13 Novembre 2016 !

Les attentats de Paris sont l’œuvre de l’islam, et le début de la fin de notre humanité

Bataclan

Le carnage qui vient de plonger Paris dans l’un des plus grands bains de sang de son histoire et dont le bilan provisoire est de 130 morts et plus de 352 blessés, dont une centaine sont dans un état très critique, n’est ni un acte de guerre de l’Etat Islamique contre la France, comme se plait à le clamer M. Valls, ni un crime contre l’humanité comme déclare M. Obama – qui a perdu l’occasion de se taire. Il est l’oeuvre de l’islam marquant le début de la fin de notre humanité.

Notre pronostic vital est plus que jamais engagé mais il reste une chance infime pour nous sauver en éradiquant l’islam de la surface de la terre. Tant qu’on continue à l’innocenter, il n’y a aucune chance pour la sauver.

Le problème n’est pas la soi-disant radicalisation de certains musulmans, c’est le Coran lui-même

Le problème n’est pas la soi-disant radicalisation de certains musulmans, c’est le Coran lui-même qui insuffle la haine dans leur coeur et les déshumanise. Il est la pire drogue qui puisse exister.

Les radicaux musulmans sont des bons musulmans littéralistes. Ils appliquent fidèlement et scrupuleusement la feuille de route mahométane, et sont nourris avant tout des préceptes du Coran et non pas du Mahabharata. Ils ne dévoient aucunement l’islam, contrairement aux idées reçues. Ce serait comme dire qu’un nazi puisse transfigurer le nazisme ou un consommateur d’héroïne dénaturer les effets de la drogue.

Dissocier le radicalisme de l’islam n’est pas qu’une faute. c’est un crime.

Car l’islam est en soi radical et excessif. Il n’a jamais calmé les ardeurs violentes et meurtrières de ses fidèles. C’est un pousse-au-crime.

Plutôt que de s’attaquer aux racines du mal qui est en train de métastaser l’humanité tout entière, on cherche une porte de salut au mal. Tout se passe comme si le texte fondateur de l’islam était absolument étranger aux troubles ultra-violents qui caractérisent de plus en plus les musulmans.

Il n’y a pas d’islam sans radicalisme.

Plus que toutes les autres doctrines, qu’elles soient politiques ou religieuses, l’islam se distingue par son extrême rigidité et son caractère ultra-dogmatique. Ne laissant aucune marge de manoeuvre à ses disciples dans la discussion et l’interprétation de ses commandements, ils sont tenus de lui obéir aveuglement, sans mesurer les conséquences de leurs actes sur eux-mêmes et le monde environnant. Ils sont censés être guidés dans leurs actions par une force supérieure, maîtresse de leur volonté et de leur vie.

Pour lutter contre le radicalisme, il faut tout simplement interdire le Coran et par conséquent l’islam

Les musulmans appelés par pure commodité médiatique « radicaux » sont par définition ceux qui vont au feu sans se poser des questions, dépourvus de toute sensibilité humaine, en proie à des graves crises de délires hallucinatoires aiguës et mégalomaniaques. Pour lutter contre le radicalisme, il faut tout simplement interdire le Coran et par conséquent l’islam.

L’humanité ne pourra jamais assurer sa propre survie si elle persiste dans la voie du déni des évidences et dans l’occultation de la culpabilité de l’islam.

Le ver est dans le fruit musulman lui-même. Si de nombreux musulmans sont dans la voie du terrorisme, ils ne le sont pas devenus par enchantement ou par une quelconque prédisposition nihiliste ou pulsion suicidaire, ils ont été conditionnés psychologiquement et idéologiquement par un endoctrinement religieux, puisé dans le Coran.

Avec des sujets faibles mentalement et à la personnalité fragile et immature, le Coran leur sert de catalyseur et leur procure des sensations de puissance et d’invincibilité.

Plus ils s’en enivrent, plus ils ont la conviction qu’ils sont invulnérables et mus par une force indicible qui leur fait perdre le sens des réalités, et surtout l’instinct de vie propre aux hommes normalement constitués.

Le Coran agit sur eux comme un produit dopant pris par un sportif pour améliorer ses performances physiques, insouciant des effets secondaires sur son organisme – parfois mortels. Sauf que dans le dopage intensif à base de sourates coraniques, c’est le cerveau de l’usager qui s’en trouve tout particulièrement endommagé, annihilant ainsi ses facultés de réflexion et de pensée.

Pour lutter contre l’incendie qui menace de tout consumer sur son passage, on ne doit pas s’attarder sur l’intensité de sa fumée ou sa couleur. On doit priver le feu d’un des trois éléments essentiels à son maintien :

  • le combustible (bois, papier, essence, gaz, etc.)
  • le comburant (dioxygène contenu dans l’air, la plupart du temps)
  • l’énergie d’activation (étincelle, etc.)

De même, pour combattre efficacement la montée du péril du radicalisme musulman, il faut mettre l’islam hors d’état de nuire. C’est la cause essentielle de l’intoxication neuro-psychologique subi par un nombre de plus en plus grandissant de ses fidèles consommateurs. Toute autre méthode de combat n’est que fiction, vue de l’esprit, artifice sémantique pour noyer le poisson et enfumer l’opinion publique.

Ce que la France vient de vivre en l’espace de 11 mois – et ce n’est pas fini avec les fêtes de fin d’année – est un avant-goût de l’Apocalypse planétaire dont le scénario est mis en scène en Syrie et en Irak avec la passivité de la Maison Blanche, et la complicité active du triptyque diabolique turco-qatari-saoudien.

Pour qui roulent ces terroristes et qui en sont les véritables chefs-marionnettistes ?

Il est à douter que l’Etat Islamique soit une banale nécrose apparue dans le corps musulman de manière inexpliquée et inattendue. C’est l’islam lui-même qui est sa sève idéologique, mais il n’en demeure pas moins qu’il y a forcément des souffleurs de feu qui attisent la braise.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar pour Dreuz.info.

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