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Sihame Assbague : en France, «il n’y a pas de problème musulman, il y a un problème français»

Une manifestation est prévue le 21 mars contre le racisme et l’islamophobie.

Et ce qui ressort de la toute récente déclaration faite par Tariq Ramadan, à Montpellier : « Promouvoir l’antisémitisme est anti-islamique » prouve que l’antisémitisme ne sera pas invité, qu’il n’aura pas sa place au sein des associations présentes.

A présent vous le savez Messieurs les Politiques, il ne vous faut plus stigmatiser l’antisémitisme dans vos discours car alors vous pratiquez l’islamophobie !

Faut-il rechercher dans une des déclarations du CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France) un racisme d’état qui ressemble à ce qu’a vécu la France dans les années 30. Dans ces années-là, il s’agissait davantage d’antisémitisme que de racisme, en tous les cas pas d’islamophobie !

Aujourd’hui certains musulmans nous assassinent et d’autres nous menacent impunément.

Abderrahmane Azzouzi, ancien adjoint au maire d’Angers, n’hésite même pas : « Si l’Etat n’invite pas les musulmans à la table de la république, attention à ce que les musulmans ne lui retournent pas un jour la table sur la tête »

N’est-ce pas là une menace non déguisée ?

Sihame Assbague, 27 ans, qui se présente comme la porte-parole du collectif « Stop contrôle au faciès », a interpellé Alain Juppé lors d’une émission « Des paroles et des actes » et devant des millions de téléspectateurs, sur la couleur de sa peau, son sexe et son âge : « Vous êtes un homme politique, blanc et âgé de plus de 60 ans ».

Cette jeune femme d’origine indéterminée et dont la peau présente une « nuance de gris » est l’invitée de tous les plateaux et médias : Canal +, France2, Médiapart, etc.

Le 22 juillet 2013, à Trappes, elle avait déjà interpellé Manuel Valls : « Vous risquez d’être encore plus frappé par ces générations qui arrivent et qui sont bien décidées à obtenir égalité et justice, ici et maintenant. Ce ne sont nullement des menaces. Ce sont des promesses. Des promesses républicaines. »

Et elle en rajoute une couche : « Il n’y a pas de problème musulman en France, pas de problème noir, pas de problème rom. Il y a un problème français ».

Merci, nous le savions : ce problème français c’est vous et certains des vôtres.

Apparemment les lois et les valeurs de la république ne les concernent pas et ce sont des discours comme les leurs qui radicalisent les jeunes des banlieues qu’ils croient défendre.

Il y a environ huit millions de musulmans en France, entre nés sur notre sol, naturalisés ou clandestins. La très grande majorité pratique leur religion sans poser le moindre problème (ou presque, voir plus haut).

Mais 0,1% environ (8000) s’est déjà radicalisé, fanatisé, sous le lavage de cerveaux d’imams venus d’ailleurs, des étrangers rémunérés dans cet objectif par le Qatar, l’Arabie saoudite et les Emirats.

Plus d’un millier est déjà parti combattre aux côtés de DAESH ou d’Al Qaïda, en Syrie, en Irak, en Libye ou ailleurs.

Chaque jour nos forces de l’ordre empêchent le départ de quelques autres qui souhaitent les rejoindre.

Si la très grande majorité des musulmans est contre l’Etat islamique et contre le terrorisme, comme ils le disent, pourquoi une minorité ne s’engage-telle pas pour combattre aux côtés des Peshmergas Kurdes, de l’armée syrienne ou des milices de défense du peuple, comme le font de nombreux européens et américains ?

Ils se battraient ainsi contre les ennemis de la France et non avec ses ennemis contre la France.

Pas d’amalgame certes mais tout de même ce constat !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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