La police en prison,les islamistes applaudis.

Un policier suspendu 24 mois

pour avoir insulté des

terroristes islamistes

Septembre 2014 : Hervé Gourdel

est enlevé et décapité en Algérie par des

terroristes islamistes.

Sébastien Jallamion, choqué par cette barbarie, crée une page Facebook sous son pseudo, pour débattre sur l’islam et la victime.

Seulement voilà, Sébastien Jallamion est policier. Et il invite une collègue, musulmane, sur sa page Facebook, où dans l’émotion, des propos islamophobes sont tenus – mais peut-on décemment reprocher à des citoyens, alors qu’un français a été décapité, d’avoir la haine de l’islam radical et d’exprimer leur dégoût de la barbarie islamiste ?

Et bien oui. Et Sébastien Jallamion s’est retrouvé poursuivi en justice.

Il n’y a eu aucune plainte. Ni SOS Racisme, ni la LICRA, ni le MRAP ni la LDH n’ont déposé plainte contre lui, car ses propos étaient dirigés contre les terroristes, et seulement les terroristes.

Mais la bonne amie et collègue musulmane a vu les choses d’un autre œil. Dénoncer les salafistes lui était insupportable, et elle dénonça Jallamion à ses supérieurs, trop contents de faire un exemple.

La France répressive allait montrer que la liberté d’expression est un beau slogan, mais gare à celui qui s’en prévaut.

Poursuivi par le parquet pour « provocation à la discrimination raciale » pour des commentaires qu’il n’a pas écrit, mais qui étaient publiés par ses 1300 « amis » Facebook, il passe en jugement en mars 2015.

Le Parquet lui reprochait d’avoir manqué à son devoir de réserve, alors que sa page Facebook était anonyme – personne ne savait qu’il était policier – sauf la bonne amie musulmane qui l’avait dénoncé.

Le Parquet lui reprochait d’avoir manqué de respect envers les terroristes islamistes.

Il lui reprochait enfin d’avoir violé les valeurs institutionnelles – parce qu’il a insulté l’islam et le prophète Mohammed.

Pour tout cela, le Parquet avait exigé – tenez vous bien :

  • une lourde peine d’amende,
  • l’interdiction à vie d’exercer dans la fonction publique, donc dans sa profession de policier,
  • 5 ans d’interdiction de port d’arme – pour qu’il ne puisse pas utiliser ses compétences professionnelles dans le privé,
  • 8 mois de prison dont 5 fermes,
  • obligation d’un suivi psychiatrique.

La présidente du tribunal correctionnel, interloquée par la démesure de la réquisition du parquet – c’est à dire du gouvernement – l’a condamné à 5.000 € d’amende.

Mais le parquet n’avait pas dit son dernier mot : il n’était pas question que dire sa peur des terroristes ne soit puni que de 5.000 € d’amende, et il fit immédiatement appel, et réclame la prison et l’interdiction d’exercer la profession de policier. Autrement dit, la privation de liberté, la ruine, la mort professionnelle, et la mort sociale : tout ça pour avoir dit son dégoût des barbares islamistes qui ont décapité Gourdel.

En terre d’islam, là où le droit est rendu selon la charia, la peine aurait la même. Oui mais cela se passe en France. Mais la France n’est plus la même, et vous devez vous adapter, ou subir le sort de Sébastien Jallamion.

Ce matin, Sébastien Jallamion s’est vu signifié sa sanction administrative : 24 mois de suspension – 24 mois sans salaire, sans travail. C’est la peine maximum. Tout ça parce que sur sa page Facebook, il a publié des images et des textes méchants dans l’émotion qui a suivi la décapitation d’Hervé Gourdel.

Le conseil de discipline lui a même reproché d’avoir publié une photo d’Abu Bakr al-Baghdadi, le chef de l’Etat islamique, avec une cible au dessus de la tête.

« Comment avez-vous pu publier la photo

d’al-Baghdadi [chef de l’état islamique]

avec une cible au dessus de la tête »

« Comment avez-vous pu publier la photo d’un imam avec une cible au dessus de la tête » – s’est exclamé le directeur départemental de la sécurité publique du Rhône, en parlant du leader terroriste, alors que les médias s’échinent à nous dire que l’Etat islamique n’a rien à voir avec l’islam.

Et les poursuites au pénal suivent leur cours…

Sébastien attend sa convocation devant la Cour d’appel de Lyon, où le juge devra statuer sur la peine de prison ferme demandée par le parquet… alors qu’aucun propos raciste n’avait été relevé en correctionnel, mais que « les publications dans leur ensemble constituent les éléments de l’infraction. »

Quand la justice est militante, mieux vaut ne pas être du mauvais coté de la clôture.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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