Contre les blocages et la propagande "anti-police" de l'extrême-gauche

Faut pas tirer sur l'ambulance.La gendarmerie et la police sont les seuls à pouvoir nous défendre.

Contre les blocages et

la propagande "anti-police"

de l'extrême-gauche


Chers amis,

Depuis plusieurs jours, prenant prétexte de la mort de Rémi Fraisse (le militant écologiste décédé lors d'une manifestation sur le site du barrage de Sivens), des mouvements d’ultra-gauche bloquent des lycées et appellent désormais à faire de même dans les universités.



Ne reculant devant aucun amalgame, ils n’hésitent pas à instrumentaliser un drame humain pour diffuser leur propagande « anti-police » auprès des jeunes.

Dans un tract diffusé à Paris, on peut lire, par exemple, ce slogan ignoble : « La police tue en toute impunité. La peur doit changer de camp ».

Hier, ils ont même manifesté à Paris aux cris de « flics, porcs, assassins ». Ainsi, depuis des jours, les messages violents contre les forces de l’ordre se multiplient, sans que le gouvernement ne réagisse.

Forts de cette impunité, ces activistes font de la surenchère, et exigent, je cite, : « justice, pour toutes les familles victimes de l’Etat policier ». Mais, dans quel pays vivent-t-ils ?

Ils revendiquent également l’interdiction des contrôles de police aux abords des lycées. Peut-on imaginer plus beau cadeau pour les dealers de drogue et autres racketteurs qui rôdent autour des lycées !

La violence n’est pas du côté de la police

Les jeunes sont les premières victimes de la violence et de la délinquance. Ces dernières années, les rackets, vols de portables, trafics de drogue se sont multipliés, et face à cette situation, c’est l’immense majorité des lycéens, soutenue par l’UNI, qui a demandé plus de présence policière à proximité des établissements pour les protéger.

Quant à la violence, ce sont ceux qui s’affirment « pacifistes » et tentent de mobiliser la jeunesse contre la prétendue violence policière qui l’utilisent quotidiennement en empêchant physiquement des lycéens d’aller en cours, en agressant ceux qui ne pensent pas comme eux, en brûlant des poubelles, en pillant des magasins (comme en Seine-Saint-Denis), en vandalisant des bâtiments publics ou privés (comme ils l’ont fait hier dans notre local de Paris 1), etc.

Le gouvernement ne fait rien. Une partie de la gauche politique, comme José Bové récemment, va même jusqu’à déclarer « la violence légitime ». C’en est trop !

Aidez-nous à faire cesser cette propagande anti-police et à mettre fin immédiatement à ces blocages. En faisant, signer la pétition ci-dessous à Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale et Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur.

Les militants de l’UNI sont quotidiennement confrontés à ces groupuscules radicaux.Aidez-nous à lutter contre leur mainmise sur une partie de la jeunesse.

Signez la pétition adressée

à Najat Vallaud-Belkacem et Bernard Cazeneuve

http://www.uni.asso.fr/spip.php?article11281

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