On choisit ses amis, on ne choisit pas sa famille.

Mail envoyé à NKM le matin du 10 / 09 / 15 :

Objet : Conventions internationales et tradition d’accueil

Madame la Ministre, Madame la Députée,

On choisit ses amis, on ne choisit pas sa famille. La vôtre est illustre, depuis plusieurs générations. Elle est aussi, pour partie, d’origine étrangère. Je sens que vous allez tout de suite vous raidir devant cette innocente remarque factuelle. La mienne est franco-française depuis la nuit des temps et modeste. Et je ne vais guère lui faire prendre l’ascenseur social, du point de vue patrimonial en tout cas.

Vous étiez donc d’emblée prédisposée à devenir bobo, et moi populiste. Gagné, en ce qui me concerne du moins !

Dans votre famille, j’entends parler de vous, évidemment, et de votre frère, de Price Minister, à la réussite financière ahurissante, mais certainement méritée. Mais je ne connais en fait que votre père, qui est polytechnicien de la même promotion que moi. C’est un homme de belle prestance, comme vous, et qui, malgré ce lourd héritage familial, était, et demeure sans doute, simple et sympathique. Ses chromosomes polonais sont dans la ligne des Polonais qui honorent la France, pays qui les a accueillis. Je pense évidemment à Marie Curie, mais aussi à Chopin, à ce merveilleux Prix Nobel de Physique qu’était Georges Charpak, bête de télé sans le chercher, par la sympathie qu’il inspirait et le bon sens qu‘il respirait. Je pense aussi, à un degré un peu moindre malgré ma vieille passion pour la course à pied, à Michel Jazy. Et à un degré bien moindre aux footballeurs car, les Kopa et autres des années 50 étant oubliés, je tiens le football pour le sport des abrutis et des « people » qui ne connaissent rien au sport mais veulent faire semblant d’être sportifs ( ce gros poussah oriental de Séguin en était très représentatif ), et surtout pour le plus puissant vecteur de la propagande immigrationniste.

Je ne serai pas aussi élogieux avec l’immigration méditerranéenne, même venant de la seule rive Nord de la Méditerranée, ni avec l‘immigration africaine ou planétaire. Nous avons des Espagnols comme Premier Ministre, Maire de Paris, patron du principal syndicat, présentateur-vedette de la Télé publique, un Sicilien comme Président de l’Assemblée Nationale, plus une petite Marocaine incompétente et destructrice affectée à l’éducation de nos enfants et une descendante d’esclaves coloniaux à la Justice, où elle met en œuvre toute sa haine des Blancs. N’est-ce pas un peu beaucoup, sachant que la réaction instinctive de tous ces braves gens est de « faire venir plus noirs qu’eux pour se blanchir » ? Quand je vois Manuel Valls, qui est fils d’immigré anti-franquiste comme je suis évêque, éructer à la tribune de l’Assemblée en hurlant à Marion qu‘elle n‘est pas la France, je me demande ce que diraient les fiers Espagnols, dans la situation symétrique où ils auraient des Français ou leurs ex colonisés aux postes que je viens de citer, fût-ce sous la houlette d’un Chef de l’Etat, espagnol certes mais ressemblant à Sancho Pança. C‘est si invraisemblable qu’ils seraient écroulés de rire rien qu’à cette idée. Vous me direz que ces actuels fossoyeurs de l’identité de la France n’ont pas le monopole de cette œuvre de destruction. Le patronat pompidolien y a bien pris sa part, et l‘UMPS a continué. Nous avons d’ailleurs commencé sous le Second Empire avec l’industrialisation naissante. Vous me direz sans doute noblement, et banalement, que « c’est la tradition d’accueil de la France ». Alors, Madame la Ministre, permettez moi de répondre que, lorsqu’une tradition se révèle néfaste, ce qui est statistiquement le cas avec nos actuelles « chances pour la France », il faut changer de tradition. C’est arrivé dans l’histoire, sinon nous pratiquerions encore les sacrifices humains, comme nos ancêtres les Gaulois.

Je suis à Bruxelles. Je n’ai donc pas sous la main la Manche Libre ( Edition de Cherbourg ) datée du 5 septembre. Mais, chaque année, ce numéro de la rentrée des classes me ravit et me reste en mémoire. Toutes les écoles du Cotentin y sont photographiées. Et, hormis Cherbourg où le ver est dans fruit, on n’y voit que des chères petites têtes blondes. Au sens littéral : que des Blancs, dont 80% de Blonds ( désolé pour les Roux, ils sont une minorité peu visible mais bienvenue ! ). Quel bonheur ! Et c’est mon droit d’en éprouver du bonheur et de vouloir que cette belle identité, très homogène, ce qui est un gage de concorde civique, perdure. Vous connaissez bien ce « Clos du Cotentin ». Vous avez donc certainement entendu parler de Gilles Perrault, qui habite Sainte Marie du Mont depuis 50 ans. Dans son délicieux « Les gens d’ici », il écrit que « les origines scandinaves sont toujours bien visibles dans l‘aspect physique de la population, mais on ne s‘en vante pas, car çà donnerait mauvais genre ». J’adore Gilles Perrault. Et je me moque qu’il ait été compagnon de route du PC. A l’époque, les Communistes aimaient leur pays et son peuple. Pour aller plus loin, il aurait pu dire que, malgré cette autocensure, cette côte Est du Cotentin donne, depuis des décennies, des scores étonnants au FN, alors qu‘on n’y voit ni un Noir ni un Arabe. Doit on changer le peuple, Madame la Ministre ? J’ajoute que les instituteurs et institutrices de ces enfants sortent visiblement du même moule. Et même que les animatrices culturelles ( voir celles de Saint Vaast la Hougue, qui s’occupent des Traversées de Tatihou ) sont belles, blondes et rayonnantes. A comparer avec leurs consoeurs d’ailleurs en France, qui, sont en général des gauchistes exaltées, abusant de l’adjectif « culturel » pour terroriser le gogo, récriminant par réflexe sans dédaigner d’être salariées d‘associations subventionnées par leurs élus clientélistes, dotées d’une morphologie de chatte de gouttière, d’une mine fielleuse et d’une chevelure noire, terne et sale.

J’aime cela. Et c’est mon droit. Alors, symétriquement, les politiciens qui dégueulassent mon pays en y important la misère du monde me révulsent. Et si, en plus, ce sont des étrangers qui dégueulassent le pays qui les a accueillis…

Dans votre interview d’hier matin sur RTL, avec cet infâme collabo d’Olivier Mazerolles, vous disiez que « le droit d’asile est inconditionnel, il n‘y a pas de quotas ». Je pense que vous avez ajouté à un moment que la France était tenue, sur ce sujet du droit d’asile et des réfugiés politiques, par une convention internationale. Alors, Madame la Ministre, je suis désolé, mais une telle convention a du être signée quand les réfugiés politiques n’étaient qu’une poignée d’intellectuels ou de politiques vraiment menacés dans une dictature. Nous ne sommes plus dans ce cas de figure s’il s’agit de populations entières fuyant un pays en guerre, donc dont les individus mâles sont en général des déserteurs ou des islamistes déguisés. Qu’ils soient en plus migrants économiques n’intervient pas dans un raisonnement juridique, mais il a sa place dans le sentiment des peuples, dont vous ne tenez apparemment aucun compte. Donc, ces conventions, faites pour une situation qui n’existe plus, sont à récuser ou à modifier.

C’est ce que j’ai oublié d’écrire dans la lettre que je vous ai écrite hier matin, après vous avoir entendue sur RTL, et que vous recevrez aujourd’hui ou demain à l’AN. Elle n’est pas gracieuse, mais elle est franche. Et çà ne peut pas vous faire de mal d‘entendre la Vox Populi, la vraie, celle des Souchiens comme disent les « chances pour la France ».

Avec mes respectueux hommages,

PS : Ci-joint ma lettre d’hier matin. Je vais envoyer copie de tout çà à votre père. J’espère qu’il la lira avec son flegme et son humour « so british ».

Eric L ...... BRUXELLES, le 09 / 09 / 2015

Ingénieur Général de l’Armement

BRUXELLES Belgique  �

Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET

Députée

Assemblée Nationale

de l’Université

75355 PARIS 07 SP

Objet : Quotas sans plafond ( sic ! )

Madame la Ministre, Madame la Députée, chère Camarade,

A propos des quotas de migrants, l’Allemagne vient de lancer un intéressant oxymore : « le quota sans plafond » ! Enfin, çà a au moins le mérite d’être clair : il ne s’agit pas de dizaines de milliers mais de centaines de milliers, voire de millions de migrants. Le Ministre de l’Intérieur allemand parle, à juste titre, de 800.000 par an et annonce un budget supplémentaire de 6 milliards d’Euros pour les accueillir, ce qui fait 7.500 Euros par personne. Si c’était le quota de 31.000 personnes avec lequel on essaie de nous endormir, çà ferait près de 200.000 Euros par personne, bébés compris. C’est évidemment absurde. On nous enfume avec la distinction entre réfugiés politiques et immigrants économiques. Tous les migrants se déclareront réfugiés politiques et personne ne pourra faire le tri. Alors, que l’Allemagne fasse ce qu’elle veut avec son « quota sans plafond », sa dénatalité, son besoin de main d’œuvre et sa repentance pour les crimes nazis, mais la France n’est pas obligée de recevoir les migrants qu’elle dépote chez nous ni de se laisser berner par un affichage de quotas monstrueusement minorés.Mais nous céderons naturellement à la compassion. Et ensuite, nous disparaîtrons

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