ACTIVITÉS DES SERVICES DE RENSEIGNEMENT …(Renseignor)


… ACTIVITÉS DES SERVICES DE RENSEIGNEMENT …
Le président turc aurait demandé aux services de renseignement de rendre plus discrète la présence de Daesh en Turquie...
Au cours d'une réunion politico-sécuritaire le président a fait une rude remontrance au chef du renseignement turc pour les fuites qui ont eu lieu autour des liens entre Ankara et Daesh. Erdogan s'insurge surtout que l'ampleur des activités de Daesh en Turquie soit portée au grand jour et que le monde entier ait appris la présence des drapeaux de Daesh en haut des bâtiments dans différentes villes en Turquie. Une récente réunion s'est tenue présidée par Erdogan et en présence du Premier ministre, du ministre des Affaires étrangères, du chef d'état-major, du chef du renseignement, et du chef de IHH (Organisation caritative turque et à l'origine de l'envoi de la flottille de la liberté à Gaza). Erdogan aurait dit à Fidan : « Pourquoi les médias ont-elles appris la libre circulation des éléments de Daesh en Turquie pour en faire un sujet de propagande, un levier de pression contre nos politiques en Syrie ? Pourquoi le monde a-t-il vu les drapeaux de Daesh flotter dans les villes turques et les caisses de collecte de fond pour Daesh dans les mosquées turques ? Pourquoi les photos de nos responsables prises en compagnie des éléments de Daesh sont-elles largement diffusées dans des restaurants et des hôtels ? Cela nous enlève la possibilité de nier nos liens avec Daesh. Les fuites sur la présence de nos ambulances sur les frontières avec la Syrie d'où les blessés de Daesh sont évacués ou encore sur l'hospitalisation des rebelles dans les hôpitaux d'Urfa ont largement porté atteinte à notre image.

Désormais les gens de Daesh devront avoir une présence moins visible en Turquie, ils devront couper
leur barbe et mettre des habits normaux. Les médias devront agir pour faire croire que la Turquie coopère seulement avec l'ASL et non avec les rebelles takfiris ». Mais cette réunion a sans doute abordé d'autres méthodes pour combattre la fuite anti-Daesh dans les médias turcs. Selon les dernières informations, la journaliste de la PressTV dont les reportages faisaient la pleine lumière sur le trafic de terroristes depuis la Turquie en Syrie et qui est morte il y a un mois dans un accident de voiture près des frontières syriennes, aurait été éliminé par le MIT, les services de renseignement turcs.
(La voix de la République islamique d'Iran, le 17-11-2014)
En Pologne, expulsion de diplomates russes accusés d'activités incompatibles avec leur
statut...
« L'expulsion de diplomates russes de Pologne est une démarche hostile et non justifiée. La Russie a donc entrepris des contre-mesures ». C'est ce qu'a déclaré le ministère des Affaires étrangères de Russie, en rapport avec l'expulsion de diplomates russes de Pologne. Le pouvoir polonais a entrepris une démarche hostile et non argumentée, a-t-on noté au ministère en commentant la décision du pouvoir polonais d'expulser des diplomates russes pour activité incompatible avec leur statut. En raison de cela la partie russe entreprend des contre-mesures adéquates et une série de diplomates polonais ont déjà quitté le territoire de notre pays pour activité incompatible avec leur statut, souligne le ministère des Affaires étrangères de Russie.
(Radio Sputnik, le 17-11-2014)
La Russie a confirmé, lundi, l'expulsion d'un groupe de diplomates polonais et allemands dans le cadre de ce que Moscou a qualifié de mesures de réponse. « Les autorités polonaises ont pris une mesure inamicale et infondée. À cela, la Russie a pris des mesures de réponse adéquates » a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères dans une déclaration, ajoutant que les diplomates polonais avaient déjà quitté la Russie. Ni Moscou, ni Varsovie, n'ont révélé le nombre de diplomates renvoyés, alors que certains médias locaux évoquaient trois attachés militaires polonais et un employé de la section politique qui seraient concernés par la décision.
(Radio Chine international, le 18-11-2014)
Des équipements d'espionnage livrés aux pays d'Asie centrale par des sociétés
américaines et israéliennes livrent des équipements d'espionnage sophistiqués à des pays accusés par des militants sociaux de violer les droits de l'Homme, a annoncé jeudi l'agence d'information United Press International. Ces équipements sont utilisés pour surveiller illégalement le comportement de milliers d'utilisateurs d'Internet. L'agence indique, citant un rapport de l'ONG de défense des droits de l'homme Privacy International, que des compagnies américaines et israéliennes vendent ce type de matériel au Kazakhstan, à l'Ouzbékistan et à d'autres pays d'Asie centrale où ces droits sont constamment bafoués. Privacy International pointe notamment les sociétés américaines Nice Systems et Netronome, ainsi que la compagnie israélienne Verint Systems. Il s'agit d'entreprisesspécialisées dans le développement et la production d'équipements de télécommunications utilisés pour enregistrer les conversations téléphoniques et vidéo, ainsi que pour contrôler les opérations boursières. D'après les défenseurs des droits de l'homme, ces équipements permettent aux autorités du Kazakhstan, de l'Ouzbékistan et d'autres pays d'Asie centrale d'intercepter le courrier électronique,de procéder à des écoutes téléphoniques de simples citoyens et de déterminer les sites internet qu'ilsvisitent. Privacy International a obtenu un commentaire de la part de Nice Systems. La société indique notamment qu'elle traite avec les pays avec lesquels Israël l'autorise à entretenir des rapports commerciaux.

(La voix de la République islamique d'Iran, le 21-11-2014)

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