Sarko:presque aussi mal que Hollande.

Au Secours ! Il revient

Publié le 2 avril 2015 par Gérard Creuset -

On l’a vu hier soir rayonnant, triomphant malgré ses gros soucis. Regonflé à bloc par le succès électoral de la droite bigarrée, le président de l’UMP relance la machine qui nous a conduits dans le mur.

Nicolas Sarkozy avait en 2007 réussi un coup formidable: détourner à son profit les deux tiers des électeurs du Front national. Ceux ci, comme une bonne partie de la droite classique, l’attendaient sur les questions de l’immigration, de l’islamisation et de la sécurité.

Le candidat Sarkozy nous avait promis une immigration choisie, le plein emploi dans les cinq ans à venir, une réduction de la dette, une augmentation du pouvoir d’achat…

Or qu’avons-nous constaté entre 2007 et 2012 ? Malgré le coût phénoménal de l’immigration, malgré les trois millions de chômeurs, une sécu au bord du gouffre, de gros « problèmes » dans les banlieues et un manque criant de logements, le gouvernement Sarkozy, avait laissé entrer annuellement 210.000 futurs « français » qui finiront par submerger la population historique et imposer leurs mœurs médiévales. C’est deux fois plus que sous Mitterrand.

Malgré les voix qui s’élevaient de plus en plus fort, y compris au sein de son parti, Nicolas Sarkozy a préféré, sur ces questions, pendant tout son mandat, répondre aux attentes des NKM, Baroin et consorts. Question sécurité ce fut le fiasco; les 600 zones de non-droit existaient toujours en fin de mandat- et pour cause- et notre police submergée continuait de battre en retraite.

Je passe pêle-mêle sur l’augmentation de 40% de la dette, Les fermetures d’entreprises entraînant l’augmentation du nombre de chômeurs, sur la finance islamique, sur le développement honteux de l’abattage halal et l’explosion de la visibilité islamique, sur l’abrogation de la reconduite des criminels étrangers, sur l’intégration de Mayotte avec sa cohorte de clandestins musulmans analphabètes des Comores…La liste est longue

J’insiste, parce que c’est sûrement sa faute la plus grave et la plus lourde de conséquences, sur la désastreuse intervention en Libye qui nous vaut aujourd’hui les prémices du Camp des Saints et des soldats tués au Mali avec les armes que Sarkozy avait livrées aux insurgés,

Pour le calamiteux bilan économique je vous propose ce tableau publié par l’Express en 2012 (voir ci-dessus)

Sarkozy est un super bonimenteur, c’est un pro du baratin politique, un champion, un as ! Il racontera tout ce que nous voulons entendre pour être élu et une fois en place, il nous resservira la même soupe empoisonnée.

Les électeurs abusés de 2007 semblent, hélas, se laisser reprendre à son discours.

Gérard Creuset

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