Guerre contre l'islam ??

Guerre contre l’islam : frapper au coeur de la religion musulmane

Publié le 17 novembre 2014 par Alain Jean-Mairet - Article du nº 382

La haine vraiment dangereuse est celle que personne, ou presque, ne révèle, ne condamne. Or la haine de très loin la plus virulente et toxique de notre époque vient directement de la pratique usuelle de la religion musulmane, de la prière quotidienne. Ce fait doit devenir un axe central de la lutte contre les diverses manifestations de l’islam.

La loi (française) connaît un délit de provocation «à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée» (article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse). Or ce délit, tous les musulmans pratiquants, sans exception, partout dans le monde, également en France, s’en rendent coupables, dans l’exercice normalisé de leur culte. Mais, paradoxalement, ce sont plutôt les adversaires de l’islam qui se voient condamnés à ce titre. Il faut que cela change.

Au moins tous les imams savent pertinemment que la prière musulmane est un appel à la haine. Tous les responsables religieux musulmans l’ont appris au cours des études qui fondent leur compétence. Pour tous ces gens, chaque mosquée est ainsi un monument élevé sciemment à la plus grande gloire de la haine religieuse, une machine à fabriquer de la discrimination, une usine à terroristes. Et ces responsables sont la première source d’instruction des croyants. Ainsi, l’islam est objectivement une religion de haine, de ségrégation et d’intolérance, en raison de ses fondements les plus profonds, les plus pratiqués, les mieux connus des musulmans. Et on peut avancer que la pratique religieuse musulmane normalisée est le plus monstrueux appel à la haine et à la violence de notre temps.

Mais ce fait est aussi le plus ignoré de tous, activement: le discours dominant veut imposer une séparation très nette entre islam et islamisme, entre religion et extrémisme, entre foi personnelle et «charia». Et mettre tous les travers musulmans sur le compte d’une minorité qui dénaturerait l’essence de l’islam et de la religion en général. Une minorité contre laquelle il faudrait lutter tout en protégeant le droit des «musulmans tranquilles» de croire et de pratiquer. Or nous pouvons maintenant démontrer valablement que la cause réelle de ces travers réside dans les éléments les mieux acceptés de la religion musulmane. Il faut en tirer parti. En fait, nos pires ennemis sont les simples prieurs, d’apparence humble, qui donnent aux appels à la haine musulmans la masse critique nécessaire pour générer ce que nous sommes censés considérer comme des excès aléatoires. Il faut le faire savoir.

Si nous voulons lutter efficacement contre l’islam, ce sont ces aspects que nous devons mettre en avant. Il ne suffit pas, il n’est pas indiqué, de toiletter des symptômes – terrorisme, violences, extrémisme, mensonges officiels, voile intégral, etc. – du moins pas sans revenir systématiquement aux fondamentaux. Concrètement, il faut, à chaque fois qu’on critique une facette quelconque de l’islam, s’attaquer aux racines, aux sources de cette haine, c’est-à-dire à la pratique de la religion musulmane, à la foi de base. Il faut sortir de l’accusation d’amalgame par le haut, en prouvant et martelant que le «problème musulman» est inhérent à la pratique du culte la plus anodine, aux implications obligatoires de la profession de foi musulmane (il n’y a de dieu qu’Allah et Mahomet est son messager), laquelle mène à suivre les injonctions du coran et l’exemple du prophète.

Peu importe de relater des incivilités dans le métro si nous ne rappelons pas d’où elles viennent et quel est leur lien direct avec la foi musulmane commune. Peu importe de stigmatiser le port (volontaire) du voile intégral comme marqueur d’une idéologie si nous ne nous référons pas aux origines mêmes de ce besoin malsain de se démarquer. Peu importe les incitations à considérer l’islam comme une religion ordinaire dans les écoles ou les médias si nous ne pointons pas du doigt les conséquences inévitables, et illicites, de l’endoctrinement que cela suppose. Peu importe de dénoncer la présence de musulmans pratiquants dans nos institutions si nous n’affichons pas en même temps les origines les plus évidentes de nos préoccupations. Peu importe d’occuper des mosquées en chantier si nous oublions le principal message à leur sujet. Il faut imposer la notion selon laquelle l’islam, et non ses déviances, est le problème. Il faut attaquer l’islam, la religion musulmane, au cœur. Sans état d’âme, comme on euthanasie unmonstre à l’agonie.

Par ailleurs, le fait de rappeler systématiquement la source religieuse du comportement dommageable des musulmans nous fournit en principe un bastion inexpugnable en justice. En cas d’attaques, nous pouvons revenir aux sources musulmanes, nous y sommes légitimés par la mention qui en est faite dans les déclarations attaquées. Ces références obtiennent ainsi droit de citer en justice, ce qui nous permet à la fois de fonder notre position sur des faits concrets, et de mieux les faire connaître. Il faut même s’attendre à ce que les organisations musulmanes préfèrent renoncer à nous attaquer dès lors que cela nécessiterait d’étaler au grand jour leurs secrets de polichinelle les plus nauséabonds.

Parallèlement, il faudra élargir cette base de travail, réaliser d’autres études d’exégèses comparables à celle de la fatiha et définir des actions en justice offensives. Mais dans l’immédiat, il faut surtout utiliser cet instrument, en acquérir la maîtrise. Chacune de nos interventions en rapport avec l’islam devrait donc comporter (au moins) un rappel de la nocivité de la prière et de la démonstration qui peut en être faite. À la fois en guise de protection juridique et à titre d’information de base. Une sorte de «mention légale», froide et détachée, sans adjectifs ni épithètes.

La Fatiha et la culture de la haine. Publication en vente sur Amazon.Fichier PDF correspondant. Fichier Word A4 en couleur avec URL directs et polices arabes. Fichier PDF de la version A4. Coran en arabe en signalant toutes les imperfections.

Alain Jean-Mairet

Retour à l'accueil