Sans contestation, l’on peut affirmer que le 18ème arrondissement nord-est de Paris est une enclave de la capitale totalement musulmane. La Seine Saint-Denis, communément désignée par : 9-3, n’est pas épargnée par l’invasion musulmane, majoritaire.

Ces millions de personnes, qui se constituent en sociétés parallèles, qui refusent toute intégration et toute assimilation, représentent un électorat considérable qu’il faut choyer.

Dans cet esprit, les politiques rivalisent de déshonneur, vendant sinon leurs âmes, mais leurs jobs à ces populations courtisées pour obtenir leurs voix dans les urnes. C’est ce qui s’était passé avec l’élection de François Hollande, pour lequel la communauté parallèle avait voté à 93% pour lui. Aucune élection ne saurait plus être gagnée sans les voix musulmanes. Et c’est dans ce contexte que les politiques perdent tout honneur et se transforment en hommes du déshonneur. Ils sont dans le déni de la conquête musulmane, trop occupés qu’ils sont à maintenir leurs postes. Ils n’ont que faire du reste des Français de souche qui ont déserté les urnes, se sentant trahis par une caste corrompue au pouvoir et à l’argent. Je fais grâce aux lecteurs d’une liste non exhaustive de leurs turpitudes, qu’ils connaissent parfaitement.

Instinctivement, les Français de souche se sentent en danger de perdre leurs valeurs, leurs usages, leur culture, leur laïcité, leur vie quotidienne tout court. Ils voient d’un mauvais œil leur France se transformer à la vitesse de l’éclair.

C’est sur ce terreau que prospère le FN devenu désormais le premier parti de France. Lequel FN, comme tous les autres partis, sait très bien qu’il va devoir courtiser les voix musulmanes, sans lesquelles, lui non plus ne peut se hisser aux plus hautes fonctions.

C’est la stratégie funeste Philippot, qui refuse de nommer l’islam, qu’il a transformé en « communautarisme ».

Les Français eux, même déchristianisés, sécularisés, sont choqués au plus profond, lorsqu’ils entendent leur dirigeants asséner que l’islam fait parti de la France. C’est ce qui se passe aussi en Allemagne, où le Président de la République, Joachim Gauck, lance les mêmes déclarations, quand la Chancelière, après avoir déclaré que le « Multikulti » est un échec, embraye sur les déclarations de Gauck et ouvre grandes ses frontières à une invasion musulmane sans aucune distinction et sans précédent.

L’invasion affecte tous les Etats Membres, dont certains résistent, comme les pays de l’est avec Viktor Orban, Premier Ministre de Hongrie, devenu chef de file de la contestation à l’invasion.

La politique étrangère de la France n’a jamais été aussi inconséquente, hésitante, sans ligne ferme, comme d’ailleurs l’Allemagne. De cette politique étrangère sans queue ni tête, le régime de Bachar al Assad est honni plus que l’Etat Islamique qui déborde de ses territoires conquis en attaquant l’Europe, sporadiquement. La pire des attaques sur le sol européen date de vendredi 13 novembre 2015. La précédente, l’avion russe qui a explosé 15 jours avant, a fait près du double de morts. La Russie est conspuée, sanctionnée, alors qu’elle est des nôtres, de notre culture, de notre chrétienté. Israël, seule démocratie dans un océan d’hostilité islamique, partie intégrante de notre civilisation est tout autant critiquée, vilipendée. Benjamin Netanyahu n’est pas un progressiste, face à des dirigeants occidentaux qui le sont, mais il n’est pas moins critiqué que ses prédécesseurs socialistes.

Hier, après ces actes de guerre commis par les soldats d’Allah, qui ont agi sur ordre de l’Etat Islamique pour semer la mort dans la capitale française, les hommes de déshonneur se sont rassemblés à Versailles en congrès – mines de circonstances – autour de leur chef en déshonneur, pour l’écouter égrainer un discours sans relief en situation de guerre.

A revoir le discours, on verra François Hollande se dandiner en staccato et même parfois bafouiller.

Il a tout, sauf l’allure d’un chef de guerre. Jamais il n’a nommé le nom de l’ennemi, afin de ne pas froisser la société parallèle dont sont issus grand nombre de ses électeurs.

Surtout ne pas donner une mauvaise image de l’islam.

Certes, ils ne sont pas tous soldats d’Allah, HEUREUSEMENT, mais tous les soldats d’Allah sont musulmans. «Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur de ce monde» disait Albert Camus. Aujourd’hui, pour ces mots, on l’accuserait d’être facho.

Lors du G20, Vladimir Poutine a déclaré que la France fait commerce avec une quarantaine de pays qui financent le terrorisme, certains étant dans la salle… mais bien entendu, vous le savez déjà, vos médias l’ont tous rapporté.

J’en terminerai avec Churchill, que les hommes de déshonneur de notre pays ont dû oublier, ou que, dans leur grande médiocrité, pensent qu’elle ne s’applique pas à eux :

« Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hildegard von Hessen am Rhein pour Dreuz.info.

* En achetant le livre avec ce lien, vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%. Cette information est fournie suivant la recommandation 16 CFR § 255.5 de la Federal Trade Commission.

Retour à l'accueil