Une seule condamnation:la Mort!!

Un Camerounais de 28 ans viole une gamine de 2 ans : la mort !

Pendant que cette semaine 33 jeunes-filles se préparaient dans la joie, l’excitation et les beaux atours, pour concourir au titre de Miss France 2015, à Marseille une petite fille de 2 ans se faisait tabasser, mordre et pour finir, violer, par le compagnon de sa mère, 28 ans, d’origine camerounaise et de nationalité belge !

Déjà porteur d’un bracelet électronique pour des faits de violence, l’ordure a profité de l’absence de la maman, pour s’en prendre à la cadette des deux fillettes qui ont passé l’après-midi avec lui, ce qui souligne encore l’immonde dégénérescence de cette pourriture qui a bien choisi la plus jeune pour perpétrer son crime !

Les enquêteurs ont constaté que « l’enfant avait subi des sévices sexuels ainsi que des coups et des morsures sur tout son petit corps ».

Les journaux n’évoquent en parlant de lui que le terme de « principal suspect, retrouvé par les policiers dans son appartement de Paris où il s’était réfugié ; réaction normale sans doute de quelqu’un qui a la conscience tranquille ?

Mais quand va-t-on en finir définitivement avec l’angélisme de nos tarés au pouvoir, bisounours abrutis de trop fumer, boire et … « fortniquer » (pour employer la si jolie expression de leurs amis les chances pour la France), prônant le « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », à mille lieux de s’imaginer ce qu’est la vraie vie à la périphérie de leurs tours d’ivoire ?

Que faut-il à l’armée des autruches pour réaliser enfin dans quelle société putride nous pataugeons depuis que le menteur « Moi Je 1er » préside à la destinée de la France ?

Qu’attendent les pères et mères de familles, dont tant d’enfants ont été massacrés physiquement et moralement par des créatures qui rencontrent empathie et pardon de la part de ceux dont les enfants sont protégés par des gardes du corps … pour se révolter et crier vengeance ?

Ces types sont vraiment des grands malades, dont il faut à toutes forces éradiquer leurs malsaines présences de la société normale ! Et nombreux sont les faits semblables qui se produisent aux quatre coins de l’hexagone, et rapportés par les journaux locaux, un peu moins enclin à cacher ou maquiller les faits, que leurs confrères des grandes villes.

Il fut un temps où même les gangsters avaient de l’honneur, et gare aux violeurs d’enfant qui se retrouvaient en prison … la solution finale était rapidement expédiée. Mais de nos jours, il ne faut jamais amalgamer, traumatiser, « victimiser » (les vrais terreurs), sous peine de se faire traiter de nauséabond égoïstes, sans cœur, repliés sur soi … en un mot des racistes !

Pourtant, lorsqu’un animal a la rage, on le pique ! Alors désolée si je révolte les « bons samaritains » gauchistes, toujours débordants de « bons sentiments » bien écœurants mais uniquement tournés vers les violeurs, tueurs, massacreurs … sans un mot pour les victimes, avec à leur tête le sieur Badinter et sa loi inefficace : violer une enfant de deux ans, pour moi c’est la peine de mort et rien d’autre !

Parce que si, pour obtenir l’abrogation de la peine de mort, les beaux esprits ont clamé, que la prison n’était en rien dissuasive … le temps a fini par prouver que l’indulgence, la magnanimité … pour tout dire le laxisme, n’ont pas été plus efficaces … pas même les bracelets électroniques !

Inutile de les envoyer en prison où ils se la couleront douce, aux frais du contribuables, il est à craindre que la guérison de ce genre d’individus n’est jamais sans risque de rechute.

Avec tous les tarés pédophiles (ou descendant d’un pédophile célèbre) qui sont en liberté, aucun enfant, quel que soit son âge n’est à l’abri, et malheur à celui ou celle qui croisera le chemin de ces bêtes immondes.

Madame Taubira et ses complices ne seront pas toujours là où ils sont aujourd’hui, alors je forme le vœu que son successeur ait vraiment la poigne nécessaire pour « faire le grand ménage » afin que nos descendants puissent retrouver le goût et la joie de vivre que nous avons eu la chance de connaître, avant l’invasion des dégénérés et des corrompus, jamais en peine de trouver comment se distinguer dans l’exercice du Mal sous toutes ses formes.

Josiane Filio

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